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Partis politiques et classes sociales en France

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332 pages
Avant-proposPartis politiques et classes sociales (Maurice Duverger)1. Lexpression politique de la société françaiseLes ouvriers (J.-D. Reynaud et Alain Touraine)Les classes moyennes (Georges Lavau)Les employés (Michel Crozier)Les cadres (René Rémond)Les fonctionnaires (Robert Catherine)Les paysans (Jacques Fauvet)2. La structure sociale des partis politiques françaisLe Parti communisteLe Parti socialiste SFIO (Pierre Rimbert)Le Mouvement républicain populaire (Daniel Pépy)Le parti radical (Alain Gourdon)Les modérés (Marcel Merle)Le Rassemblement du peuple français (Raymond Barrillon)Lorigine sociale du personnel parlementaire français (Mattei Dogan)Bibliographie sommaire
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Sous la direction de Maurice Duverger
Partis politiques et classes sociales en France
1955
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Copyright © Presses de Sciences Po, Paris, 2012. ISBN numérique : 9782724680416 ISBN papier : 9782724601173 Cette œuvre est protégée par le droit d'auteur et strictement réservée à l'usage privé du client. Toute reproduction ou diffusion au profit de tiers, à titre gratuit ou onéreux, de tout ou partie de cette œuvre est strictement interdite et constitue une contrefaçon prévue par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. L'éditeur se réserve le droit de poursuivre toute atteinte à ses droits de propriété intellectuelle devant les juridictions civiles ou pénales.
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Table Avant Propos Partis politiques et classes sociales(Maurice Duverger) I - Appartenance sociale et appartenance politique II - Les thèmes de classe dans la propagande dk partis
1. L'EXPRESSION POLITIQUE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE La représentation politique du monde ouvrier(J.-D. Reynaud et Alain Touraine) Les classes moyennes et la politique(Georges Lavau) I - Analyse socio-professionnelle et facteurs de détermination politique II - Classes moyennes et partis politiques III - L’appel des partis aux classes moyennes IV - La politique des organisations de classes moyennes Les attitudes politiques des employés et des petits fonctionnaires(Michel Crozier) Note sur les cadres(René Rémond) La fonction publique(Robert Catherine) I - Expression sociale de la fonction publique II - Expression politique de la fonction publique III - La fonction publique et les partis La représentation politique du monde paysan(Jacques Fauvet) I - Diversité de la représentation II - Données générales, économiques et sociales III - Quelques grandes régions agricoles
2. LA STRUCTURE SOCIALE DES PARTIS POLITIQUES
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FRANÇAIS Le parti communiste français(Maurice Duverger) 1 - La structure sociale du P.C.F. 2 - Le P.C.F. et ses électeurs 3 - Le P.C.F. et les mouvements corporatifs Le parti socialiste S.F.I.O.(Pierre Rimbert) 1 - Composition sociale des adhérents du Parti socialiste 2 - Composition sociale des cadres du Parti socialiste 3 - Le milieu social du Parti socialiste Note sur le mouvement républicain populaire(Daniel Pépy) 1 - Méthodes employées 2 - Résultats obtenus 3 - Orientation du M.R.P. vis-à-vis des classes socicdes Le parti radical(Alain Gourdon) 1 - Situation sociologique du radicalisme 2 - Structure sociale du Parti radical 3 - Tableau des radicalismes Les modérés(Marcel Merle) I - Ou sont les modérés ? II - Qui sont les modérés ? III - Que sont les modérés ? IV - Destin des modérés Le Rassemblement du Peuple Français(Raymond Barrillon) 1 - Le R.P.F. en dehors de la grande bourgeoisie 2 - Le R.P.F. en marge du prolétariat 3 - Partis des classes moyennes ? 4 - Le R.P.F. et son évolution parlementaire 5 - Les républicains sociaux 6 - Le R.P.F. et ses thèmes
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L'ORIGINE SOCIALE DU PERSONNEL PARLEMENTAIRE FRANÇAIS ÉLU EN 1951 L'origine sociale du personnel parlementaire français élu en 1951(Mattei Dogan) I - Répartition socio-professionnelle des candidats II - Répartition socio-professionnelle des députés III - Capillarité Et Stratification Socio-Politiques Bibliographie sommaire(Maurice Duverger)
