Oscar Wilde - Oeuvres LCI/17 (Edition augmentée)

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Ce volume contient les Oeuvres d'Oscar Wilde en traductions française.


Version : 3.0 (21/03/2016) (Ajout d'Intentions)

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Contenu de ce volume :


THEATRE

Salomé, écrite en français, 1893

Une femme sans importance, 1894

L’Importance d’être constant, 1895


ROMAN

Le Portrait de Dorian Gray, 1891


NOUVELLES

Le portrait de Monsieur W.H. et autres nouvelles

Le portrait de Monsieur W.H., 1889

Le Fantôme de Canterville, 1887

Le sphinx qui n’a pas de secret

Le modèle millionnaire

Le Crime de lord Arthur Savile et autres histoires, 1891

Le Crime de Lord Arthur Savile

L’Ami Dévoué

La Fameuse Fusée

Le Prince Heureux

Le Rossignol et la Rose

Le Géant Égoïste

Ego te absolvo

Old Bishop’s

La Peau d’orange

La Chasse à l’opossum, écrit en français, 1889.


POESIES

Poésies

La maison de la courtisane : nouveaux poèmes

Poèmes en prose


ESSAIS

Études d’Art et de Littérature

Derniers Essais de Littérature et d'Esthétique

Inentions, 1891

L’âme humaine sous le régime socialiste, 1891

2 lettres sur les prisons anglaises


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Publié le : vendredi 18 mars 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782918042198
Nombre de pages : non-communiqué
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OSCAR WILDE
ŒUVRES LCI/17

 

La collection ŒUVRES de LCI-eBooks se compose de compilations du domaine public. Les textes d’un même auteur sont regroupés dans un seul volume numérique à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur.

 

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MENTIONS

 

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ISBN : 978-2-918042-19-8

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VERSION

 

Version de cet ebook : 3.0 (21/03/2016), 2.0 (29/08/2015)

 

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SOURCES

 

–La source des textes de ce volume se trouve sur les sites Wikisource et Project Gutenberg (bnf/Gallica et IA). Les traductions d’Une femme sans importance et de L’importance d’être constant, n’appartiennent pas au domaine public et sont mises à disposition sous licence creative commons (CC BY-SA 3.0).

 

–Couverture : Napoleon Sarony, 1882, New York. poems.net.au. Wikimedia Commons.

–Page de Titre : Napoleon Sarony, 1882, New York. Bibliothèque du Congrès. Wikimedia Commons.

–Image Pré-sommaire : Alfred Ellis & Walery Studio, mars 1892. gutenberg.spiegel.de/autoren/wilde.htm. Wikimedia Commons.

–Image Post-sommaire : Oscar Wilde et Alfred Douglas vers 1893. Oscar Wilde, his life and confession, Frank Harris, vol. 2, 1918. Internet Archive.

 

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LISTE DES TITRES

OSCAR FINGAL O'FLAHERTIE WILLS WILDE (1854-1900)

img3.pngTHÉÂTRE

img4.pngSalomé, écrit en français, 1893

img4.pngUne femme sans importance, 1894

img4.pngL’Importance d’être constant, 1895

img3.pngROMAN

img4.pngLe Portrait de Dorian Gray, 1891

img3.pngNOUVELLES

img4.pngLe portrait de Monsieur W.H. et autres nouvelles

img5.pngLe portrait de Monsieur W.H., 1889

img5.pngLe Fantôme de Canterville, 1887

img5.pngLe sphinx qui n’a pas de secret

img5.pngLe modèle millionnaire

img4.pngLe Crime de lord Arthur Savile et autres histoires, 1891

img5.pngLe Crime de Lord Arthur Savile

img5.pngL’Ami Dévoué

img5.pngLa Fameuse Fusée

img5.pngLe Prince Heureux

img5.pngLe Rossignol et la Rose

img5.pngLe Géant Égoïste

img5.pngEgo te absolvo

img5.pngOld Bishop’s

img5.pngLa Peau d’orange

img4.pngLa Chasse à l’opossum, écrit en français, 1889.

img3.pngPOÉSIE

img4.pngPoèmes

img4.pngLa maison de la courtisa : nouveaux poèmes

img4.pngPoèmes en prose

img3.pngPROSE

img4.pngÉtudes d’Art et de Littérature

img6.pngDerniers Essais de Littérature et d'Esthétique

img6.pngIntentions, 1891

img6.pngL’âme humaine sous le régime socialiste, 1891

img6.png2 lettres sur les prisons anglaises

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PAGINATION

Ce volume contient 466 698 mots et 1 480 pages

1. Salomé : 116 pages

2. Une femme sans importance : 116 pages

3. L’Importance d’être constant : 85 pages

4. Le Portrait de Dorian Gray : 213 pages

5. Le Crime de lord Arthur Savile et autres histoires : 112 pages

6. Le portrait de Monsieur W.H. et autres nouvelles : 150 pages

7. La Chasse à l’opossum : 14 pages

8. Poèmes : 153 pages

9. La maison de la courtisane : nouveaux poèmes : 74 pages

10. Études d’Art et de Littérature : 186 pages

11. Derniers Essais de Littérature et d'Esthétique : 177 pages

12. Intentions : 190 pages

 

