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Voulez-vous un café ?

De
232 pages

Ce livre partage une réflexion sur les flammes de la foi, sur les dérives d’interprétations qui font tourner en rond les religions, sur les tragédies psychologiques cachées au creux des blues à travers des questions sans réponses. Mon cœur d’adoratrice appelé à étendre les nouveaux cieux et fonder une nouvelle terre, s’est soumis à la lumière de la vérité et l’œil palpitant de lamentations pour le reste d’Israël, ma plume a cédé à l’envie d’une chronique de ma marche dans le feu, vers la découverte du plan de Dieu pour son gouvernement céleste et sur l’ordre de Melchisédech. De son voile, l’épouse parfumée du chant des "cygnes blues", salue la lumière de la bonne nouvelle sur les ailes du Saint-Esprit.


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-00366-7

 

© Edilivre, 2015

Cocorico ! ôôôôôôôôô
A feu de foi

Sur un air de Mahalia Jackson

(Joshua fit the battle of Jericho)

J’habite une guérison sacrée où je me sens bien seule, au milieu des fleurs de la Martinique, un panier de fruits célestes est servi, et personne pour se régaler du bonheur de regarder Dieu aimer.

Et ! les yeux dans les cieux j’aperçois que l’heure est à la lumière de savoir qu’Emmanuel était là pour toujours.

Pour la minute, je crois que le temps où les choses seraient plus difficiles pour l’âme des enfants de la maison d’Israël, est venu, et qu’il faut des mots nouveaux pour exprimer ceux d’autres temps.

L’heure de voir le RESTE d’Israël, déguster plus que du petit lait.

Le temps de mesurer les montagnes de sel devant nous, et le temps de les contourner.

L’Eternel n’a pas appelé Moïse 40 ans dans le désert et fait tourner le peuple pendant 40 autres années, pour que les élus ne puissent retenir que ce qui a été dit jusqu’à ce jour !

Les bergers devraient commencer à se poser les bonnes questions, par exemple ; pourquoi 40 ans, pour chaque traversée ?

Il est vrai que Moïse élevé par les Egyptiens avait une base à reconstruire ! Sans compter la colère légendaire de Lévi ! il n’y a pas échappé devant l’impatience du peuple à le voir redescendre de la montagne, et ! Il a brisé les tables de la loi écrite sous l’onction de doigt de Dieu.

La destinée d’une branche coupée est d’attendre le temps d’être remplacée ; était-ce une manière de nous annoncer que la loi allait être brisée par la colère des justes devant l’impatience de ceux qui l’on contournée ? quelle demeurerait pour la postérité de d’Ismaïl et qu’il y en aurait une nouvelle pour celle d’Isaac.

Que veulent entendre les âmes et esprits brisés qui viennent se faire délivrer, bénir, exhorter, consoler, sans trop comprendre pourquoi le chemin est si rude en Jésus-Christ ?

Pourquoi ils y en à qui marche constamment dans le feu ?

Que dire ? Toujours les mêmes rengaines obsolètes ?

Une petite faucille ?

Pourquoi former une armée quand l’avenir de la terre est le gouvernement de la grâce ?

Tous les pasteurs semblent êtres du même avis pour dire que nous sommes à la fin des temps, alors comment se fait-il que l’on n’entend parler, ni de l’épouse et l’esprit, qui disent en cœur Maranatha ?, ni des nouveaux cieux et de la nouvelle terre dans les églises ?

« On t’appellera d’un nouveau nom… t’appellera mon plaisir en elle…… on appellera ta terre épouse, car l’Eternel met son plaisir en toi… et ta terre aura un époux » (Esaïe 62 v 2 au v 4)

« Je mets ma parole dans ta bouche et je te couvre de ma main, POUR étendre de nouveaux cieux ET fonder une nouvelle terre, ET pour dire à Sion tu es mon peuple » (Esaïe 51 v16).

Et que le peuple qui sera créé célèbre l’Eternel (Ps102v8) « … car comme les nouveaux cieux et la nouvelle terre que je vais créer subsisteront devant moi, dit l’Eternel… » ;

« Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre…… je vis descendre du ciel d’auprès de DIEU, la ville Sainte, la nouvelle Jérusalem PREPAREE comme une épouse… » (Apocalyse21 v 1à2) ; (… viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau) apocalypse21 v9).

