Parlons économie-développement

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Au sommaire de ce numéro, entre autres : Réflexions comparatives sur les formes et pratiques de corruptuion en Afrique, La corruption africaine dans la paradigmologie dominante, Les déterminants de la perfomance dans le secteur de la pêche artisanale au Sénégal, Gouvernance et réservation de la "juste" répartition de la valeur : un impératif de survie des EMF au Cameroun, l'intégration régionale et performances macroéconomiques dans les pays de l'UEMOA.
Publié le : dimanche 15 mai 2016
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EAN13 : 9782140009235
Nombre de pages : 227
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Parlons économie-développement
Cahiers de l’IREA N°2 - 2016
Réexions comparatives sur les formes et pratiques de corruption en Afrique. Le cas des 20 % au Cameroun .................. 15
La corruption africaine dans la paradigmologie dominante...... 63
Les déterminants de la performance dans le secteur de la pêche artisanale au Sénégal : cas des piroguiers de Guet Ndar.............. 87
La contribution du verbe dans la lutte émancipatrice dans Die neue Umverteilung : Soziale Ungleichheit in Deutschland de Hans-Ulrich Wehler ................ 125
Women Willingness to Pay for Training on soybean processing technologies in the Province of Bas-Congo in the DR Congo ..... 139
Intégration régionale et performances macroéconomiques dans les pays de l’UEMOA : une approche par les échanges et les investissements ..................................................................... 177
Gouvernance et préservation de la « juste » répartition de la valeur : un impératif de survie des EMF au Cameroun ............. 195
Institut de recherche et d’études africaines
Cahiers de l’IREA N°2 - 2016Les Cahiers de l’IREA
Parlons économie-développement
N°2 - 2016
Faustin-NoëlGombanirorutashiGwaet ApollinaireChishuGiChihebeLucienayissi, MouhamethDieme,MoustaphaDionGue, AssnDiaye,Kouadio DenissouanGaVictormobulameta,Kayowatshamazaba, MoiselufuluaboEdo KodjomaurilleaGbobli François-XaviermayeGle,Aboubakarmfopain, GeorgeswanDji
Parlons économie-développement
LES CAHIERS DE L’IREA N° 2 - 2016 Revue trimestrielle de l’Institut de recherches et d’études africaines (IREA)Parlons économie-développement L’Harmattan
LES CAHIERS DE L’IREA N° 2 - 2016 Revue trimestrielle de l’Institut de recherches et d’études africaines (IREA)Parlons économie-développement L’Harmattan
© L'Harmattan, 2016 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08799-3 EAN : 9782343087993
Comité scientifique provisoire Monsieur François-Xavier AMHERDT (Faculté de théologie de l’université de Fribourg), Monsieur Dominique YANOGO (UCAO-UUA d’Abidjan), Konan JérômeKOUAKOU (CRD), Tanden Joseph DIARRA (UUBA/UCAO), Jean Robert TCHAMBA (Université de Dschang), Dia Édith COULIBALY née TRAORÉ (Université de Ouagadougou),Windpagnangdé Dominique KABRE (Université OUAGA Il), Pétillon Muyambi DHENA (Université de Kisangani-RDC), Pierre Samuel NEMB (Universite de Maroua), Innocent FOZING (Université de Yaoundé I), Kengne FODOUOP (Université de Yaoundé I), Gabriel NYASSOGBO (Université de Lomé), Monsieur Moussa OUEDRAOGO (coordonnateur de projet de développement – B F), Maurice BAZEMO (Université de Ouagadougou), Sindani KIANGU (Université de Kinshasa -RDC), Alphonse Sekré GBODJE (Université Alassane Ouattara de Bouaké-RCI), Augustin COLY (.L.S.H/U.C.A.D – Dakar/Sénégal), Effoh Clément EHORA (Université Alassane Ouattara, Côte d'Ivoire), Edmond BILOA (Université de Yaoundé I), Mounkaila Abdo Laouali SERKI (Université Abdou Moumouni de Niamey), Faloukou DOSSO (Université Alassane OUATTARA – RCI), Ilango-Banga Jean-Pierre LOTOY (université de Kinshasa – RDC), Albert MULUMA MUNANGA (Université de Kinshasa - RDC), Kouakou Appoh Énoc KRA (Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody – RCI), Ram Christophe SAWADOGO (Université de Ouagaougou), Roch YAO GNABELI (Université FHB d'Abidjan - RCI), Issa A. MOUMOULA (Université de Koudougou), Joseph YAO (l'université de Cocody), Fodé NDIAYE (Banquier professionnel), Pierre samuel NEMB (Universite de Maroua Yaoundé Cameroun), Justin KOFFI, Gbaklia Elvis KOFFI,Philémon MUAMBA.
