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Origine du nom de famille SIMON

De
2 pages
SIMON

A l’origine — Le patronyme Simon provient tout simplement du nom de baptême, lui-
même issu de l’hébreu Shim’on, signifiant “Dieu a entendu”, et largement popularisé par
l’apôtre Simon le Zélote, martyr du 1er siècle. Il est très porté, par environ 95 000
personnes actuellement en France. Il est aujourd’hui porté par 7 700 personnes en
Belgique.
Un ministre de l’Instruction publique — De son vrai nom Jules Suisse, mais connu
sous le nom de Jules Simon (1814-1896), cet homme politique et philosophe hostile à
Napoléon III refusa de prêter serment à l’Empire. Député républicain de 1863 à 1870, il
publia plusieurs études sur la condition ouvrière. Ministre de l’Instruction publique après
la chute de l’Empire (gouvernement de la Défense nationale, 1870), il fut élu sénateur
puis chef de gouvernement de décembre 1876 à mai 1877. Il prit position contre la
politique scolaire de Jules Ferry et contre le boulangisme.
Le fondateur du cours Simon — Professeur d’art dramatique et pensionnaire de la
Comédie-Française, René Simon (1898-1971) acquit une grande célébrité à travers le
cours d’art dramatique qu’il fonda à Paris en 1925 et dirigea jusqu’à sa mort.
Un prix Nobel de littérature — Tout au long de son œuvre, Claude Simon, né en
1913, demeura soucieux de retranscrire une réalité complexe et fragmentée, de
reproduire les rapports de la conscience à la réalité. Ses œuvres sont habitées par les
thèmes de la solitude, du guetteur, de la débâcle. Il a écrit la Bataille de ...
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S
IMON
A l’origine —
Le patronyme Simon provient tout simplement du nom de baptême, lui-
même issu de l’hébreu Shim’on, signifiant “Dieu a entendu”, et largement popularisé par
l’apôtre Simon le Zélote, martyr du 1er siècle. Il est très porté, par environ 95 000
personnes actuellement en France. Il est aujourd’hui porté par 7 700 personnes en
Belgique.
Un ministre de l’Instruction publique —
De son vrai nom Jules Suisse, mais connu
sous le nom de Jules Simon (1814-1896), cet homme politique et philosophe hostile à
Napoléon III refusa de prêter serment à l’Empire. Député républicain de 1863 à 1870, il
publia plusieurs études sur la condition ouvrière. Ministre de l’Instruction publique après
la chute de l’Empire (gouvernement de la Défense nationale, 1870), il fut élu sénateur
puis chef de gouvernement de décembre 1876 à mai 1877. Il prit position contre la
politique scolaire de Jules Ferry et contre le boulangisme.
Le fondateur du cours Simon —
Professeur d’art dramatique et pensionnaire de la
Comédie-Française, René Simon (1898-1971) acquit une grande célébrité à travers le
cours d’art dramatique qu’il fonda à Paris en 1925 et dirigea jusqu’à sa mort.
Un prix Nobel de littérature —
Tout au long de son œuvre, Claude Simon, né en
1913, demeura soucieux de retranscrire une réalité complexe et fragmentée, de
reproduire les rapports de la conscience à la réalité. Ses œuvres sont habitées par les
thèmes de la solitude, du guetteur, de la débâcle. Il a écrit la Bataille de Pharsale (1969),
La Route des Flandres (1961), L’Herbe (1958) et reçut le prix Nobel de littérature en
1985.
Les faïences de Tournai—
C’est Gratien Simon (1657-1692) qui établit en 1668 dans sa
ville natale de Tournai, avec un Hollandais nommé Caluez, la première manufacture
importante de faïences de la cité. Les produits de cette fabrique étaient, pour une grande
partie, vendus à l’étranger et firent la célébrité de la ville après le traité d’Utrecht.
De l’importance de néerlandais—
Le jurisconsulte Edouard-Dominique-Florent Simon
(1799-1866) finit ses études de droit au moment où le roi Guillaume Ier imposait la
connaissance du flamand. Il décida donc d’émigrer à Baltimore puis en Louisiane. Il
devint l’un des plus brillants avocats de cet Etat et fut élu président de la Cour suprême
de Louisiane.
Spécialiste de l’accouchement—
Jacques-Henri-Joseph Simon (1794-1861), docteur
en médecine en 1820, alla se perfectionner dans l’art chirurgical à Paris et se spécialisa
dans l’accouchement. A son retour en Belgique en 1821, il fut nommé à l’hospice de la
maternité à Liège. Egalement professeur à l’Université de Liège, il dirigea aussi pendant
quarante ans l’école de sages-femmes de la ville.
Il pleut, il pleut, bergère —
Saviez-vous que c’est un Simon qui a écrit cette chanson ?
Victor Simon (1753-1820) est un compositeur aujourd’hui oublié mais à qui cette chanson
a survécu.
Les Simon dans l’histoire —
Citons aussi : le prédicateur et écrivain ecclésiastique
Jacques Simon (1578-1649), supérieur du noviciat jésuite d’Armentières puis du séminaire
du Mans, auteur de plusieurs livres religieux dont un Portrait de l’état de mariage et de
continence fait sur la vie de la très illustre S. Wautrude, comtesse de Hainaut et patronne
de Mons, édité en 1629 ; le sculpteur sur bois Godefroid Simon (1648-1729), qui travailla
à l’ornementation de la collégiale Notre-Dame de Namur ; le graveur en pierres fines
Mayer Simon (1746-1821), célèbre en France pour avoir taillé plusieurs portraits de Louis
XVI, du Premier Consul et d’autres personnages notables de son temps ; le violoniste et
compositeur Jean-Henri Simon (1783-1861), qui fit ses études musicales à Paris puis
devint professeur de violon dans sa ville natale d’Anvers ; le musicien Pierre Simon, né en
1807, aveugle de naissance mais d’un grand talent à la harpe et à la guitare, nommé par
Guillaume