« Pierre, m’aimes-tu ?, Pierre m’aimes-tu ?, Pierre m’aimes-tu » « Pierre, m’aimes-tu ?

Il serait peut-être temps de reconnaître que le temps est venu d’ouvrir nos yeux et nos oreilles à de nouvelles perspectives spirituelles ? qui nous permettraient enfin d’arrêter de tourner en rond dans les églises, comme Moïse dans le désert.

Personnellement, je crois que c’est un combat de titan que se livre le Saint-Esprit de Dieu contre notre chair qui est si récalcitrante. D’autant qu’un verset dans Mathieu 24

Nous dit « cette génération ne passera pas que vous verrez toutes ces choses » ;

Cela depuis l’instant où le roi des rois dit à sa mère :

« Femme voici ton fils, Jean, voici ta mère »

Il est dit que Jacob était si fort que l’ange à dû le frapper à la cuisse pour qu’il puisse se soumettre à Dieu et je dirais même plus, la hanche fébrile comme un handicapé il est devenu Israël soumit au Saint-Esprit.

Une étoile était née pour toujours.

On ne peut pas décider d’être soumis au Saint-Esprit, on peut décider de demander à Dieu de nous soumettre ; Tout comme on peut lui demander de nous faire demeurer à l’ombre du Tout-Puissant.

Si Dieu a permis qu’on frappe ses serviteurs, c’est bien pour montrer que le Dieu de Moïse veut plus se faire connaître à l’homme, que d’être loué pour des prouesses et son pouvoir sur tout.

Celui qui se mouvait sur les eaux au commencement, est descendu régner sur terre en son fils ; à travers une alliance éternelle avec le fils de l’homme, pour ridiculiser celui qui a voulu profiter de son amour pour prendre sa place ;

En choisissant la plus faible des créatures qu’il est créé, l’homme, pour dominer sur son arrogance et le punir ; afin que toute les galaxies sachent qu’il est le seul vrai Dieu.

Il ne nous a pas donné un roi qui a le don des miracles « seulement « comme Moïse, mais Son fils, pour nous montrer le chemin de la source de tous dons miraculeux.

Il y a, obéir par choix un temps, puis, obéir d’instinct, comme par amour.

C’est là que le rêve serait de, chausser des skis célestes pour dévaler les pentes de l’apocalypse le plus vite que possible, quand La vérité se présente à la porte.

Parce que les autorités et dominations des ténèbres ne peuvent tolérer la fin de leurs pouvoirs sur l’instinct animal de l’Homme, Et, surtout, qu’un seul pouvait régler le problème ;

Il fallait les temps de la traversée de la Grâce, les chroniques, les témoignages de vies, les détails qui maintiennent le cap de la vérité, la victoire des cieux ; des simples.

Devenues folles, les montagnes de doutes, perditions, de suspicions nous persécutent toute notre vie, n’ayant pas d’autre choix de toute façon, ils nous ébranlent et nous font avaler notre vomi, à cause de notre incrédulité, et notre peur instinctive de l’inconnue.

Et tout le monde y passe, animé par la soif de fantastique, alimentée par les médias.

Les miracles à venir sont les fruits de la paix, ceux d’un partage ancien ; celui de Moïse et Eli et l’épouse ; l’héritage de la classe du lion de Juda en partage, avec en plus ; la tendresse du Père, dans nos mains tendues les unes vers les autres.

Personnellement, je crois que c’est un combat de titan que se livre le Saint-Esprit de Dieu contre notre chair qui est si récalcitrante.

Jacob passe de la mort de l’esprit du monde, (celle de l’usurpateur) à la vie éternelle.

L’usurpateur du manteau de vie éternelle, celui qui profite de la tendresse de Dieu en outrepassant les consignes du Père, sans égards pour le lien corruptif de la tromperie, ni pour les cicatrices des laboureurs, et la marque des trous dans les mains des semeurs(es) à venir, a vu les temps de brisements du grain gâté, de succès, de franges, d’illusions, de sables mouvants ;

Israël voit le jour de la mort du lien arriver, devant la pureté de la vérité.