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Avant Propos
Maurice Duverger
Professeur à la Faculté de Droit et Directeur de l’Institut d’Etudes politiques de Bordeaux
L ORS DE SA REUNION d’avril 1954 à Florence, le Conseil de l’Association internationale de Science politique a décidé qu l’Association étudierait, en août 1955, au Congrès de Stockholm, le rapports entre partis politiques et classes sociales et a chargé M. Maurice Duverger de présenter un rapport général sur ce Problème. L’Association française de Science politique a elle-même décidé d’inscrire cette question au programme de ses travaux et d’organiser su ce thème une Table Ronde qui a eu lieu à Paris le 18 et le 19 juin 1955 sous la présidence de M. André Siegfried. Cette Table Ronde, dont M. Duverger était le rapporteur général, avait pour objet d’étudier les rapports entre partis politiques et classes sociales en France. Cependant, plusieurs éminents spécialiste étrangers, que l’Association française de Science politique tient remercier très vivement, avaient bien voulu accepter de communiquer au rapporteur général des études précisant la façon dont se pose dan leur pays le Problème inscrit à l’ordre du jour du Congrès de Stockholm. Le secrétariat général de l’Association internationale a reçu de son côté un certain nombre de rapports relatifs aux pays suivants : Allemagne (M. Dolf Sternberger), Brésil (M. T. Cavalcanti) ; Canada (M. D. Wrong) ; Ceylan (M. I. D. S. Weerawardana) ; Etats-Unis (M. A. Leiserson) ; Grande-Bretagne (MM. W. J. M. Mackenzie, Birch et Campbell) ; Israël (M. Roshwald) ; Japon (M. Jikichiro Kawahara) ; Mexique (M. L. Mendieta Y. Nuñez) ; Pays-Bas (MM. Barents et de Jong) ; Yougoslavie (M. Djordjevic). Plusieurs de ces rapports seront
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diffusés sous forme ronéographiée à l’occasion du Congrès. Présenté par M. Duverger, le volume que publie l’Association française contient le texte des rapports préparés spécialement pour la Table Ronde qui a eu lieu à Paris le 18 et le 19 juin ; il ne traite donc que d la France. Le bref délai dont disposait l’Association ne lui a pas permis de recourir aux enquêtes et notamment aux sondages régionaux qui auraient été nécessaires pour présenter des conclusions rigoureuses sur un sujet particulièrement difficile à étudier pour diverses raisons. [1] Tout d’abord, la bibliographie est peu abondante . L’essentiel en est constitué par un sondage effectué en 1952 par l’Institut françai [2] d’Opinion publique , ainsi que par différents travaux de sociologie électorale dont M. Georges Dupeux, auteur d’une excellente étude [3] récemment publiée par l’Unesco , avait bien voulu dresser le bilan à [4] l’intention des rapporteurs . Bilan riche de faits intéressants, mais nécessairement épars et pouvant prêter à des affirmations contradictoires sur l’importance des facteurs socio-professionnels. Autre difficulté : les partis français apparaissent généralement de la plus extrême discrétion lorsqu’on cherche à obtenir d’eux des renseignements précis sur l’origine sociale de leurs adhérents, de leurs militants ou de leurs cadres. Les renseignements qu’ils fournissent le plus volontiers ressemblent davantage à des articles de foi qu’à des vérités démontrées et si l’enquêteur cherche à en savoir davantage, même sur le parti auquel il appartient, il lui arrive parfois d’être considéré comme un intrus, pour ne pas dire comme un espion. Cette méfiance à l’égard de l’enquêteur ès sciences politiques — dont les tribulations fourniraient matière à des développements pittoresques — n’est heureusement pas générale et plusieurs partis ont fourni fort libéralement les renseignements dont ils disposaient. Mais ces exceptions appellent une reconnaissance d’autant plus vive qu’elles son moins fréquentes. Enfin, la difficulté majeure tenait au concept même de classes sociales. Comme le rappelle M. Duverger dans son introduction générale, ce concept a donné matière à de si nombreuses études, à des interprétations si différentes et si généralement politisées, qu’il est singulièrement difficile de les ramener à l’unité. Le mot de classe est tantôt employé au sens marxiste, tantôt au sens de catégories stratifiées, tantôt au sens de milieux, tantôt au sens de professions, etc. Ces
