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Théorie sociopolitique du sous-développement socio-économique (Tome 1)

De
286 pages
Le sous-développement a toujours été traité dans le cadre strict des relations Nord-Sud, ignorant les implications de l'hégémonisme des puissances. Ce volume expose les causes du sous-développement dans leur essence et leur substance avant de redéfinir avec précision ce qu'est l'économie afin de combattre effectivement et efficacement le sous-développement.
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THÉORIE SOCIOPOLITIQUEDU SOUS-DÉVELOPPEMENT SOCIO-ÉCONOMIQUE
Tome 1
Jean-Claude Secke THÉORIE SOCIOPOLITIQUEDU SOUS-DÉVELOPPEMENT SOCIO-ÉCONOMIQUE
Tome 1 Structuration des fondamentaux originels et dentretien du sous-développement
© LHarmattan, 2011 5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-296-55865-6 EAN : 9782296558656
DÉDICACE
À ma chère épouse, maître Secke, née Nguine Ndongo, Notaire, pour toutes ses contributions et ce qu'elle continue de m'apporter, ainsi que pour tout l'amour et les soins dont elle entoure au quotidien toute la famille ;
À Madame Chantal Biya, épouse de Son Excellence Paul Biya, président de la République du Cameroun, pour le rayonnement et lhonneur quelle apporte au Cameroun, du fait deses uvres humanitaires et toutes les énergies et le dévouement quelle ne cesse de donner pour soulager les souffrances et le stress des couches sociales vulnérables, déshéritées et malades, en leur apportant réconfort, bonheur et espoir. Puisse-t-elledaigner nous faire linsigne honneur daccepter dêtre aussi bien au Cameroun auprès de son illustre époux, quà létranger auprès des autres premières dames, lambassadrice des analyses et des propositions contenues dans ce livre qui, en formulant des stratégies pertinentes de lutte contre le sous-développement, la corruption, le chômage, la pauvreté, vont dans le même sens et visent la même finalité que son uvre humani-taire exceptionnelle. Puisse Dieu continuer de léclairer et de la soutenir.
REMERCIEMENTS
En priorité, je rends gloire à Dieu, pour mavoir inspiré et à la limite, ins-truit de conduire ces réflexions durant ma difficile et inexplicable situation professionnelle: le Seigneur ma ainsi entièrement préservé et mis à labri du stress. Parle biais de ceux qui ont linitiative de la décision, à travers mes analyses et mes propositions,jespère en retour apporter à une échelle plus importante, ce que je nai pas pu donner à la nation camerounaise, du fait des très modestes postes de responsabilité auxquels jai été confiné, malgré mes potentialités certaines. Je remercie mon épouse, maître Secke, née Nguine Ndongo, notaire, ain-si que nos enfants, pour les sacrifices, les privations financières et affectives en termes de temps de vie familiale, quils ont acceptés sans réserve, pour me permettre de me consacrer aux travaux et à la parution de cet ouvrage. Une reconnaissance particulière va à ma charmante épouse, pour tout ce quelle ma apporté comme conseils, soutien et encouragements sans les-quels, cet ouvrage ne serait pas paru sous cette forme. Pour ces raisons, lui dédicacer cet ouvrage eut été insuffisant et injuste, dans la mesure où elle en est en réalité quasi co-auteur. Merci à monsieur Jean-Baptiste Abessougue avec qui jai échangé sur certaines de mes analyses et pour les encouragements quil ma apportés en les estimant très originales et étant des sujets majeurs dactualité. Il a ainsi été une oreille attentive utile. Ma reconnaissance va à mes collègues qui mont aidé ne serait-ce que pour le traitement dune page: messieurs Essomba Eloundou Joseph et Me-nyou Ondo Paul, cadres, pour la présentation et la saisie de certains ta-bleaux, ainsi que madame Toukoulou, née Melanga Françoise, secrétaire de direction, qui ma également forméet encouragé à la saisie et enfin Ananga Christian, cadre, qui a récupéré sur ordinateur des textes que je croyais avoir perdus. Enfin, une pensée très profonde est ressentie pour mes défunts parents pour léducation et la quête de lexcellence quils mont données, ainsi que pour mes regrettés beaux-parents et mes frères disparus, qui auraient été fiers et heureux de partager notre joie.
