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Titre
Sous les drapeaux de deux républiques
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Titre Jean Mourot
Sous les drapeaux de deux républiques
2ème partie: À l'aube de la Cinquième
Mémoires
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit 2008 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-01578-2 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304015782 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-01579-9 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304015799 (livre numérique)
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Résumé de la première partie
RÉSUMÉ DE LA PREMIÈRE PARTIE
J’ai eu vingt ans en 1954, quelques jours après le début de l’insurrection algérienne. Sursitaire, j’ai réussi quelque temps à échap-per au sort des garçons de mon âge avant d’être contraint de répondre à mon tour à l’« appel sous les drapeaux”. Mon service militaire allait durer près de 28 mois –dont 19 en Algérie, coupés par un agréable entracte de 8 en Alle-magne. Appelé à Soissons en septembre 1957, j’y ai retrouvé un camarade de promotion de l’École Normale, Philippe Lh… avec lequel j’ai rejoint Marseille pour une pénible traversée en mer vers Oran qui m’a conforté dans mon intention d’échapper à la difficile condition debidassepar 1 une candidature aux E.O.R. Incorporés au 2 Centre d’Instruction du 21ème R.T.A. de Nouvion, près de Rélizane, nous y avons appris
1/Écoles d’Officiers de Réserve. 2/Régiment de Tirailleurs Algériens.
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Sous les drapeaux de deux républiques
les rudiments de notre nouveau métier de soldat en même temps que nous découvrions une Al-gérie mal “pacifiée” où vivaient durement les populations civiles “indigènes”, les FSM (Fran-çais de Souche Musulmane). Reçus à l’E.O.R. de Cherchell, nous l’avons rejointe au début de 1958 pendant que les ultras de l’Algérie fran-çaise se préparaient à renverser la 3ème Répu-blique. Après le coup de force du 13 mai, nous avons accueilli avec soulagement le retour à la normale qui allait nous permettre de revenir chez nous pour trois semaines de permission. Et tant pis si la Troisième moribonde se suici-dait en s’en remettant à De Gaulle, l’homme providentiel de toute une classe politique anéantie. Nous avons quitté Alger le 10 juin 1958, no-tre galon de sous-lieutenant sur l’épaule, sous le bonnet de police de l’Infanterie de Marine que nous avions tous deux choisie pour retarder no-tre retour en Algérie. On nous attendait en juil-let en Allemagne, où la France, puissance oc-cupante, tenait alors garnison…
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