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Origine du nom de famille VAN DEN BROECK

De
2 pages
VAN DEN BROECK

A l’origine — Ce patronyme d’origine flamande a été attribué à des familles qui
habitaient près d’un marais. On en recense actuellement 9 100 en Belgique : 7 800 sous
la forme Van den Broeck, 1 300 sous la forme Vandenbroeck.
Rome, Pérouse et Florence — Peintre de sujets religieux, Henri Van den Broeck, alias
Paludanus et Arrigo Fiammingo (1520-1597) se rendit très tôt à Florence où il travailla à la
décoration des appartements du Duc Cosme Ier, au Palazzo Vecchio. On pense qu’il alla
également à Orvieto et à Pérouse, où il exécuta un carton pour le vitrail du Dôme de la
ville. A Rome, il exécuta plusieurs peintures pour l’église Notre-Dame des Anges et pour
les thermes de Dioclétien. Il participa aussi au concours du Vatican pour la décoration de
la chapelle Sixtine.
Un fameux corniste — Le compositeur Othon Van den Broeck (1759-1832) fit carrière
en raison de son talent pour le cor et devint ainsi membre de l’orchestre du Théâtre
italien et de l’Opéra de Paris. A la fondation du conservatoire de Paris, il fut nommé
professeur de cor et le resta jusqu’en 1802. Sa réputation de soliste était telle qu’il fut
appelé à la chapelle de l’empereur et du roi.
Le désenclavement planétaire — Le voyageur Pierre Van den Broeck, né à Anvers en
1585, partit, en 1605, pour les îles du Cap-Vert afin d’y établir une factorie. Il visita dans
le même temps la Guinée, l’Angola et le Congo et ramena une pleine cargaison de dents
d’éléphants, de cuivre, de bois et de ...
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V
AN DEN BROECK
A l’origine —
Ce patronyme d’origine flamande a été attribué à des familles qui
habitaient près d’un marais. On en recense actuellement 9 100 en Belgique : 7 800 sous
la forme Van den Broeck, 1 300 sous la forme Vandenbroeck.
Rome, Pérouse et Florence
— Peintre de sujets religieux, Henri Van den Broeck, alias
Paludanus et Arrigo Fiammingo (1520-1597) se rendit très tôt à Florence où il travailla à la
décoration des appartements du Duc Cosme Ier, au Palazzo Vecchio. On pense qu’il alla
également à Orvieto et à Pérouse, où il exécuta un carton pour le vitrail du Dôme de la
ville. A Rome, il exécuta plusieurs peintures pour l’église Notre-Dame des Anges et pour
les thermes de Dioclétien. Il participa aussi au concours du Vatican pour la décoration de
la chapelle Sixtine.
Un fameux corniste
— Le compositeur Othon Van den Broeck (1759-1832) fit carrière
en raison de son talent pour le cor et devint ainsi membre de l’orchestre du Théâtre
italien et de l’Opéra de Paris. A la fondation du conservatoire de Paris, il fut nommé
professeur de cor et le resta jusqu’en 1802. Sa réputation de soliste était telle qu’il fut
appelé à la chapelle de l’empereur et du roi.
Le désenclavement planétaire
— Le voyageur Pierre Van den Broeck, né à Anvers en
1585, partit, en 1605, pour les îles du Cap-Vert afin d’y établir une factorie. Il visita dans
le même temps la Guinée, l’Angola et le Congo et ramena une pleine cargaison de dents
d’éléphants, de cuivre, de bois et de teintures. Il partit en 1613 vers l’Inde avec le
gouverneur général de Reims et prit là-bas une part active dans les opérations militaires
contre les Anglais et les Portugais dans la mer de Java. En 1618 il eut pour mission de se
rendre à Madagascar et à Surate pour y chercher des esclaves, du riz et des épices.
Rentré en Europe quelque temps, il retourna en 1629 à Batavia (l’actuelle Djakarta) où il
fut chargé par le général Speex de ramener en Hollande une flotte de neuf navires de
marchandises ; après une traversée difficile, il arriva à Amsterdam en juin 1630 et y fut
comblé d’honneurs par le Stathouder et les états généraux. Il mourut à Malacca en 1647.
Les Van den Broeck dans l’histoire
— Signalons encore : le violoniste Henri Van den
Broeck, né en 1933, professeur au conservatoire de Gand ; la cycliste Nicole
Vandenbroeck, née en 1946, championne du monde sur route en 1973 ; l’officier de
marine Gustave Van den Broeck (1807-1862) qui se rendit au Guatemala en 1846 pour
informer le gouvernement sur la situation réelle des Belges dans cette colonie ; le
zoologue et embryologiste Georges Van den Broeck (1908-1977) ; l’écrivain Walter Van
den Broeck, né en 1941 ; le botaniste Henri Van den Broeck (1845-1926), qui étudia les
phanérogames et les bryophytes ; le géologue et naturaliste Jean-Ernest Van den Broeck
(1851-1952) qui collabora à l’édification de la carte géologique de la Belgique au 1/40
000ème, en réalisant près de douze planches ; le médecin principal de l’armée, Jean-
Baptiste Van den Broeck (1795-1858), auteur d’une étude intitulée Traitement de la carie
des os dans laquelle il préconise une méthode qui porte désormais son nom ; une des
seules femmes graveur de son époque, Barbara Van den Broeck, dite Paludanus, née en
1558, fille du peintre et graveur Crispiaen Van den Broeck (1524-1591) ; le peintre de
fleurs et de natures mortes Elias Van den Broeck (1653-1708), réputé pour être soigneux
et délicat et pour la rareté de ses compositions ; le sculpteur et statuaire Guillaume Van
den Broeck, alias Paludanus (1529-1579), dont Guichardin parle comme d’un artiste de
grand talent, et son fils Raphaël, sculpteur et statuaire comme son père, qui exécuta un
jubé pour l’église Notre-Dame d’Anvers qui, malheureusement, n’existe plus ; etc.
Autres noms de même signification :
Vandenbroeck (100, Nord), Vandenbrouck
(400, Nord)…© Archives & Culture. Reproduction et diffusion interdites. Usage privé
seulement.