La mort du corps mensonger, n’a plus de pouvoir sur le fruit de la vérité, le nouveau fondement est éternel ;

Et ! La deuxième mort, celle du corps mortel n’a pas de pouvoir mortel sur sa nouvelle naissance ; elle ne peut l’empêcher d’être un esprit éternel ; d’autant qu’il peut le retrouver comme Eli, ET Moïse ; donc le corps mortel est déjà guéri par la sanctification ; comme un arbre malade qui aurait été traité, cependant l’écorce serait resté du même aspect, pendant un temps qui dépasserait l’âge du jardinier ; le temps de maturité de l’esprit qui rétablit, sur des ruines abandonnées, par le temple, le corps et cor.

Israël était né, et cheminait vers les cieux ; Allelouyah ! Israël (combattant de Dieu) établit pour que la tendresse et les promesses du Père, demeurent toujours sur son peuple.

Quand la parole annonce un nouveau tabernacle, où Dieu régnera avec ses élus, pourquoi interpréter cela comme nos aïeuls ? ne voit-on pas qu’il y a une constatation mystérieuse dans la liberté d’obéir ou pas à son créateur et son aboutissement pour la race humaine ?

Le mystère du libre arbitre accordé par fidélité à ses amis.

Tous ne sont pas libres devant l’inconnue, ni circoncis de cœur devant Dieu.

Dieu le sait avant nous et se préoccupe de son plan de justice, pour ceux qui auraient été mis en position de ne pouvoir obéir à la parole qu’il ne saurait pas lire ou l’interné en psychiatrie dépassé par sa souffrance, etc…

Le libre arbitre ; comme le Natural mystique, pour condamner celui qui fait un cobaye d’un arbre blessé, en le mettant en position d’attirer sa propre condamnation, par leur libre arbitre ; comme judas le fils de perdition a été mis en position de s’éliminer lui-même ; depuis l’obscurité qui s’est répandues sur le monde, n’a cessé d’imiter la manière ou les procédures de Dieu, comme Moïse qui malgré toute sa connaissance de la sagesse Egyptienne a sauvé le peuple ; ou encore la manière dont Dieu a déplacé un sacrificateur, que personne n’a vu dans les temples ou sur les places, pour bénir le peuple d’un ami de Dieu. Un jeune mi-Antillais, mi Syrien a dit dans une interview, que c’est la manipulation derrière les derniers déploiements terroristes qui l’intrigue.

Sachant que perdition sévirait encore des siècles le temps d’être vomi par la planète, penchons nous sur l’existence des appelés les fidèles et les élus.

Si on n’est pas né de nouveau, à quoi sert d’être libre pour se déplacer dans une cellule de prison ? et si on n’est pas esprit, comment ne pas faire le choix de suivre la marche vers elle, la prison de l’ignorance ? Comment dominer sur les esprits méchants qui gênent sur le chemin des cieux ? Ou sauter ? Par-dessus les barrières, devenues obsolètes sous les envolées de libres jambes innocentes.

Cette volonté de donner le libre choix à l’homme, me rappelle un verset qui dit celui qui perdra sa vie à cause de lui et de la bonne nouvelle, la retrouvera, et celui qui voudra sauver sa vie la perdra. (marc8.35) ; l’enfant assoiffé, qui court et doit franchir un obstacle inconnu pour atteindre le fruit qui le désaltère, s’élance sans réfléchir vers la satiété et ne pense qu’à elle ; il sait qu’il lui faut identifier, mesurer le risque, et le dépasser pour survivre.

Dépasser toutes les mémoires humaines sans les perdre, et les soumettre à une nouvelle puissance, comme un enfant devant l’inconnu, c’est du domaine divin ; non raisonné, d’abord n’ayant pas encore un nouveau fondement, et réconcilié après par la vérité

On peut essayer de s’abandonner de toute notre sincère volonté, c’est un héritage céleste ; une promesse à tous ceux qui sont fatigués des questions sans réponse et qui s’inclinent.

C’est pourquoi le choix nous a été donné, de demander par la foi en la vérité.

Illettré ou pas si la parole tombe sur une terre de simple (repentie) elle germe et donne un arbre céleste, c’est mathématiquement spirituel.

