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Résistances anti-esclavagistes dans les Amériques

De
305 pages
Lawoetey-Pierre Ajavon souhaite aider à mieux comprendre les luttes anti-esclavagistes menées par les Africains déportés dans les Amériques des plantations. Il s'appuie sur quatre exemples de ces luttes : l'insurrection haïtienne au Bois-Caïman, le marronnage des Bushinengue dans l'ex-Guyane hollandaise (Suriname), l'héroïque combat des Quilombolas sous la conduite de Zumbi dos Palmares au Brésil, et enfin la longue guerre des Afro-Cubains dans les palenques contre le système plantationnel esclavagiste.
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au Brésil, et enfin la longue guerre des Afro-Cubains dans les
contre-culture, afin de résister à la créolisation et à l’assimilation par
LawoeteyPierre AJAVON
Résistances antiesclavagistes dans les Amériques Les Africains déportés à l’épreuve de leur désafricanisation
Résistances anti-esclavagistes dans les Amériques des plantations
Lawoetey-Pierre AJAVON
Résistances anti-esclavagistes dans les Amériques des plantations
Les Africains déportés à l’épreuve de leur désafricanisation
© L’Harmattan, 2017 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.editions-harmattan.fr ISBN : 978-2-343-13667-7 EAN : 9782343136677
À l’éternelle et indéfectible mémoire de mon frère jumeau,Lawoé Paul Ajavon.
Et, à la mémoire de mon ami Jean-Rosier Descardes,victime du séisme en Haïti (janvier 2010).
Remerciements
Je remercie très sincèrement les nombreuses personnes, parents et amis qui m’ont aidé tout au long de mes recherches, en me fournissant d’utiles informations pour la rédaction de cet ouvrage. Je leur sais gré pour leur constante disponibi-lité, leur grande bienveillance et sollicitude à mon égard. Mes remerciements vont tout particulièrement aux honorables person-nalités suivantes : – Sa Majesté Ajahutonon Lanmanfan Djigla Kpodégbé, e 16 Roi d’Allada (Bénin) et son épouse, la Reine Djèhami Kpodégbé, pour m’avoir permis de comprendre l’histoire des 700 ans d’existence de l’aire culturelle Adja Fon, en particulier celle de l’ancien Royaume d’Allada. – Ma grande tante,Naagan Ajavon, dite «tassi Vaudou», grande prêtresse, gardienne des lieux sacrés et des tradi-tions cultuelles de la famille Ajavon à Apunukpa-Aneχɔ (Togo), partie rejoindre la demeure de ses vénérés Ancêtres le 5 avril 2015 à l’âge de 107 ans. Hunɔ(prêtre) de la divinité Papa Tsawoԑ, Osabu Nuumo Wulumo Zépka Apotè à Nungwa-Accra (Ghana) qui, malgré ses lourdes charges, a bien voulu m’accorder un entretien d’une grande utilité. La reine-mère des Gâ, Naa Katamansu à Accra (Ghana) qui m’a révélé les facettes jusqu’ici méconnues de l’histoire des Gâ et des Akwamu ; l’histoire de nos originesGɛ-Minadont la fameuse guerre d’awayasso de 1680, encore maté-rialisée par d’innombrables objets cultuels.
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Mãe de Santos Valnizia Pereira de Oliveira à Savador de Bahia (Brésil). Le pont qu’elle n’a cessé de jeter entre les populations des deux rives de l’Atlantique à travers ses fréquentes participations aux cérémonies des « Divinités noires » à Aneχɔ (Togo), témoigne de la vitalité des liens culturels entre les afro-descendants du Nouveau Monde et leurs frères et sœurs d’Afrique. PaeEuclides Talagyan,Babalorixáde Casa Fanti-Ashanti à São Luis do Maranhão (Brésil), pour m’avoir fait visiter son «Terreiro» (temple), où «cohabitent fraternellement», pour reprendre ses propos, les divinités historiques afri-caines et celles du panthéon du Candomblé. – Baba Lodunsinê Tayando,Babalorixàdu Vodun Kwê Toy Lissá ainsi que les membres de sonAssociação Cultural Afro-Brasileiro De Oxaguiá Acaoáà Belém-Para (Brésil). Je leur suis reconnaissant de l’honneur qu’ils m’ont accordé en m’acceptant au sein de leur association qui œuvre inlas-sablement pour la défense et la reconnaissance ofcielle des cultures et religions afro-brésiliennes. – Madame Suely Santos duMovimento Negro Uniîcado (MNU)et madame Haci Farina, Professeur de Langue et de littérature portugaises à l’université de la Guyane, pour leur aimable accompagnement, lors de ma visite des Terreirosà Savador de Bahia. HouganGrand Prêtre Vaudou à Borel, Province Lovens, de Lartibonite (Haïti). Mes contacts avec ce «vrai Ne’g Guinin», comme il aimait à se désigner lui-même, et er de ses origines africaines, m’ont aidé à afner et à relativiser certains de mes points de vue sur les croyances Vaudou en Haïti. – LesKapiting Boni-AlukuMarcel Doye, Bruno Apouyou et Balla, leKapiting Saamaca, N’gwete,le Kapiting Djuka Amanfude New-Liby, qui m’ont aidé à approfondir mes connaissances sur la culture noire-marronne et les popula-tionsbushinenguede Suriname et de la Guyane. – Ma profonde gratitude à Silvio qui m’a fait visiter le quilombo dos Palmares (État de l’Alagoas-Brésil), ce lieu
emblématique de ressourcement. Mes remerciements aux responsables du Parque Memorial da Barriga (União dos Palmares) ainsi qu’à Zâmbi Mentuhotep de l’Ofce du Tourisme de Récife (État de Pernambuco), pour leur dispo-nibilité et leur précieux concours.