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Origine du nom de famille ROUILLE

De
2 pages
ROUILLE

A l’origine — Deux étymologies sont possibles. Rouille peut être issu de l’ancien français
rooillier, rouler des yeux, et avoir été attribué comme surnom à un homme colérique.
Mais ce patronyme peut aussi venir du breton ruilh, rouleau, qui désignait notamment un
cercle de fer mobile placé sur l’essieu de la charrette – surnommant peut-être alors un
charron. Les Rouille sont plus de 3 900 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont les Côtes-d’Armor, la Vendée et les Deux-Sèvres.
Une famille de hauts fonctionnaires — Pierre-Antoine Rouillé (1640-1712) effectua
une carrière de dilomate et présida la chambre des comptes. Il fut ambassadeur de
France au Portugal (1697) puis à La Haye en Hollande. Son jeune frère, Hilaire Rouillé du
Coudray (1652-1729) fut successivement procureur général à la cour des comptes,
membre du ministère du duc de Noailles (1701). Sa carrière fut stoppée brutalement en
1719 lors d’un bal organisé par le régent. Il abusa du champagne et, passablement ivre,
se montra discourtois et cavalier avec les invités, ce qui déplut fortement au duc
d’Orléans ! Antoine-Louis Rouillé, comte de Jouy (1689-1761), fils de Pierre-Antoine, n’eut
cependant pas à souffir de la disgrâce de son oncle. Il fut tout d’abord conseiller au
parlement, puis maître des requêtes, directeur du département des librairies (1732),
conseiller d’état (1732) et accéda même à la prestigieuse fonction de ministre de la
Marine. A ce poste, il ...
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R
OUILLE
A l’origine —
Deux étymologies sont possibles. Rouille peut être issu de l’ancien français
rooillier, rouler des yeux, et avoir été attribué comme surnom à un homme colérique.
Mais ce patronyme peut aussi venir du breton ruilh, rouleau, qui désignait notamment un
cercle de fer mobile placé sur l’essieu de la charrette – surnommant peut-être alors un
charron. Les Rouille sont plus de 3 900 aujourd’hui en France. Leurs trois premiers
départements d’implantation sont les Côtes-d’Armor, la Vendée et les Deux-Sèvres.
Une famille de hauts fonctionnaires —
Pierre-Antoine Rouillé (1640-1712) effectua
une carrière de dilomate et présida la chambre des comptes. Il fut ambassadeur de
France au Portugal (1697) puis à La Haye en Hollande. Son jeune frère, Hilaire Rouillé du
Coudray (1652-1729) fut successivement procureur général à la cour des comptes,
membre du ministère du duc de Noailles (1701). Sa carrière fut stoppée brutalement en
1719 lors d’un bal organisé par le régent. Il abusa du champagne et, passablement ivre,
se montra discourtois et cavalier avec les invités, ce qui déplut fortement au duc
d’Orléans ! Antoine-Louis Rouillé, comte de Jouy (1689-1761), fils de Pierre-Antoine, n’eut
cependant pas à souffir de la disgrâce de son oncle. Il fut tout d’abord conseiller au
parlement, puis maître des requêtes, directeur du département des librairies (1732),
conseiller d’état (1732) et accéda même à la prestigieuse fonction de ministre de la
Marine. A ce poste, il fonda notamment l’école royale de marine de Brest.
Des compétences multiples
— Le haut fonctionnaire et ingénieur agronome Henri
Rouillé d’Orfeuil, né en 1946, a mené une carrière partiuclièrement brillante et variée. Il
fut aisni successivement rédacteur en chef de la revue Options méditerranéennes,
membre du Comité pour le développement des investissements intellectuels en Afrique et
à Madagascar (CODIAM), directeur du Centre interafricain de stages de Cotonou (1971-
1972), conseiller pour l’agriculture à la Direction générale des relations culturelles,
scientifiques et techniques (1973-1980), conseiller technique au ministère de la
Coopération
pour
la
recherche,
le
développement
rural,
la
coopération
non
gouvernementale et la restructuration du ministère (1981-1982), chargé de mission au
Groupe de recherche et d’échanges technologiques (1983-1984 et 1987-1989), directeur-
adjoint du développement et de la coopération scientifique, technique et éducative et, à
partir de janvier 1994, chef de la Mission de l’appui scientifique et technique au Ministère
des affaires étrangères (1989-1994) ; directeur des relations extérieures au Centre de
coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)
(1997-2000), conseiller à la direction scientifique du Centre de coopération internationale
en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) à partir de 2000 et chargé de
cours chargé du cours d’économie générale à l’université Paris 8 et a également publié
les
ouvrages
Coopérer
autrement
:
l’engagement
des
organisations
non
gouvernementales (1984), Le Tiers-monde (1987) et Economie, le réveil des citoyens
(2002) !
Les Rouille dans l’histoire
— Citons également L’auteur Guillaume Le Rouillé (1494-
1550), auteur de l’ouvrage Épître au nom des rossignols du parc d’Alençon ; le magistrat
Jean-Baptiste Rouillé, comnte de Meslay (1656-1715), conseiller au parlement de Paris,
mécène de l’Académie des sciences ; le jésuite Pierre-Julien Rouillé (1681-1740),
professeur
de
mathématiques,
de
philosophie
et
d’humanité
dans
différents
établissements de la compagnie de Jésus et auteur du livre Discours sur l’excellence des
mathématiques (1716) ; le docteur Michel Dugast-Rouille qui a publié de nombreux
ouvrages comme Catholicisme et Sexualité (1953), Les grands mariages des Habsbourg
(1955), L’ Ombre de Clémenceau à Mayerling (1985), La Psychanalyse devant la Morale et
la Religion (1986) et La Psychanalyse devant la Morale et la Religion (1986) ; l’historien
Joseph Rouille, spécialiste de la Vendée qui a publié les livres Les Mystères du Marais
Vendéen (1971), Charette, Vendée 1793 (1974) et Jadis au pays Vendéen, à l’heure de
mon clocher