Libre est celui qui en confit l’entretien à des moissonneurs étrangers, il ne pourra que déguster la grosse nourriture et revenir au Père ; lui qui à conçu l’équation parfaite de sa vengeance en envoyant l’alfa et l’oméga sur terre ramener son épouse en lui.

Qui a inventé la relativité de la cause et l’effet ? Einstein l’a identifié seulement.

L’homme cherche des Dieux sur d’autres planètes, alors que le seul vrai Dieu lui à donné le pouvoir de DEVENIR un enfant de Dieu, par conséquent des Dieux éternels en esprit et en vérité.

Si on parlait des Dieux ! Au commencement, il est dit « … il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant », pas un enfant de Dieu, ni Dieu, tous le monde dit que nous sommes tous des enfants de Dieu. « Combien de martyres comme Jean se retournent dans leurs tombent en entendant cela ? » (Pour parler formatage, créole).

À mon avis, il y en a pas mal, qui ne sont plus dans le sein d’Abraham, comme moïse à la montagne de la transfiguration, qui fatigué de se retourner doit avoir pris le chemin des cieux, Dieu ayant pitié d’eux.

Il est écrit « l’Eternel Dieu dit : voici l’homme est devenue comme l’un de Nous, pour la connaissance du bien et du mal », il dit COMME seulement, pourquoi ne dit il pas comme moi ? L’homme est devenu comme un Dieu, pas un Dieu. Et qui est NOUS ? de quoi méditer à noël !

Peut on dire, que l’homme ayant la connaissance du bien et du mal peut devenir un Dieu en mangeant le fruit de l’arbre de vie ? dans ce cas le serpent ancien n’a pas du pouvoir le faire, car si le désir d’être Dieu est à l’origine de la première trahison, étant dans le jardin il ne devait pas pouvoir approcher l’arbre de vie. Il s’est vite aperçu, qu’Adam en mangeant de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, n’était pas devenu un Dieu alors qu’il avait déjà mangé du fruit de vie. On peut trouver un fruit succulent sans connaître son nom, ni l’effet ! Et être déçu par la suite.

Il ne devait pas être possible de devenir un Dieu pour toutes les créatures célestes à l’époque, sans l’adoption.

Par conséquent, sachant que les sept esprits étaient autour de lui, nous savons qu’il n’est pas dit : « sept Dieux ».

En tout cas l’arbre de vie est protégé depuis par des anges puissants.

Pourrait-on penser qu’ayant déjà pris de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, l’ancien ange de lumière, devenu serpent a voulu prendre la place de Dieu, en prenant de l’arbre de vie à travers l’homme ? Quelle ignorance ! David dit « … tu es un Dieu qui se cache… » Je dirais même plus « un Dieu qui cache sa nature propre » parce que, comment peu-t-on choisir d’être Dieu sans que Dieu le décide ?

Peut être qu’il ne lui avait pas été permis de manger de celui de la connaissance non plus ? Est-ce la première trahison ? avait-il voulu la connaissance avant le temps de maturité de l’obéissance Sainte ? Est-ce pour cela que Dieu a décidé de créer l’homme ?

Afin de créer un chemin, pour que seule l’épouse, ou le peuple scellé d’obéissance, parvienne à manger de l’arbre de vie ? ou pour éviter que l’horreur de la désobéissance ne s’introduise de nouveau dans l’esprit d’un seul ? ou, poursuivait-il un plan plus ancien ?

Parce qu’en regardant bien dans les écritures, il est clair que le serpent ancien n’a jamais vu Dieu, et ne le connaît pas, il ne l’aurait pas trahi ! bien qu’il tremble devant lui. On peut dire qu’il reconnaissait sa présence, sa voix, plusieurs de ses langues, manière de parler, sa parole au milieu des nuées, mais pas son caractère.

Au commencement, alors que l’esprit de Dieu se mouvait sur les eaux, les ténèbres existaient et se tenaient au dessus de la terre ; peut-on imaginer que leurs esprits étaient déjà des anges déchus d’une première trahison ? Si nous sommes debout devant la mer en furie nous ne sommes pas devant les poissons, même si nous savons qu’il y en a ; tout comme nous pouvons imaginer le continent qui est derrière, et là aussi si nous en connaissons l’existence, c’est par les déchets de la marée ; je dirais même mystère !, quand les eaux vomissent des Jonas, considérés comme indigestes, ou même gloire, quand les foules ouvrent leurs flots pour laisser passer les témoins de la croix, comme des jumeaux condamnés par tous, comme celui qui détruisait, et celui qui atteste l’injustice ; Allélouyah.