confusions verbales, ces croyances collectives, sont sans doute regrettables d’un point de vue scientifique, mais elles constituent en définitive des faits dont la science politique ne peut se désintéresser. Plutôt que de chercher à imposer une définition uniforme de la classe, l’Association française s’est efforcée de provoquer une confrontation aussi large que possible en faisant appel à de nombreux rapporteurs d’origines très diverses (journalistes, sociologues, hauts fonctionnaires, professeurs de Droit, historiens, etc.) et dont les opinions politiques correspondent à toutes les nuances de l’opinion française. Le lecteur trouvera donc dans le présent volume trois séries d’études : 1.des études consacrées à différents groupes sociaux (dont certains peuvent être qualifiés de classes, d’autres de mythes, d’autres enfin de catégories socio-professionnelles) : les paysans, les ouvriers, les classes moyennes, les employés, les fonctionnaires, les cadres. Cette liste n’est évidemment pas complète puisqu’elle ne comprend ni les professions libérales, ni les milieux dirigeants de la banque, de l’industrie et du commerce, etc… D’autre part, certains rapports (ceux sur les classes moyennes d’une part, les employés, les fonctionnaires et les cadres d’autre part) présentent des zones communes tout en procédant d’une vue différente des problèmes ; 2.une seconde série d’études tendant à recouper la série précédente et à préciser la composition sociale des principaux partis et groupements politiques français : communistes, socialistes, radicaux, M.R.P., modérés, R.P.F. ; 3.enfin, une étude détaillée sur l’origine sociale des membres de l’Assemblée nationale. Les conditions mêmes dans lesquelles ce volume a été préparé en marquent les limites. Certaines études sont assez largement développées, d’autres se présentent comme de simples notes. Certains rapporteurs ont pu s’appuyer sur une documentation statistique ; d’autres, en l’absence de toute documentation, ont dû recourir à des hypothèses et à des témoignages nécessairement subjectifs. Mais, en général, les conclusions des différents rapports coïncident [5] d’une façon assez frappante . Sans doute cette coïncidence n’est-ell pas parfaite : tel rapport parle davantage des salariés que de
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ouvriers ; tel autre réunit dans une même catégorie ouvriers et employés : tel député déclare une profession et en exerce parfois une autre, etc… Fallait-il, dans un souci d’uniformité, faire disparaître ces nuances qui ne sont peut-être pas fortuites ? Le volume présenté par l’Association française de Science politique es sans doute plus riche de points d’interrogation que de réponses assurées.. Son principal objet est de présenter des hypothèses, d’appele la contradiction, d’ouvrir la voie à des recherches plus précises. Certaines de ces recherches sont dès maintenant en cours, et poursuivant ses travaux dans la voie ouverte par le rapport de M. Fauvet, l’Association a décidé de consacrer sa Table Ronde de juin 1956 aux moyens d’expression et à la représentation politique du monde paysan. Néanmoins, l’Association a estimé utile, sans attendre le résultat de recherches plus poussées, de présenter ce volume comme instrument de travail, à l’occasion du Congrès de Stockholm.
Notes du chapitre [1]Voir page 329. [2]Sondages,revue française de l’opinion publique, 14e année, 1952, n° 3. [ 3 ]« Le Comportement électoral. Tendances actuelles et bibliographie »,L Sociologie contemporaine,vol. III, n° 4, 1954-1955. [4]M. JacquesBILLYa bien voulu, en outre, communiquer à l’Association l’état de se travaux sur la sociologie électorale de la Nièvre. [5]Il est particulièrement intéressant de les comparer avec les remarques présentée par M. RaymondARONdans un important article, « Electeurs, Partis et Elus », publié pa laRevue Française de Science Politique,vol. V, n° 2, avril-juin 1955.
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