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Origine du nom de famille THIRY

De
2 pages
THIRY

A l’origine— Le nom Thiry correspond simplement à une variante du nom de baptême
Thierry. On compte aujourd’hui en France environ 4 500 Thiry. Ils sont principalement
implantés en Moselle, à Paris et dans le Nord.
Armée, poésie et ONU— Poète, romancier, nouvelliste et essayiste, journaliste et
homme politique Marcel Thiry, (1897-1977) est originaire de Charleroi. En 1915, alors qu’il
était en classe de rhétorique, il passa en Hollande puis en Angleterre et s’engagea dans
l’armée belge. Il raconta cette aventure de trois ans dans un livre intitulé Soldats belges à
l’armée russe, écrit avec son frère et compagnon d’armes Oscar Thiry. Avocat, il publia
un premier recueil de vers intitulé Le cœur et les sens ainsi qu’un roman, Le goût du
malheur. Mais c’est le recueil Toi qui pâlis au nom de Vancouver (1925) qui l’imposa au
monde littéraire. Puis viennent Plongeantes Roues (1926), L’enfant prodigue (1928). La
reprise de l’entreprise familiale de bois en 1928 l’enferma pendant trente ans dans ce
métier de marchand auquel il ne se destinait pas, et lui inspira le recueil de nouvelles
intitulé Marchands (1936). Dans le Manifeste du groupe du lundi, il affirme qu’il n’y a pas
de littérature belge et il proclame son appartenance à la littérature française. Après une
période triste, il s’engagea en politique et fut élu sénateur en 1969, fit partie de la
délégation parlementaire belge à l’ONU entre 1968 et 1970. Il fut également élu député
européen à partir de 1974. Peu ...
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T
HIRY
A l’origine—
Le nom Thiry correspond simplement à une variante du nom de baptême
Thierry. On compte aujourd’hui en France environ 4 500 Thiry. Ils sont principalement
implantés en Moselle, à Paris et dans le Nord.
Armée, poésie et ONU—
Poète, romancier, nouvelliste et essayiste, journaliste et
homme politique Marcel Thiry, (1897-1977) est originaire de Charleroi. En 1915, alors qu’il
était en classe de rhétorique, il passa en Hollande puis en Angleterre et s’engagea dans
l’armée belge. Il raconta cette aventure de trois ans dans un livre intitulé Soldats belges à
l’armée russe, écrit avec son frère et compagnon d’armes Oscar Thiry. Avocat, il publia
un premier recueil de vers intitulé Le cœur et les sens ainsi qu’un roman, Le goût du
malheur. Mais c’est le recueil Toi qui pâlis au nom de Vancouver (1925) qui l’imposa au
monde littéraire. Puis viennent Plongeantes Roues (1926), L’enfant prodigue (1928). La
reprise de l’entreprise familiale de bois en 1928 l’enferma pendant trente ans dans ce
métier de marchand auquel il ne se destinait pas, et lui inspira le recueil de nouvelles
intitulé Marchands (1936). Dans le Manifeste du groupe du lundi, il affirme qu’il n’y a pas
de littérature belge et il proclame son appartenance à la littérature française. Après une
période triste, il s’engagea en politique et fut élu sénateur en 1969, fit partie de la
délégation parlementaire belge à l’ONU entre 1968 et 1970. Il fut également élu député
européen à partir de 1974. Peu avant sa mort, il fit part de ses revendications fédéralistes
en co-signant une Lettre au Roi.
Du cadastre à l’Académie
— Le professeur et fonctionnaire Charles-Eugène-Joseph
Thiry (1783-1851) entra très tôt dans l’enseignement et fut nommé maître d’études puis
professeur de mathématiques au lycée de Bruxelles sous le Consulat. Il fut nommé en
1815 commissaire du cadastre, dont il devint plus tard inspecteur général. Lors de la
réorganisation de l’Académie royale en 1816, il devint membre de la classe des sciences.
Un usurpateur puni —
Etienne Thiry, maréchal des logis au 8ème régiment d’hussards,
natif de Sedan, domicilié à Paris, fut condamné à mort le 6 germinal an II, “comme
conspirateur ayant usurpé le titre et les fonctions de représentant du Peuple et de
commissaire du comité de salut public, et, sous ces qualifications, d’avoir exercé une
autorité arbitraire et vexatoire”. Il fut guillotiné le jour même. Il avait vingt-quatre ans.
Une formidable ascension sociale—
Le poète wallon et directeur des chemins de fer
de l’Etat Henri Thiry (1814-1881) perdit ses parents très tôt et dut subvenir aux besoins
de ses frères. Il débuta donc comme manœuvre au chemin de fer et travailla au plan
incliné du Haut-Pré. Il devint ensuite surveillant de troisième classe puis, en 1843,
conducteur mécanicien. Il fut appelé peu après à la direction de la nouvelle gare des
Guillemins. Vers 1860, il fut promu inspecteur chef de service. En 1879 on le nomma
directeur des chemins de fer. Il a publié par ailleurs des poèmes peu nombreux, mais
soignés.
Un artiste de la Renaissance —
L’artiste Léonard Thiry, né à Deventer vers 1500, s’est
éteint à Anvers après 1550. Ce peintre a traité des sujets d’histoire, des scènes de genre
et des paysages. Il travailla à la décoration du palais de Fontainebleau à partir de 1535
avec Le Rosso et Le Primatice. Il participa ainsi à la décoration de la galerie François 1er,
puis de 1537 à 1550 à la Porte Dorée. Thiry a donné de nombreux modèles aux graveurs,
dont ceux de la Légende de la Toison d’or à Boyvin. Il a tout spécialement fourni des
paysages qui furent ensuite gravés par Le Maître.
Les Thiry dans l’histoire—
Citons encore : le facteur d’orgue Jean-Christophe Thiry
(1648-1747) ; le jurisconsulte belge Victor Thiry (1817-1889), professeur à la Faculté de
droit, recteur de l’université de Liège, auteur d’un Cours de droit civil ; le général Charles-
Ambroise Thiry, rédacteur du Journal des opérations de l’artillerie et du génie lors du
siège de Rome en 1849 ; le médecin belge Jean-Hubert Thiry (1817-1896), professeur de
pathologie chirurgicale,