Un bonbon ?

Dieu veut partager son festin avec toutes les nations.

On définit distinctement trois sagesses : Celle du Dieu Tout-Puissant, celle de son verbe qui est la même, celle des égyptiens, celle de Salomon.

La sagesse serait-elle un Dieu, Un esprit ami de L’Eternel ?

La sagesse divine, est-elle l’obéissance au Saint-Esprit, ou la crainte de Dieu, pour l’Homme ? La seconde est-elle le commencement de l’autre ?

Certainly, parce que la première est le commencement de la troisième ; celle qui obtient l’obéissance à la parole par grâce divine, celle qui confond tous les raisonnements.

Pourquoi celle de Salomon a pour demeure la prudence ? s’il avait reçu une double part, cela ne l’a pas empêché d’aimer la reine de Saba une étrangère et de lui donner un fils ; il semblerait qu’il était fondamental pour le mystère Sacrée, que Dieu ne revienne pas sur la liberté dangereuse de la double part de sagesse de Salomon, afin de confondre l’intelligence des Egyptiens, qui est nécessaire pour reconnaître la suprématie qui donne gloire à la Sagesse du Père et du Fils.

Le Père de la parole, et ce monde est régi par elles, qui se sont trouvées converties par les divers entendements par une sorte de syncrétisme de sagesses comportemental, éducatif, international, et politique.

De la jalousie spirituelle est née l’inquisition, qui elle à enfanté le Ku-Klux-Klân ; comme la division d’un triangle de trois entités distinctes qui agitent les flots sans avoir le pouvoir de s’harmoniser, par son essence déchue de la Paix, comme le 666 divisé par 1 ? sa mère perdition qui erre de haine accompagnée de la mort et la corruption ; pouvons-nous dire que le chiffre division point est 111 ? comme Orion est invariable divisée et ! combien il y en a dans les galaxies ? est-ce la cent onzième, qui révélera ses secrets ? la division n’est pas trancher en discernant, elle a pour rejeton chaos. Pourrait-on dire, comme le chien, le scarabée, le serpent et les 3 grenouilles multipliés par diversion et dispersion. Dieu voulait-il garder la séparation au service de l’Homme, et non l’inverse ? et jeter perdition dans la honte éternelle, pour le devoir de droiture, autre chose ; une méditation sur une division inter-Antilles ! pourquoi les populations indiennes de la Guadeloupe et même la Martinique sont rassîtes envers les noir ; allant jusqu’a dire : « neg cé crapaud ». Que savent-ils des amphibiens ? et ! surtout du monde du cirque débarqué, par blessure de guerres, terrestres ou spirituelles, par rébellion dérangeante, par vente de monstre trop dangereux, par la taille suspecte des martyrs diplomatiquement trop proéminente ? que savent ils des temps des Maharadjas amoureux de vielles béké, et le rôle des contorsionnistes d’Asie dans l’histoire de l’indien au parapluie noire.

C’est pourquoi, je mets le doigt à la base, en rappelant que la promesse de Dieu, quand il nous dit « JE ferai, que Ephraïm et Juda soit réunies… », ou « il établit son gouvernement, Et, il vient » les 12 ont été établis par LUI et c’est encore LUI qui en fait autant avec les ouvriers de la dernière heure.

C’est donc eux (elles) remplient de leurs cinq parts supplémentaires, qui attestent les plans de Dieu dans la multiplication des dons, talents ; pour élever nos linteaux, et que le verbe entre en nouveauté de vie ; une nourriture céleste, un pain pour des esprits de Dieu (x) ;

Et non, un rayon du soleil sur une fougère.

