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Origine du nom de famille VERGNE

De
2 pages
VERGNE

A l’origine — Le nom Vergne dérive du mot gallo-romain vernu désignant un aulne. Il a
pu nommer des personnes vivant près d’un bois d’aulnes ou dans un lieu-dit de ce nom
(nombreux dans le Cantal et le Puy-de-Dôme). Ce patronyme est aujourd’hui porté par
près de 8 000 personnes en France, surtout présentes en Corrèze et dans le Puy-de-
Dôme.
La Princesse de Clèves — Mademoiselle de la Vergne naquit en 1632 d’un père, Aymar
de la Vergne, maréchal de camp et gouverneur du Havre. Plus connue sous le nom de
son mari, le comte de La Fayette, qu’elle épousa en 1655, madame de La Fayette était
l’une des rares femmes romancières du XVIIème siècle. Elle animait chez elle un salon
littéraire fort apprécié des personnalités littéraires les plus brillantes, comme Jean de la
Fontaine, Gilles Ménage, Costar, le père Rapin ou encore Segrais. Elle-même écrivit
plusieurs romans, sans doute en collaboration avec ses amis, mais sans les signer de son
nom. A l’époque en effet, le préjugé à l’encontre des “femmes savantes” était fort. C’est
pourquoi madame de Lafayette faisait signer Segrais à sa place. Quant à publier, il n’y
fallait pas songer ! Qu’une dame du monde, objet charmant des salons, écrive pour se
distraire, passe encore, mais on ne lui aurait pas pardonné la publication. Le plus connu
de ses romans reste La Princesse de Clèves, mais on lui attribue également Zaïde, La
Comtesse de Tende, La Princesse de Montpensier et une histoire d’Henriette d’Angleterre.
Elle mourut ...
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RGNE
VE A l’origine — Le nom Vergne dérive du mot gallo-romain vernu désignant un aulne. Il apu nommer des personnes vivant près d’un bois d’aulnes ou dans un lieu-dit de ce nom(nombreux dans le Cantal et le Puy-de-Dôme). Ce patronyme est aujourd’hui porté parprès de 8 000 personnes en France, surtout présentes en Corrèze et dans le Puy-de-Dôme.La Princesse de Clèves — Mademoiselle de la Vergne naquit en 1632 d’un père, Aymarde la Vergne, maréchal de camp et gouverneur du Havre. Plus connue sous le nom deson mari, le comte de La Fayette, qu’elle épousa en 1655, madame de La Fayette étaitl’une des rares femmes romancières du XVIIème siècle. Elle animait chez elle un salonlittéraire fort apprécié des personnalités littéraires les plus brillantes, comme Jean de laFontaine, Gilles Ménage, Costar, le père Rapin ou encore Segrais. Elle-même écrivitplusieurs romans, sans doute en collaboration avec ses amis, mais sans les signer de sonnom. A l’époque en effet, le préjugé à l’encontre des “femmes savantes” était fort. C’estpourquoi madame de Lafayette faisait signer Segrais à sa place. Quant à publier, il n’yfallait pas songer ! Qu’une dame du monde, objet charmant des salons, écrive pour sedistraire, passe encore, mais on ne lui aurait pas pardonné la publication. Le plus connude ses romans reste La Princesse de Clèves, mais on lui attribue également Zaïde, LaComtesse de Tende, La Princesse de Montpensier et une histoire d’Henriette d’Angleterre.Elle mourut en 1693.Un directeur de conscience — Pierre de la Vergne de Tressan, né en 1678 dans leLanguedoc, consacra une grande partie de son existence à voyager de par le mondecomme missionnaire, protestant puis catholique. Il était le directeur de conscience del’évêque d’Alep, Nicolas Pavillon, qui l’envoya œuvrer en Palestine. Il revint ensuite dansson Languedoc natal, où il assura la direction spirituelle de la princesse de Conti,gouvernante de la province, puis de madame de Grignan, la fille de madame de Sévigné,elle-même amie de mademoiselle de la Vergne alias madame de La Fayette ! Il finit noyéen 1684 en voulant traverser le Gardon en crue. Il avait publié une Relation nouvelle d’unvoyage en Palestine et un Examen général de tous les états et conditions, et des péchésqu’on peut y commettre (pour un tel sujet il ne fallut pas moins de trois volumes !).Le compagnon de jeu de Louis XV —Louis de la Vergne, comte de Tressan, naquiten 1705 au Mans, où son oncle était évêque. A treize ans, il eut l’honneur d’être sollicitépour devenir le compagnon de jeu du jeune Louis XV. Puis il rentra au régiment du roi en1723 et il partit en Italie. Il prit part à la guerre menée contre l’empereur d’Allemagne quis’opposait à l’élection du roi Stanislas au trône de Pologne. En particulier, Louis de LaVergne participa au siège de Kelh comme aide de camp du duc de Noailles. En 1750, ilfut nommé gouverneur du Toulois et de la Lorraine française. Par ailleurs, Louis de LaVergne était un homme cultivé. Il écrivit un Traité sur l’électricité, qui lui valut en 1749d’être admis à l’Académie des sciences et à la Société royale de Londres. Passionné delittératures courtoise et épique, il publia aussi un recueil d’extraits de romans dechevalerie et traduisit le Roland furieux d’Arioste, ce qui lui permit d’accéder à l’Académiefrançaise en 1781. Il mourut deux ans plus tard, en 1783.Les Vergne dans l’histoire —Mentionnons encore : l’abbé de La Vergne, fils de Louisde La Vergne, grand vicaire de l’archevêque de Rouen, qui, fuyant la Révolution,parcourut une grande partie de l’Europe, tout en s’intéressant comme son père auxromans de chevalerie ; Bernard Vergne, né en 1936 à Manthelan en Indre-et-Loire,directeur de sociétés de travaux publics comme Jean Lefebvre ou Campenon Bernard ;Jean-Luc Vergne, né en 1948 à Artigues, directeur des ressources humaines dansplusieurs grandes sociétés, comme Elf et Peugeot Citroën ; etc.