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Par surcroît ? Symptôme, vérité, guérison

284 pages
"Guérison" est actuellement un signifiant dont la psychanalyse peut difficilement se servir. La guérison vient par surcroît. Elle ne peut pas non plus s'en passer. "Par surcroît", c'est le mode opératoire de la psychanalyse, qui s'engage, entre efficacité symbolique et transfert, sur la voie d'une "guérison" singulière. Où en sommes-nous aujourd'hui ? La guérison est, depuis 1920, la boîte noire de notre art, et elle le reste. Pour autant, elle évolue en fonction des mutations socio-culturelles et des avancées de la science.
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ISBN:978-2-33-60039-0288eCcrerduelfsarnPietoîcrurmôtpmyS?tirév,eosn,égéuirG«tca»seosnéuirnsintulemetuelaltnodtnaingpeeysalanchsypesvres.riellEdutiflecintmepulssnepsaesnepeutpasnonraptneiîorcrusguaLr.vonisérsrfibuevomemauetét.Cé,snoncoùtacLçaaneitduevalotnrFùàsouligvisaitrpneia,tnaleerldersidéudtéiralugnisalrennest»croîsurPra.e«yltsaancrursarc»,toîeltseépoedomeigni«népasaelblggi«Pe.»ensgegaen,etrfeicacsétobmyratoiredelapscyahanyles,uqinosiréug«enudie,èrliguins»sneftareteiluqoielavsurrt,ircs.eràelerpesmmou-neOùsoneàrpgopmsoislbimpossibrammer,ugrédeausinorleacheceptcon-snovuoPrrasuonurjoaus?ihudteliudnoenrassidéologiques,texuaappalierscdirsouédmalicnoupourquirpseoceulerqttimemêuae,qutilyanahcyspnosiarquipariestcetpmôeuqeelsmyo»,quujoetuiqecsiuses«titévérrdeavoi,eparcnuoffnesatpneuquttôluréugaL?eigolohsavoirclesansdti,ceuqeaçcrequet-esdià-eutsnuociitsn.oPseettunaruallet,eueeévolitcnofnmsednonsioatut-cioocssinoets,edupsi1920,laboîterionedetonaer,rteetellrledsruocsidua,eplemexrpa,éentsuptonmoneeLmté.caciefeldsealevasécnaeesdettuulllretocfnorirosnse.LaguéscienceleeluvnoesrmfosopmisuoseL.eslapbitanalsycherejdeeustuqenpredrttcequeîaraevtdunereencepolitiquenseitnoqeulugrDe.aunirseuA:nong.J,.O,irGystes,ssychanalemtnA.tulatuiaeràerburintco,uepselrellievérnt,raiepouryseedvniteopedcivélM,s.L.véLCy,Ko.o,lk.M-..HCsaet,lP.Landman,J.-J.B.S,reteuqazneBRi.Dn,Pe,èrvieLmhP-.C.na,nq,JLecoWin.-P.Wiess.idst,.D,A.TarMarkmanyrbu.N,,elA.Jmaurelnt.AfoDuua,diMhcH.ei,rlouvP.Pui,sabgsA.M,anaD.G,enorKD.,inrtMa
Collection Che Vuoi ? Psychanalyse et faits sociaux
Cercle freudien Par surcroît ? Symptôme,vérité, guérison
 
 
 
  
             
     
    
Par surcroît ?
Symptôme, vérité, guérison
 
 
 
Collection Che vuoi ?  Psychanalyse et faits sociaux      
 Directeur de collection : Alain Deniau, alaindeniau@orange.fr Comité éditorial : Marie Cousein , Alain Deniau, Henriette Michaud  
                    
Cercle freudien          Par surcroît ? Symptôme, vérité, guérison   Actes du colloque du cercle freudien du 12-13 octobre 2012   
                                      © L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-336-000930-8 EAN : 9782336009308  
Par surcroît ?
   Argument du colloque    
 