Et ! La tendresse du Père, est elle le roi qui est enchaîné aux boucles de la sulamithe ? Est-ce la sagesse ?, la racine originelle de l’homme ? L’entité de la personne citée comme l’un d’entre NOUS ? serait-elle la mère de l’ordre de Melchisédek ? L’esprit témoin de La bonté, la fidélité, etc… ? De la montagne des aromates ? L’épouse ? Sïon ? la tête de la montagne ?, son clocher ? au milieu des nuées ;

Elle !, qui ravit le cœur de Dieu par son timbre, son éclat vocal à, chaque pulsion, chaque création de Dieu, chaque fruit de lumière, de grâce discrète, comme la parure des témoins de lumière, une moumoute Royale de juge de paix éternelle ; non celle des rois, ou empereurs, etc… de l’histoire des ancêtres.

Si le verbe a été incarné dans la chair, l’Eternel n’a-t-il pas prévu d’incarner ses sept esprits ?

Par Sa bouche Sainte, par Son souffle Saint, Son verbe et la langue de Sa pensée, par Sa voix et voie Sainte ; tous, en lui par l’alliance dans la vie du christ, son fils ;

En vu d’un gouvernement céleste sur terre, comme dans les Cieux de Dieu

La sagesse aussi ? Ainsi que tous les esprits qui étaient avant le commencement des temps ? comme Melchisédek ? l’ordre des rois de Salem (rois de paix), ou selon certaines versions (roi de justice) ;

Ham ! Ils sont comme la moustache de la barbe d’Aaron, les gardiens célestes de Jérusalem notre mère qui entourent la Sainteté de ses lèvres dévoilées ;

Et ! quand le bout des moustaches, rencontre la pointe de la barbe, c’est une assemblée de sages-femmes, la petite sœur, aveugle comme la grâce et la miséricorde ; comme un mur et des portes rétablies, dans le temple de la tendresse de Dieu, qui accueillent la fille de Jérusalem, celle qui est enceinte de la réparation royale, d’un toit réparé, dans Son heure ou si vous préférez, l’épouse de l’agneau, la terre qui ne tue plus ses prophètes, la rachetée rétablie à sa place, dans la douceur la paix et la joie de Dieu ;

Comme une place rendue, mais plus luxueuse ; où Sa colère, devant l’insolence, serait sous l’abri du pardon.

Son heure, comme la barbes des rois serviteurs de la nation annoncée, attendant l’union de la consolation des temps et la paix, le temps du secret des sourcilles en vanille favorites qui frisent de lenteur, à la montée des « wouawettes » (nids de poissons), qui cache les trésors des profondeurs, parasitées de leurs sœurs les « Sargasses » asphyxiantes, étranglant les hameçons, pour nourrir les déserteurs d’eux même, à l’appel des cloches qui se hâtent de saluer l’heure de la noce sur la pointe égalisée du barbier de la vallée.

C’est à la manière de Melchisédek ; ceux que je surnomme « les calumets de la paix », librement libres, en toute convivialité, en dégustant des mets délicieux, rigolant, comme avec Abraham, ils feront connaître Dieu et ses intentions à ses amis et alliés ; et veilleront sur la croissance des jumelles réparatrices de Jérusalem dans la volonté céleste sur terre.

Le Seigneur lui même, agissait en rois des rois de Salem, non seulement en prenant soin du premier berceau d’anciens ; l’éduquant à travers des visites dans des foyers, participant à des mariages, s’asseyant sur les places ou dans les jardins ; il leur annonçait la bonne nouvelle.

A la montagne de la transfiguration ; les bras de Dieu, doigts de Dieu, esprit d’Elie, (race de la montagne d’Aaron), verbe de Dieu, pécheur d’âmes (Cephas apôtre des juifs), agneaux d’amour (surnommés fils du tonnerre), sont représentés dans les différentes personnalités présentes. Le moment était grand ; c’était l’accomplissement de toutes les promesses du Père à nos pères.

Une petite parenthèse ; comment se fait-il que les apôtres on reconnut Moïse et Elie dans la transfiguration ? L’archéologie est un métier que je recommande aux jeunes adorateurs.

Il était important qu’il y ait des témoins oculaires élus, de la dimension lumière des esprits éternels, alors que le Seigneur n’était pas encore assis à la droite du Père ; c’est dire que quand bien même le corps de l’esprit ne fut encore donné en rançon à la terre pendant trois jours d’Homme ! L’esprit lui, demeure éternellement ce qu’il était dès avant toutes créations.