UNE FEMME SANS IMPORTANCE

1893

Traduction par IMAGODES FRAMBOISIERS (2013-15), (CC BY-SA 3.0)

116 pages

TABLE

PERSONNAGES

ACTE I

Scène première

Scène 2

Scène 3

Scène 4

Scène 5

Scène 6

Scène 7

Scène 8

Scène 9

Scène 10

Scène 11

Scène 12

ACTE II

Scène première

Scène 2

Scène 3

Scène 4

Scène 5

Scène 6

Scène 7

Scène 8

ACTE III

Scène première

Scène 2

Scène 3

Scène 4

Scène 5

Scène 6

Scène 7

Scène 8

Scène 9

Scène 10

Scène 11

Scène 12

Scène 13

Scène 14

Scène 15

Scène 16

Lord Illingworth, dandy, environ quarante ans

Sir John Pontefract, quatrième mari de Lady Caroline

Lord Alfred Rufford, gentleman oisif

Mr. Kelvil, député

Le vénérable archidiacre Daubeny, docteur en théologie

Gerald Arbuthnot, jeune clerc ambitieux

Farquhar, majordome

Francis, valet de pied

Lady Hunstanton, leur hôtesse à Hunstanton

Lady Caroline Pontefract, épouse de Sir John

Lady Stutfield

Mrs. Allonby

Miss Hester Worsley, 18 ans, américaine

Alice,, servante

Mrs. Arbuthnot, mère de Gerald, une femme sans importance.

 

LES DÉCORS DE LA PIÈCE

ACTE I. La terrasse de Hunstanton Chase.

ACT II. La salle de séjour à Hunstanton Chase.

ACT III. Le Hall de Hunstanton Chase.

ACT IV. Le salon de la maison de Mrs. Arbuthnot's House à Wrockley.

ÉPOQUE : L'époque actuelle

LIEU : Les Comtés du centre de l'Angleterre.

La pièce se déroule en 24 heures.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE

Hester, Lady Caroline, Sir John

LADY CAROLINE. Je crois que c'est la première fois que vous séjournez dans un manoir en pays anglais, Miss Worsley ?

HESTER. Oui, Lady Caroline.

LADY CAROLINE. On m'a dit que vous n'aviez pas de manoir, en Amérique ?

HESTER. Nous n'en avons pas beaucoup.

LADY CAROLINE.. Avez-vous du pays ? Ce qu'on appelle pays ?

HESTER., souriant. Nous avons le plus grand pays du monde, Lady Caroline. A l'école, on nous disait tout le temps que certains de nos États étaient plus grands que la France et l'Angleterre réunis.

LADY CAROLINE.. Vous devez trouver qu'il y a beaucoup de courants d'air, j'imagine. (à Sir John) John, tu ferais bien de mettre ton cache-nez. A quoi cela sert que je te tricote toujours des cache-nez si c'est pour ne pas les mettre ?

SIR JOHN. J'ai chaud, Caroline. Je t'assure.

LADY CAROLINE.. Je ne crois pas, John. Eh bien, Miss Worsley, vous ne pouviez pas trouver un endroit plus charmant que celui-ci, bien que la maison soit excessivement humide, ce qui impardonnable, et que cette chère Lady Hunstanton soit parfois assez peu regardante sur les personnes qu'elle invite ici. (à Sir John) Jane favorise trop la mixité. Lord Illingworth, bien sûr, est un homme très distingué. C'est un privilège de le rencontrer. Et ce député, Mr. Kettle...

SIR JOHN. Kelvil, mon amour, Kelvil.

LADY CAROLINE.. Il est certainement très respectable. Quand on n'a jamais eu l'occasion, de toute sa vie, d'entendre le nom de quelqu'un, cela en dit beaucoup sur lui, de nos jours. Mais Mrs. Allonby n'est pas une personne très convenable.

HESTER.. Mrs Allonby me déplaît. Elle me déplaît plus que je ne puis le dire.

LADY CAROLINE.. Je ne suis pas sûre, Miss Worsley, que des étrangers comme vous devriez cultiver des sympathies ou des répugnances à l'égard des gens qu'ils sont invités à rencontrer. Mrs. Allonby est de très bonne naissance. C'est la nièce de Lord Brancaster. Bien sûr, on raconte qu'elle a fait deux fugues avant de se marier, mais vous savez combien la plupart des gens sont injustes. Moi-même, je suis persuadée qu'elle n'a pas fait plus d'une fugue.

HESTER.. Mr. Arbuthnot est très charmant.