Comité de lecture provisoire Hammou HAIDARA (Consultant international indépendant), Pierre MOUANDJO (Univ. Catholique d’Afrique centrale), Paulin POUCOUTA (Institut Catholique de Yaoundé), Judicaël BOUKANGA (Doctorant), NDoumy Noel ABE (Université Alassane Ouattara-RCI), Matthieu FAU-NOUGARET (Conseiller des Présidents des Universités Publiques du Burkina Faso), Dieudonné Kalindyé BYANJIRA (Université de Kinshasa - RDC), Pierre FONKOUA (Université de Yaoundé), Jean Paulin KI (OCADESDédougou), Jérôme KOUNDOUNOU (Global Water Initiative-Afrique de l'Ouest), Louis Bernard TCHUIKOUA (Université de Yaoundé 1), Sindani KIANGU (Université de Kinshasa), Kouamé René ALLOU (Université Félix Houphouët Boigny. Abidjan-Cocody), Kouakou Siméon KOUASSI (Université Félix Houphouet-Boigny. Abidjan-Cocody), Désiré ATANGANA KOUNA (Université de Yaoundé I), Gérard Marie NOUMSSI (Université de Yaoundé I), Diané Véronique ASSI (l'Université Félix Houphouet-Boigny. Abidjan-Cocody), Pierre-Claver ILBOUDO (École Supérieure d'Interprètes et de Traducteurs – Ouagadougou), Vincent Davy KACOU OI KACOU (grand séminaire saint Paul d'Abadjin-Kouté - RCI), Jean-Claude SHANDA FONME (Directeur exécutif du Centre Africain de politique Internationale), Emmanuel KABONGO MALU (IPGC), N'guessan Jérémie KOUADIO (Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody), Adou APPIAH (Université de Bouaké/Côte d’Ivoire), Jean-Claude ANGOULA (Prêtre spiritain camerounais), Omar NDOYE (Université Cheikh Anta Diop de Dakar), Amouzou Essè AZIAGBÉDÉ (Professeur Titulaire des Universités - Togo), Dieudonné ZOGNONG (Université de Tromso - Norvège), Louis Hervé NGAFOMO (Université de Yaoundé I), Hamadou ADAMA (University of Ngaoundéré – Cameroun), Patrice TOE (Institut du développement rural (IDR)/Bobo-B F), Bertin G. KADET (l'école normale supérieure d'Abidjan – RCI).
Sommaire GOMBANIRO RUTASHIGWA Faustin-Noël et CHISHUGI CHIHEBE Apollinaire,Réflexions comparatives sur les formes et pratiques de corruption en Afrique. Le cas des 20 % au Cameroun.............................................................15 Lucien AYISSI,La corruption africaine dans la paradigmologie dominante........................................................63 Mouhameth DIEME, Moustapha DIONGUE, Ass NDIAYE, Les déterminants de la performance dans le secteur de la pêche artisanale au Sénégal : cas des piroguiers de Guet Ndar ..........87 SOUANGA Kouadio Denis,La contribution du verbe dans la lutte émancipatrice dans: SozialeDie neue Umverteilung Ungleichheit in Deutschlandde Hans-Ulrich Wehler….…….125 Mobula Meta Victor, Kayowa Tshamazaba, Lufuluabo Moise,Women Willingness to Pay for Training on soybean processing technologies in the Province of Bas-Congo in the DR Congo…………………………………………………...139 Edo Kodjo Maurille AGBOBLI,Intégration régionale et performances macroéconomiques dans les pays de l’UEMOA : une approche par les échanges et les investissements……..…177 François-Xavier MAYEGLE, AboubaKar Mfopain, Georges Wandji,juste »Gouvernance et préservation de la « répartition de la valeur : un impératif de survie des EMF au Cameroun……….............................................................195 7
Éditorial Le développement économique constitue l’un des défis majeurs pour le monde en général et pour l’Afrique contemporaine en particulier. En cela la microfinance se veut un instrument puissant de lutte contre la pauvreté, car du fait des valeurs qui la sous-tendent, elle apparaît comme un outil irremplaçable de construction à la fois de l’individu et de la société. En effet l’accès à des services financiers viables permet aux pauvres d’accroître leurs revenus, de se doter d’actifs et de se protéger dans une certaine mesure des chocs extérieurs. La microfinance est donc un outil puissant de développement et, en tant que tel, a connu un essor prodigieux depuis le milieu des années 80, suite à la perte de vitesse du système bancaire classique dans les pays africains. Elle a ainsi, à l’instar du Cameroun, participé au financement de beaucoup de projets économiques, surtout dans le secteur informel. C’est en ce sens que pour B. TIDJANI (2006), par exemple, le tissu économique des pays africains repose essentiellement sur les micros et petites entreprises de l’informel. Dans cet ordre d’idées, il s’avère également que les Petites et Moyennes Entreprises (PME) constituent la base de l’économie pour bon nombre de pays dont, par exemple, le Sénégal où elles constituent 80 à 90 % du tissu des 1 entreprises . C’est dans ce cadre qu’il faut situer les pêcheurs artisanaux, regroupés sous forme de PME informelles exploiteuses de produits halieutiques.
1 Charte des PME sénégalaises (mai 2003). 9
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