D’autre part la présence des disciples, serait-elle un moyen pour l’Eternel, de nous préparer aux choses à venir ?

Certainly ! quand on observe la lente progression des disciples, dans leurs questions, le mystère de l’histoire du fondement du temple, est là ; l’heure d’avant le commencement, quand les esprits ont la force miraculeuse de l’ignorance, sous l’œil vigilant du Père, puis celle du temps d’être faible d’innocence, et le temps de répandre un parfum éternel, sur la chevelure, la parure du roi des rois ;

Celle du fondement d’une nouvelle terre, dans des questions comme : « qui dis tu que je suis ? » toute la guérison des malades est là ; dans l’ordre ; si Pierre l’aimait, ce ne pouvait être que par le Père, et celui qui dit la vérité par le Père est déjà oint par le Saint-Esprit mais n’a pas encore la confiance en le fait que le fils est en le Père, pour guérir.

Par ailleurs, quand les apôtres cherchaient à savoir d’où lui venait ce pouvoir, et comment l’avoir ?, il est évident, que la question elle-même, était signe d’immaturité, dévoilant le désir de s’approprier le pouvoir, sans la vie éternelle ; elle qui possède le pouvoir de vie en elle.

Voir des rois serviteurs ; ayant l’onction de pécheur d’âmes, siamoisée de l’amour de celui qui ne trouve son repos, que lorsque sa tête est posée sur l’épaule, ou les genoux du Seigneur des Seigneurs, roi d’Israël, roi des juifs ; des cruches jumelées l’une, à l’aspect d’une pierre à la foi chevrotante, l’autre totalement soumise à l’amour du Père pour le fils ; transportant tels des chars d’Israël l’onction d’Emmanuel, comme Moïse et Elie ; pour voir l’heure des véritables adorateurs arriver.

Savourons les mots ; (jean4v 21 et 23) « … l’heure vient où ce ne sera pas sur cette montagne, Ni à Jérusalem que vous adorez le PERE » ; « mais l’heure vient ; ET, c’est maintenant ; où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; … car ce sont de tels adorateurs que le Père recherche. »

Telle la samaritaine revenue avec son mari boire à la coupe de la tendresse éternelle du puissant de Moïse ; pour assister à la naissance d’une nouvelle terre et de nouveaux cieux.

Le Seigneur n’est pas venu pour juger le monde, mais pour qu’il soit sauvé par lui, sachant qu’il dit : « celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est DEJA jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du fils unique de Dieu. »(Jean3v18).

Cela dit quand on convertit le sens du mot croire en croître, c’est une fenêtre sur la pluridimensionnel qui s’ouvre devant nous n’est-ce pas ?

Dieu a-t-il prévu un trône pour l’épouse ? Cela expliquerait sans doute pourquoi il est dit, que le Seigneur nous connaissait déjà avant le commencement.

Si il est dit que les derniers seront les premiers ; pourrait-on croire que Dieu aurait choisit d’envoyer sûr terre, les esprits les plus anciens à la fin des temps ? d’abord les sept ?, adoptés dans l’alliance avec l’homme en le fils ?

Dans le cas inverse, pourquoi notre ennemi aurait-il ravagé à travers tous les siècles ?

Qui cherche-t-il désespérément ? Les apôtres de la dernière heure ? les anciens ? les sept étoiles ?

Les deux témoins ? Moïse et Eli ? Ou Moïse et Jean le baptiste, lui qui à eu l’honneur d’établir le Messie.

Il est vrai que l’ange de lumière déchu, est devenu fou depuis qu’il n’a plus accès aux secrets des cieux ! Ce qui arrive quand on perd le Saint-Esprit.

On observe de nos jours beaucoup d’enfants dont l’esprit est très ancien et cela posent beaucoup de soucis aux parents pour les éduquer ; ils ont du mal avec leur liberté ne sachant encore quel trésor, sont les réponses anciennes qu’ils cachent dans leurs petits cœurs, convoités par les marchants de masques.

Élever la colombe n’est pas élever une concubine, ou un allié. Je parle des enfants déjà élus dans la nouvelle terre depuis dix ans. Bien sûr, élever les plus vieux, est de l’ordre des dompteurs.