LADY CAROLINE.. Ah oui ! Le jeune homme qui travaille dans une banque. Lady Hunstanton est très gentille de l'avoir invité ici, et Lord Illingworth semble s'être entiché de lui. Je ne suis pas sûre, cependant, que Jane ait raison de ne pas le traiter selon son rang. De mon temps, Miss Worsley, personne ne rencontrait jamais qui que ce soit dans la bonne société qui travaillait pour gagner sa vie. Ce n'était pas considéré.

HESTER.. En Amérique, ce sont les gens que nous respectons le plus.

LADY CAROLINE.. Je n'en doute pas.

HESTER.. Mr. Arbuthnot est d'un naturel merveilleux ! Il est si simple, si sincère. C'est la première fois que je rencontre quelqu'un doté d'un naturel si merveilleux. C'est un privilège de le rencontrer.

LADY CAROLINE.. Miss Worsley, en Angleterre, ce n'est pas convenable pour une jeune fille de parler avec tant d'enthousiasme d'une personne du sexe opposé. Les anglaises concèdent leurs sentiments après le mariage. Elles ne les montrent qu'à ce moment.

HESTER.. Est-ce qu'en Angleterre, vous refusez qu'un jeune homme et une jeune femme soient amis ?

SCÈNE 2

Hester, Lady Caroline, Sir John, Lady Hunstanton, Francis

LADY CAROLINE. Nous le déconseillons. Jane, j'étais justement en train de dire que vous nous aviez invité à une réception fort plaisante. Vous savez choisir vos invités. C'est un véritable don.

LADY HUNSTANTON.Ma chère Caroline, que c'est gentil de votre part ! Je pense que nous allons tous très bien ensemble. Et j'espère que notre charmante visiteuse américaine rapportera de beaux souvenirs de notre vie de campagne à l'anglaise. (Au valet de pied) Le coussin ici, Francis. Et mon châle. Prenez le Shetland. (Le valet de pied sort pour aller chercher le châle.

SCÈNE 3

Hester, Lady Caroline, Sir John, Lady Hunstanton, Gerald puis Francis

GERALD. Lady Hunstanton, j'ai de très bonnes nouvelles. Lord Illingworth vient juste de me proposer de faire de moi son secrétaire.

LADY HUNSTANTON. Son secrétaire ? C'est une bonne nouvelle, en effet, Gerald. Cela présage un avenir très brillant pour vous. Votre chère mère en sera enchantée. Je dois vraiment essayer de la persuader de venir ici ce soir. Croyez-vous qu'elle viendra, Gerald ? Je sais à quel point il est difficile de la faire se déplacer.

GERALD. Oh ! Je crois vraiment qu'elle viendra, Lady Hunstanton, si elle sait que ce que m'a proposé Lord Illingworth.

(Entre le valet de pied avec le châle)

LADY HUNSTANTON. Je vais lui écrire et lui annoncer la nouvelle, je lui demanderai de venir pour le rencontrer. (au valet de pied) Attendez, Francis.

Elle écrit une lettre

LADY CAROLINE. C'est une merveilleuse opportunité pour un si jeune homme que vous, Mr. Arbuthnot.

GERALD. En effet, Lady Caroline. Je crois que je me montrerai digne de cette opportunité.

LADY CAROLINE. Je le crois aussi.

GERALD, à Hester. Vous ne m'avez pas encore félicité, Miss Worsley.

HESTER. Vous en êtes vraiment content ?

GERALD. Bien sûr que je le suis. Cela veut tout dire pour moi, les choses qui me semblaient désespérément inatteignables seront peut-être à présent à portée de toutes mes espérances.

HESTER. Rien ne devrait être hors de portée de l'espoir. La vie est un espoir.

LADY HUNSTANTON. J'imagine, Caroline, que Lord Illingworth vise une ambassade. J'ai entendu dire qu'on lui avait offert Vienne. Mais c'est peut-être faux.

LADY CAROLINE. Je ne pense pas que l'Angleterre doive être représentée à l'étranger par un homme célibataire. Cela pourrait conduire à des complications.

LADY HUNSTANTON. Vous vous inquiétez trop, Caroline. Beaucoup trop, croyez-moi. De plus, Lord Illingworth se mariera sans doute un jour. J'espérais qu'il se marie à Lady Kelso. Mais je crois qu'il avait dit qu'elle avait une trop grande famille. Ou un trop grand pied ? J'ai oublié. Je le regrette beaucoup. Elle était faite pour être la femme d'un ambassadeur.

LADY CAROLINE. Elle avait sans doute une faculté merveilleuse pour se souvenir des noms des gens, et pour oublier leurs visages.

LADY HUNSTANTON. Eh bien, c'est tout à fait normal, Caroline, vous ne trouvez pas ? (Au valet de pied) Dites à Henry que j'attends une réponse. (à Gerald) J'ai écrit à votre chère mère, Gerald, pour lui annoncer la bonne nouvelle et lui dire qu'il faut absolument qu'elle vienne pour dîner.

Sort le valet de pied

GERALD. Mais c'est terriblement gentil de votre part, Lady Hunstanton. (à Hester) Voulez-vous faire un tour, Miss Worsley ?

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