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Origine du prénom Raymond

2 pages
Raymond
Quelle origine ? — Raymond vient d’un ancien prénom germanique issu de la racine
ragin (conseil). C’était le nom porté par les comtes de Toulouse.
Quelle popularité ? — Raymond est très populaire jusqu’au milieu du XXe siècle (en
1928, il dépasse même les 7 600 attributions annuelles). À partir de là, le prénom perd
rapidement en popularité et n’est actuellement plus donné qu’à une vingtaine d’enfants
chaque année.
Quels saints ? — Philosophe né en Catalogne, saint Raymond de Penafort (1180-1275)
entra tard dans les ordres, peu avant la cinquantaine. Il écrivit cinq ouvrages sur les
décrets des papes et des conciles. Confesseur du pape Grégoire IX, il fut élu en 1238
supérieur général de l’ordre des dominicains. Un autre saint, le franciscain Raymond Lulle
(1235-1316), a produit une œuvre immense en philosophie, en théologie, en sciences, en
pédagogie. Un troisième, le religieux Raymond Nonnat (1204-1240), se consacra à la
délivrance des captifs chrétiens d’Alger et de Tunis. Il réussit à en sauver plus de 700
avant de se livrer lui-même pour en délivrer d’autres.
Son jour... Raymond se fête le 7 janvier, le 3 juillet ou le 31 août.
En politique — Avocat, député puis sénateur, Raymond Poincaré (1860-1934) devint
ministre de l’Instruction publique puis des Finances. Président du Conseil et ministre des
Affaires étrangères en 1912-1913, il fut élu président de la République de 1913 à 1920 et
se fit le champion de l’union sacrée. Réélu au Sénat en 1920 puis ...
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R
aymond
Quelle origine ? —
Raymond vient d’un ancien prénom germanique issu de la racine
ragin (conseil). C’était le nom porté par les comtes de Toulouse.
Quelle popularité ? —
Raymond est très populaire jusqu’au milieu du XXe siècle (en
1928, il dépasse même les 7 600 attributions annuelles). À partir de là, le prénom perd
rapidement en popularité et n’est actuellement plus donné qu’à une vingtaine d’enfants
chaque année.
Quels saints ? —
Philosophe né en Catalogne, saint Raymond de Penafort (1180-1275)
entra tard dans les ordres, peu avant la cinquantaine. Il écrivit cinq ouvrages sur les
décrets des papes et des conciles. Confesseur du pape Grégoire IX, il fut élu en 1238
supérieur général de l’ordre des dominicains. Un autre saint, le franciscain Raymond Lulle
(1235-1316), a produit une œuvre immense en philosophie, en théologie, en sciences, en
pédagogie. Un troisième, le religieux Raymond Nonnat (1204-1240), se consacra à la
délivrance des captifs chrétiens d’Alger et de Tunis. Il réussit à en sauver plus de 700
avant de se livrer lui-même pour en délivrer d’autres.
Son jour...
Raymond se fête le 7 janvier, le 3 juillet ou le 31 août.
En politique —
Avocat, député puis sénateur, Raymond Poincaré (1860-1934) devint
ministre de l’Instruction publique puis des Finances. Président du Conseil et ministre des
Affaires étrangères en 1912-1913, il fut élu président de la République de 1913 à 1920 et
se fit le champion de l’union sacrée. Réélu au Sénat en 1920 puis président du Conseil,
démissionnaire en 1924 mais rappelé au pouvoir en 1926 en raison de la crise
économique, il réussit à stabiliser le franc. Raymond Barre, né en 1924, professeur de
droit et de sciences économiques, qualifié de «meilleur économiste de France» par Valéry
Giscard d’Estaing, devint Premier ministre de 1976 à 1981 puis ministre des Finances de
1976 à 1978.
En littérature —
Dans ses œuvres, Raymond Queneau (1903-1976) dénonce l’absurdité
du monde et de la condition humaine (Zazie dans le métro, Pierrot mon ami...) et
revendique la liberté d’un langage proche de la langue parlée (Exercices de style, Bâtons,
chiffres et lettres...). Très précoce, Raymond Radi-guet (1903-1923) écrit ses premiers
poèmes à quinze ans. En 1923, son premier roman, Le Diable au corps, fait l’objet d’une
campagne de promotion sans précédent de la part des éditions Grasset : ce récit d’un
amour interdit entre un adolescent et une jeune fille mariée à un soldat au front est un
succès doublé d’un scandale. Mais la fièvre typhoïde empêche l’auteur de profiter de sa
renommée : son second roman, Le Bal du comte d’Orgel, est posthume.
Au cinéma —
Raymond Bussière (1907-1982) imposa son personnage de titi parisien à
l’accent gouailleur, campant aussi bien des voyous pittoresques que des ouvriers râleurs.
Parmi ses films : Les Portes de la nuit (1946), Casque d’Or (1952)... Raymond Pellegrin,
né en 1925, joua au théâtre dans Topaze, Jupiter, Madame Sans-Gêne... Au cinéma, il
tint des rôles dans Manon des Sources, Napoléon, Les Mystères de Paris, Brigade
antigang, Le Solitaire... À la TV, on le remarqua dans L’écharpe, Jeanne d’Arc et la série
Rocca.
En médecine —
On peut évoquer : le chirurgien Raymond Grégoire (1875-1942), qui
inventa des instruments chirurgicaux (clamp de Grégoire), des modes opératoires
(incision de Grégoire) et donna son nom à des maladies (phlébite bleue de Grégoire) ;
Raymond Garcin (1897-1971), professeur de pathologie et thérapeutique qui permit de
notables avancées de la science neurologique ; Raymond Paris, né en 1903, qui pratiqua
la chirurgie à cœur ouvert sous circulation extracorporelle, sous hypothermie et sous
grand froid ; Raymond Vilain, né en 1921, spécialiste de chirurgie plastique et
réparatrice...
En sport —
Raymond Poulidor occupe une place à part dans la galerie des grands
sportifs français. Malgré un solide palmarès (Milan San-Remo 1961, Tour d’Espagne 1964,
Paris-Nice