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Origine du prénom Philippe

2 pages
Philippe
Quelle origine ? — Philippe vient du nom grec Philippos, signifiant « qui aime les
chevaux ». Nom du roi de Macédoine père d’Alexandre le Grand, il a aussi été porté par
des rois de France (dont Philippe le Bel, qui instaura une politique où l’autorité du roi
devenait sans limite), par des rois d’Espagne, un roi de Grèce, des ducs de Bourgogne,
des comtes de Flandre, un empereur germanique, un empereur romain, un roi des Pays-
Bas...
Quelle popularité ? — Philippe est porté depuis des millénaires. Dans les années 1800,
on le donnait à 250 petits garçons en moyenne. Il atteint les 700 attributions annuelles
dans les années 1830 puis se maintient à 400 naissances par an de 1840 à 1920. Sa
popularité connaît une véritable explosion dans les années 1950-1970, avec un pic de
plus de 26 000 naissances en 1963. Il nomme toujours une centaine de bébés par an.
Quel saint ? — Né en Galilée, l’apôtre Philippe est sans doute l’un des premiers
disciples. C’est lui qui fait remarquer à Jésus, le jour du miracle de la multiplication des
pains, qu’il n’y a pas assez de nourriture pour les 5000 personnes présentes. Après la
Résurrection, il part prêcher en Grèce et en Phrygie et meurt martyr sous le règne de
Dioclétien. D’autres saints portent ce prénom. Philippe (1200-1261), évêque d’Orléans
puis de Bourges, est connu pour son zèle pastoral et pour inviter toujours les plus
pauvres à sa table. Le religieux Philippe Beniti (1233-1285) refuse la tiare papale par
humilité et ...
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P
hilippe
Quelle origine ? —
Philippe vient du nom grec Philippos, signifiant « qui aime les
chevaux ». Nom du roi de Macédoine père d’Alexandre le Grand, il a aussi été porté par
des rois de France (dont Philippe le Bel, qui instaura une politique où l’autorité du roi
devenait sans limite), par des rois d’Espagne, un roi de Grèce, des ducs de Bourgogne,
des comtes de Flandre, un empereur germanique, un empereur romain, un roi des Pays-
Bas...
Quelle popularité ? —
Philippe est porté depuis des millénaires. Dans les années 1800,
on le donnait à 250 petits garçons en moyenne. Il atteint les 700 attributions annuelles
dans les années 1830 puis se maintient à 400 naissances par an de 1840 à 1920. Sa
popularité connaît une véritable explosion dans les années 1950-1970, avec un pic de
plus de 26 000 naissances en 1963. Il nomme toujours une centaine de bébés par an.
Quel saint ? —
Né en Galilée, l’apôtre Philippe est sans doute l’un des premiers
disciples. C’est lui qui fait remarquer à Jésus, le jour du miracle de la multiplication des
pains, qu’il n’y a pas assez de nourriture pour les 5000 personnes présentes. Après la
Résurrection, il part prêcher en Grèce et en Phrygie et meurt martyr sous le règne de
Dioclétien. D’autres saints portent ce prénom. Philippe (1200-1261), évêque d’Orléans
puis de Bourges, est connu pour son zèle pastoral et pour inviter toujours les plus
pauvres à sa table. Le religieux Philippe Beniti (1233-1285) refuse la tiare papale par
humilité et travaille à la réconciliation des Guelfes et des Gibelins. Enfin, Philippe Neri
(1515-1595) fonde la congrégation de l’Oratoire et lutte contre le protestantisme.
Son jour...
Philippe se fête le 3 ou le 26 mai, et le 23 août.
Dans les médias —
Philippe Bouvard, né en 1929, travailla à France-Soir, à L’Express, à
Paris-Match et au Figaro Magazine, mais c’est la télévision qui lui a assuré le plus large
public. Il est aussi l’auteur prolixe de comédies, de sketches (Un oursin dans le caviar,
prix Scarron 1973) et sur RTL de l’émission Les grosses têtes. Le journaliste, romancier et
essayiste Philippe Alfonsi fit de son côté les beaux jours de France Inter et a publié plus
d’une dizaine d’ouvrages, dont Au nom de la science en 1989 ou Le roman de la Corse en
1995... Né en 1932, Philippe Alexandre a collaboré à Combat, Jours de France, Le
Nouveau Candide, Le Figaro littéraire avant de devenir chroniqueur politique à RTL et a
publié deux témoignages d’histoire contemporaine : L’Élysée en péril (1969) et Le Duel de
Gaulle-Pompidou (1970).
Vous souvenez-vous ? —
Le général Leclerc entré dans Paris avec la 2 ème DB le 24
août 1944 se nommait Philippe de Hauteclocque.
En littérature —
Philippe Gillet, dit Saint-Gil, né en 1923, eut deux ouvrages couronnés
par l’Académie française : La Meilleure part et Dialogues à une voix, qui reçut aussi le prix
Jean Cocteau de poésie, en 1965. Son titre L’Ile d’acier reçut le Prix littéraire des
ingénieurs en 1990. Philippe Sollers publie des romans à succès ou à scandale, comme
Femmes en 1983, qui mêlent autobiographie et satire sociale. Ce provocateur médiatique
devint directeur de la revue L’Infini, critique littéraire au Monde, responsable de collection
chez Gallimard.
En politique —
Créateur du spectacle du Puy-du-Fou et de la radio régionale Alouette
FM, Philippe de Villiers devient secrétaire d’État auprès du ministre de la Culture et de la
Communication en 1986, député en 1987 et président du Conseil général en 1988.
Parlementaire européen de 1994 à 1997, il préside son propre parti, Mouvement pour la
France, après avoir lancé Combat pour les valeurs en 1991. Quant à Philippe Vasseur,
collaborateur aux Echos, à TF1 et au Nouveau Journal, responsable de la rédaction
économique du Figaro, député à partir de 1986, il était ministre de l’Agriculture de 1995 à
1997. Enfin, le maire de Lourdes puis de Toulouse Philippe Douste-Blazy, né en 1953, élu
député en 1993, régulièrement réélu, a été nommé ministre de la Santé chargé de la
réforme de l’assurance maladie en