AVERTISSEMENT
Si le Cameroun est cité quelque fois pour illustrer certaines analyses et démons-trations, ce ne sera pas un fait de pur hasard mais une stricte et simple question de circonstance, parce que nous sommes Camerounais, y vivons et connaissons mieux notre pays que dautres nations. En effet,il sagit pour nous dune analyse des pro-blèmes du sous-développementdes PVD qui nest nullement une prise de position politique contre quelques personnes que ce soit et encore moins contre un quel-conque parti politique. Il est pour nous question danalyser les systèmes, le Came-roun encore appelé Afrique en miniature ne servant quedillustration.Nous avons sans état dâme observé et analysé le contexte environnemental des Pays en voie de développement (PVD), les systèmes et les structures quil génère puis leurs implications dans "l'économie" ;cest-à-dire laction par rapport à la recherche du développement. Chacun desdits pays sy retrouvera. Nous utiliserons indifféremment les termes sous-développement et lutte contre la pauvreté, les crises. Sur la forme, certains trouveront le ton violent/vif et incisif. Le style volontai-rement "interpellateur" du langage utilisé dans la réflexion densemble proposée, pourrait paraître provocateur. Le caractère "interpellatif" sied et saccommode bien avec la nature, la portée et la gravité du sujet abordé. En effet, le sous-développement est une question de plusieurs milliards de vies humaines menacées dans les PVD par les misères dues aux systèmes et organisations ogres y prévalant. En tout état de cause,lconcerne aussi bien les dirigeants et lesinterpellation populations des PVD que les gouvernements des pays développés, compte tenu du rôle quont joué et jouent ces derniers dans lengrenage du sous-développement ainsi que de celui quils peuvent avoir et tenir sous forme de soutien/pression en vue de lamélioration des fonctionnements des pays pauvres. Le monde nest-il pas désormais un village planétaire ?Léconomie nest-elle pas désormais globalisée et mondialisée ?Nous sommes tous concernés. Lampleur des défis à relever, les disparités intolérables entre classes sociales au sein des pays pauvres et entre na-tions concernées à léchelle mondiale, enlèvent toute connotation provocatrice à notre analyse ;dautant plus quà lissue des démonstrations, des propositions por-tant sur lorganisation, les comportements et les actions utiles... sont formulées à leffet de combattre ensemble le mal, et non une quelconque classe ou une per-sonne donnée. Les problèmes de développement sont les problèmes de lhumanité et les pro-blèmes de lhumanité sont des problèmes de conscience collective et de mise en uvre des modes dorganisation porteurs ainsi que de gestion dynamique et évolu-tive des rapports de force aussi bien au sein des pays quentre pays.
Nos analyses ne font que révéler par démonstrations successives pour les théori-ser, les faits constatés dans un contexte précis. En réalité et en fin de compte, les-dits faits et fonctionnements étant des données organisées et construites en sys-tèmes par lhomme, ce sont ces derniers, ce sont les mécanismes et les consé-quences que sécrètent les systèmes en vigueur incriminés dans les PVD et au ni-veau des relations internationales qui sont violents, voire cruels. Ici, tout découle de la perception des problèmes et de la situation même des pays en développement. Pour notre part,limportant se situe dans lapproche et le fond du sujet, et non dans lécriture et la langue, bien que tout le soin ait été accordé et recherché par rapport à ces deux derniers aspects. Par ailleurs,lanalyse dun phénomène ou dun processusface à , un esprit de formation scientifique est moins perméable quun autre par rapport aux séductions de limagination. Pour dire par exemple quun perroquet est mort, plusieurs alter-natives soffrent à vous. Il vous est loisible de dire : "il a cessé de vivre ; il ne res-pire plus définitivement, etc.". Le constat reste le même, seule la manière de le dire pour le faire comprendre varie. Écrire ou dire haut ce que tout le monde pense dans son for intérieur etque lon peut vérifier nest pas violent : il faut savoir appeler le chat par son nom. Les démonstrations des causes et multiples facettes du phénomène du sous-développement, les implications et interférences de son processus et des situations quil crée ou encore lagencement y conduisant que nous présenterons souvent, laisseront vraisemblablement limpression de redites. Le contraire était difficile à réaliser en raison de la perception des problèmes et de loriginalité dans le traite-ment du sujet appréhendé. Il faut également reconnaître que loption volontaire da joué dans ce sens. Àinsister sur certains points titre dexemple: comme un refrain,lexpression "non-utilisation...des compétences" reviendra souvent lorsquil sagira den démontrer le mécanisme, les implications et les conséquences dans l ;économie, dans la connaissance, dans les rendements collectifs et individuels dans linformation, dans les comportements des acteurs sociaux et des décideurs, etc. Il en sera de même lorsquil faudra démontrer et justifier notre approche du sous-développement : une insistance particulière sera accordée à la définition de ce quest léconomie. Malgré cette précision,nous implorons néanmoins lindulgence des lecteurs/interlocuteurs. Sagissant du plan, la longueur de certains titres est un choix de style qui traduit le souci de faire comprendre immédiatement au lecteur et ceci sans ambiguïté, le thème traité dans la partie,le chapitre ou la section quil aborde. Cette for-mule/option fixe, nous semble-t-il, des repères susceptibles de faciliter et de rendre plus aisées la compréhension et la recherche des points précis ou des analyses que le lecteur voudrait réexaminer. Les idées fortes qui traduisent/résument en introduction un chapitre ou une con-clusion dune analyse, sont écrites en caractères italiques.
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