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Origine du nom de famille STEVENS

De
2 pages
STEVENS

A l’origine— Ce nom correspond à une variante flamande du nom de baptême Etienne
(Stephanos en grec). Il est aujourd’hui porté par un millier de personnes en France,
principalement dans le nord du pays. Il y a aujourd’hui plus de 9 500 Stevens en
Belgique.Un libertin repentant — Fils d’artisan dans le Londres du XVIIIème siècle,
Georges-Alexandre Stevens avait une telle aversion pour la vie sédentaire qu’il dédaigna
le métier de son père et s’engagea dans une troupe de comédiens ambulants. Il se
produisit à Londres et Dublin sans grand succès jusqu’à ce qu’il ait eu l’idée de déclamer
des discours d’un genre nouveau, dont le sujet était un buste ou portrait placé sous ses
yeux. Ce théâtre eut un immense succès et Stevens gagna de quoi passer le reste de ses
jours dans l’aisance. Mais ses multiples débauches l’avaient grandement affaibli et, plein
d’amers regrets sur la conduite de sa vie, il écrivit Le libertin repentant (1751). Il mourut
sénile à Baldock en 1784.De la voile à la vapeur — C’est en grande partie à l’industriel et
inventeur américain John Stevens (1749-1838) que l’on doit l’essor des chemins de fer et
de la navigation à vapeur aux Etats-Unis. En 1803, il fit breveter son invention, une
chaudière multibulaire grâce à laquelle fut construit en 1808 le bateau qui effectua la
première traversée à vapeur de New York à Philadelphie. Quant à son fils Robert Stevens
(1787-1856), tout aussi inventif, il était le véritable inventeur du rail, ...
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S
TEVENS
A l’origine—
Ce nom correspond à une variante flamande du nom de baptême Etienne
(Stephanos en grec). Il est aujourd’hui porté par un millier de personnes en France,
principalement dans le nord du pays. Il y a aujourd’hui plus de 9 500 Stevens en
Belgique.Un libertin repentant — Fils d’artisan dans le Londres du XVIIIème siècle,
Georges-Alexandre Stevens avait une telle aversion pour la vie sédentaire qu’il dédaigna
le métier de son père et s’engagea dans une troupe de comédiens ambulants. Il se
produisit à Londres et Dublin sans grand succès jusqu’à ce qu’il ait eu l’idée de déclamer
des discours d’un genre nouveau, dont le sujet était un buste ou portrait placé sous ses
yeux. Ce théâtre eut un immense succès et Stevens gagna de quoi passer le reste de ses
jours dans l’aisance. Mais ses multiples débauches l’avaient grandement affaibli et, plein
d’amers regrets sur la conduite de sa vie, il écrivit Le libertin repentant (1751). Il mourut
sénile à Baldock en 1784.De la voile à la vapeur — C’est en grande partie à l’industriel et
inventeur américain John Stevens (1749-1838) que l’on doit l’essor des chemins de fer et
de la navigation à vapeur aux Etats-Unis. En 1803, il fit breveter son invention, une
chaudière multibulaire grâce à laquelle fut construit en 1808 le bateau qui effectua la
première traversée à vapeur de New York à Philadelphie. Quant à son fils Robert Stevens
(1787-1856), tout aussi inventif, il était le véritable inventeur du rail, improprement
appelé rail Vignoles, du nom de celui qui l’introduisit en Angleterre.
Homme d’affaire et… poète —
Après des études à Harward, Wallace Stevens (1879-
1955) collabora au New York Herald Tribune avant de devenir homme d’affaires en 1916.
Cela n’ôtait rien à sa sensibilité lyrique, si l’on en croit son premier recueil de poèmes
Harmonium (1923). On lui doit d’autres recueils, comme L’homme à la guitare bleue, ou
Amour d’automne.
La peinture, la critique et l’écriture—
C’est à toute une famille que nous avons
affaire. Le peintre de portraits, de marines et de scènes de genre Alfred Stevens (1823-
1906) fit ses études aux Beaux-Arts de Bruxelles et vécut longtemps à Paris où Courbet fit
son portrait. Il est l’auteur d’un petit ouvrage intitulé Impressions sur la peinture et de
nombreux tableaux, dont de superbes scènes parisiennes. Son fils Léopold Stevens, né
en 1866, était lui aussi peintre de portraits, de paysages, de marines et de scènes de
genre. Il avait deux frères. Arthur (1825-1890) était critique d’art et vécut lui aussi
longtemps à Paris dans le monde artistique et littéraire ; il devint conservateur de la
galerie de tableaux de S. M. le roi des Belges. Joseph (1819-1892) était peintre d’animaux
et de scènes populaires ainsi qu’aquafortiste. Son talent était unanimement reconnu, de
Baudelaire à Lucien Solvay. L’épouse d’Arthur, Mathilde née Kindt (1833-1886), était
romancière. Elle divorça en 1858 à la suite d’incidents intimes qui défrayèrent la
chronique. Son premier roman, Le roman au presbytère, parut cette année-là sous le
pseudonyme de Mathilde Hamelinck. Elle publia par la suite d’autres romans sous son vrai
nom, comme Les impressions d’une femme au salon en 1859 ou L’amant de carton en
1863.
Un important chirurgien anversois—
Le médecin chirurgien et accoucheur Jean-
Guillaume Stevens (1803-1857) était lui-même fils d’un médecin accoucheur. Il s’était fait
remarquer dès son enfance par son intelligence. Il s’était rendu à Anvers à quinze ans,
en 1818, pour y suivre les cours de l’Ecole de chirurgie. Il connut un succès rapide et
s’attacha à développer les sciences médicales. Il est le créateur d’une Association
médicale de lecture.
Les Stevens dans l’art pictural—
Ils sont fort nombreux à avoir peint ou gravé,
comme le peintre Aimé Stevens (1879-1951), médaille d’argent à l’exposition de Liège de
1905 ; Gustave-Max. Stevens, pastelliste et lithographe, né en 1871, parti en 1902 pour
l’Algérie et la Tunisie d’où il rapporta des travaux sur la nature et de nombreux tableaux
traduisant sa nouvelle manière de peindre, plus personnelle ; Philibert-Henri Stevens
(1829-1870), élève de Paul Lauters ; Pieter Stevens, dit Stephani, né vers 1540, mort à
Prague après