« Guérison »  est actuellement un signifiant dont la psychanalyse peut difficilement se servir. Elle ne peut pas non plus s’en passer. Avant de l’amener vers d’autres horizons, le constat de la réaction thérapeutique négative au cœur de l’expérience fut vécu par Freud comme une menace dont la psychanalyse pouvait ne pas se remettre. Nous en sommes là aujourd’hui, alors que la psychanalyse subit un nouveau rejet.  La psychanalyse est née du soin des troubles psychiques  et ceci reste un pilier. Même si Freud avance, en 1926, que « l’importance de la psychanalyse en tant que science de l’inconscient dépasse largement son importance thérapeutique », il continue à affirmer en 1932 qu’elle constitue « le procédé thérapeutique le plus puissant ». Non seulement le plus puissant, mais surtout le plus digne, car nous ne voulons pas d’une guérison obtenue par des procédés dégradants qui détruisent l’humain dans l’humain.  La guérison vient par surcroît . Cet énoncé, subversif au moment où Freud l’avançait et où Lacan le reprenait, visait à souligner la singularité du désir de l’analyste. La banalisation dont il est aujourd’hui l’objet implique-t-elle pour autant que la guérison puisse être négligée ? « Par surcroît » ne signifie pas « négligeable » — une négligence qui ferait alors le voile de l’incompétence, de l’imposture ou du cynisme. « Par surcroît », c’est le mode opératoire de la psychanalyse , qui s’engage, entre efficacité symbolique et transfert,
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Par surcroît ?
sur la voie d’une « guérison » singulière, impossible à programmer, impossible à prescrire.  Où en sommes-nous aujourd’hui ?  Pouvons-nous arracher le concept de guérison au discours médical et aux appareils idéologiques, et lui donner sa raison psychanalytique, au même titre que le corps  qui pour nous est “ce qui se jouit”, ou que le symptôme  qui est ce qui parle sans savoir ce que ça dit , c’est à dire ce qui constitue un savoir de vérité en souffrance, plutôt qu’une pathologie ?  La guérison est, depuis 1920, la boîte noire de notre art , et elle le reste. Pour autant, elle évolue en fonction des mutations socio-culturelles et des avancées de la science ; la guérison est confrontée, par exemple, au discours de l’efficacité. En ce sens, la notion de guérison dans la psychanalyse est indissociable de son pouvoir subversif, tel qu’il s’exerce sur les effets du surmoi collectif .  Le moment nous paraît venu de reprendre cette question que l’urgence politique nous impose. Les nouvelles formes de rejet que subit la psychanalyse pourraient, de ce point de vue, contribuer à réveiller les psychanalystes, salutairement.
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    Préambule   Alain Deniau   Ce volume reprend tous les exposés présentés lors du colloque Par surcroît ? préparé par le CA du Cercle freudien (O. Grignon, Président, N. Markman, M. Mayer-Adrien, H. Michaud et A. Deniau) et quatre représentants d’associations amies : M. Assebgui, D. Koren, P. Landman, J.P Winter ainsi que D. Weiss du Cercle Freudien. Ce livre des Actes a suivi le programme du colloque tel qu’il est publié en annexe, en fin de volume. Il aurait pu dans l’après-coup être construit sur un mode plus thématique : Le surcroît selon le Lacan de Variantes de la cure type avec les exposés de O. Grignon, M. Martin et D. Koren, la cure avec les enfants avec les exposés de C. Kolko, N. Markman, J. Aubry et A. Dufourmantelle, la visée de la cure, selon Freud et Lacan, telle qu’ont pu l’entendre S. Benzaquen, D. Rivière, P. Landman, A. Deniau, G. Dana, l’action de guérison dans d’autres champs avec P-H Castel, J.P Lehmann et A.Tardits, et enfin dernière lecture transversale à partir de la pulsion de mort dans la Culture avec les textes de J.P. Winter, de M. Assabgui et P. Plouvier. La table ronde animée par C. Rabant et la métaphore littéraire de H. Michaud construisent une ligne de partage entre le tragique du trop humain et « l’inguérissable ». Les textes ont été relus par les auteurs qui ont préféré les laisser très proches de ce qui a pu être énoncé lors du colloque. L’ensemble du volume a été scrupuleusement relu par Monique Novodorsqui-Deniau.
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