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Origine du prénom Paul

2 pages
Paul
Quelle origine ? — Paul vient du latin Paulus, qui signifie « petit ». Il a été porté par de
nombreux papes, des rois de Grèce et des empereurs de Russie.
Quelle popularité ? — Ce prénom a toujours été très porté. Pour n’évoquer que les
deux derniers siècles, on peut signaler qu’il n’était donné qu’à 500 garçons par an sous le
premier Empire, mais qu’il devient de plus en plus populaire tout au long du XIXe (5 000
naissances en 1900) et jusqu’en 1920 (près de 9 000 naissances cette année-là). Il se
maintient jusqu’en 1935 puis redescend progressivement pour revenir à la fin des années
1970 à son niveau de 1800. Mais il revient à la mode dès les années 1980 et entre dans le
nouveau millénaire avec 4 230 naissances. Il reste donné à plus de 3 300 bébés par an.
Quel saint ? — Juif de Turquie, né citoyen romain et de culture grecque, Saül de T arse
(3-66) aurait rencontré le Christ ressuscité sur le chemin de Damas. Sous le nom de Paul,
il devient un apôtre essentiel du christianisme. Il est considéré comme le véritable
fondateur de l’Eglise universelle. Arrêté à Rome en même temps que Pierre, il rédige ses
fameuses Épîtres en prison. Comme il est citoyen romain, il n’est pas crucifié comme
Pierre mais décapité à l’épée. Il est le saint patron des bourreliers, des cordiers, des
fabricants de tentes, des missionnaires et des vanniers. D’autres saints portent ce prénom
: Paul de la Croix (1694-1775) qui fonde en 1725 un ordre dont les membres se
consacrent aux malades et ...
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P
aul
Quelle origine ? —
Paul vient du latin Paulus, qui signifie « petit ». Il a été porté par de
nombreux papes, des rois de Grèce et des empereurs de Russie.
Quelle popularité ? —
Ce prénom a toujours été très porté. Pour n’évoquer que les
deux derniers siècles, on peut signaler qu’il n’était donné qu’à 500 garçons par an sous le
premier Empire, mais qu’il devient de plus en plus populaire tout au long du XIXe (5 000
naissances en 1900) et jusqu’en 1920 (près de 9 000 naissances cette année-là). Il se
maintient jusqu’en 1935 puis redescend progressivement pour revenir à la fin des années
1970 à son niveau de 1800. Mais il revient à la mode dès les années 1980 et entre dans le
nouveau millénaire avec 4 230 naissances. Il reste donné à plus de 3 300 bébés par an.
Quel saint ? —
Juif de Turquie, né citoyen romain et de culture grecque, Saül de Tarse
(3-66) aurait rencontré le Christ ressuscité sur le chemin de Damas. Sous le nom de Paul,
il devient un apôtre essentiel du christianisme. Il est considéré comme le véritable
fondateur de l’Eglise universelle. Arrêté à Rome en même temps que Pierre, il rédige ses
fameuses Épîtres en prison. Comme il est citoyen romain, il n’est pas crucifié comme
Pierre mais décapité à l’épée. Il est le saint patron des bourreliers, des cordiers, des
fabricants de tentes, des missionnaires et des vanniers. D’autres saints portent ce prénom
: Paul de la Croix (1694-1775) qui fonde en 1725 un ordre dont les membres se
consacrent aux malades et aux mourants ; Paul l’ermite (229-342) qui aurait vécu en
prière pendant 99 ans dans le désert, un corbeau lui apportant chaque jour la moitié
d’un pain ; un martyr, Paul de Lampsaque, mort pour sa foi en 250 ; le missionnaire Paul
Miki, mort martyr au Japon en 1597 ; Paul le simple, ermite à la suite de saint Antoine au
IVe sièclee; ; Paul Chong Hasang, martyr de Corée canonisé en 1984…
Son jour...
Paul se fête le 15 ou le 25 janvier, le 6 février, le 7 mars, le 15 mai, le 29
juin, le 20 septembre et le 19 octobre.
En littérature —
La littérature de Paul Claudel (1868-1955) est celle d’un mystique
moderne assoiffé d’absolu. Il tire d’abord de la splendeur baroque de sa plume des
drames comme Tête d’or. Entre 1895 et 1935, sa carrière de diplomate lui offre la matière
de plusieurs recueils inspirés de ses voyages en Extrême-Orient et le temps de composer
une œuvre que couronne Le Soulier de satin. Poète et modeste employé, Paul Verlaine
(1844-1896) aspire d’abord à un paisible bonheur conjugal et compose La Bonne
Chanson. Mais l’irruption de Rimbaud en 1870 révèle un penchant pour une bohème
licencieuse qui le conduit à travers l’Europe, puis en prison. Successivement repenti
mystique écrivant Sagesse et prince des poètes déchus, il connaît une gloire à éclipses,
boudé par l’institution mais vénéré par les jeunes symbolistes. Paul Acker (1874-1915)
écrivait pour L’Éclair, L’Écho de Paris, Le Figaro, L’Illustration, La Revue des deux mondes
et La Revue de Paris. Il publia de nombreux romans qui lui valurent le grand prix du
roman de l’Académie française en 1915. Paul Bourget (1852-1935) s’opposa au
naturalisme de Zola et prôna un retour au spiritualisme et au catholicisme, publiant aussi
bien des poésies, que des romans, des études sociales ou des ouvrages à thèse. Paul Fort
(1872-1960) créa le théâtre des Arts, participa à plusieurs revues et ne cessa d’écrire, ce
qui lui valut en 1912 le titre de « Prince des poètes ». Le roman Paul et Virginie, paru en
1787, reste un succès incontesté de la littérature classique. Dans La comtesse de Ségur,
Paul est le prénom d’un des garçons courageux que la comtesse de Ségur met en scène
avec ses petites filles modèles.
En sport —
Né en 1964, le footballeur Paul Le Guen débuta à Brest avant de passer au
FC Nantes puis au PSG en 1991, participant à toutes les campagnes européennes du club
entre 1992 à 1998, c’est-à-dire à cinq demi-finales de coupe européenne d’affilée (record
de France) ! Il remporta un titre de champion de France, trois coupes de France, deux
coupes de la ligue et une coupe d’Europe des vainqueurs de coupe.