Il parait que je prêche un évangile à l’eau de rose ! Ça a fait mal !

Alors que je sers à la table la bonne nouvelle depuis l’an 1997, et je suis la seule à croire

Depuis plus de dix ans.

A la naissance des cieux, neuf mois après la naissance de la nouvelle terre, le 04/10/1999 ? le temps du passage de la nuit, à la lumière de l’arrivée du verbe dans le taureau premier né. Je m’incline devant la patience de l’agneau, et l’intelligence majestueuse du Tout-Puissant.

« L’Eternel des armées » est toujours aussi un avec le fils et le Saint-Esprit, que chacun de nous est un esprit, âme et corps. Il crée avec la sagesse, et cela des avants le commencement des temps, tout comme, le souffle, la voix, le verbe, le langage sont unis pour dire la vérité.

Un individu muet à une nationalité ; donc une langue, il utilise d’autres moyens d’expression pour communiquer.

Un être peut exister sans la parole mais pas sans l’esprit.

Ce qui veut dire que l’esprit a le moyen d’enfanter par d’autres langages, sans la parole.

Tout comme le sourd peut avoir l’écoute sans ouïe.

La question qu’il faut poser est ; un sourd-muet peut-il chasser un démon ?

Et, un handicapé mental ? la vérité est celle qui délivre, et le sentiment, l’émotion est fondamentale ;

Si on dit à une malade ayant un parcours biblique, que le Seigneur sur la croix, avait toute une foule désemparée devant lui par le fait qu’il ne demandait pas le secours du Père pour le sauver, Sa mère, Ses apôtres, les malades qui priaient, désespérés de n’avoir pas le temps d’être guéris, etc…, que pourtant, sentant dans son esprit que le le Père répondrait aux prières des malades qui l’ont aimés, il a choisi de dire à celui qui le défendait et subissait la même condamnation que lui, qu’il entrerait dans le royaume le soir même ; si le malade comprend ; son émotion peut engendrer un acte, une danse, qui peut chasser une voix menteuse dans l’esprit des témoins de la scène.

Si son esprit est uni à l’esprit de vérité, à la sagesse du Tout-Puissant, et la parole de Dieu ; il s’exprime dans sa langue. Dans ce cas Dieu s’exprime par d’autres voies que les cordes vocales.

Le pouvoir de la parole est-il dans le langage ? le son ? le rythme ? la foi ? le souffle, ou dans les cinq ? je suggère mieux les cinq sanctifiés ?

Les différents handicaps ont été à travers siècles, les fenêtres ouvertes sur l’inconnue, pour faire avancer la recherche sur les mystères de l’Homme, sans eux, elle n’aurait pas pu entrevoir que la guérison est d’abord spirituelle.

Beaucoup aiment le Père, sans adorez Sa parole, allez voir la bouche.

L’Homme à du mal à concevoir que le fils est en le Père comme son verbe est en lui, et lui dans sa parole, qui exprime sa pensée.

Une réflexion sur le fils s’impose ; quand vous adorez un verset, vous n’appréciez pas la bouche qui parle ? mais la parole citée ! celle ci n’est donc pas une réaction de la pensée de celui qui cite.

Le penseur n’est pas toujours la bouche qui parle, elle est sensée obéir à l’esprit qui l’anime dans la langue de l’individu. On s’aperçoit souvent que nos mots ne sont pas le reflet de toute notre pensée, et on dit se qu’on ne voudrait pas dire, agités par diverses émotions.

Ce qui plonge dans une interrogation sur soi.

C’est le mystère du Golgotha ; le corps d’homme du fils est la seule bouche du Père ; cela ne veut pas dire que son esprit, est esprit de l’Homme ; son esprit est « Emmanuel » (Dieu avec nous) son esprit uni au Père et à celui de l’homme ; il est le verbe dans le cor de l’esprit de l’Homme, la voix, et pourquoi pas la voie ! du fils de l’Homme. Le seul par qui nous puissions recevoir l’Esprit de vérité, et le verbe qui seul nous sanctifie, parce qu’il a dit « je me sanctifie moi même, AFIN que vous le soyez aussi » (étant le seul Saint, Saint, Saint) parmi les rois. Le cantique (Ps89) d’Ethan, l’Ezrachite s’achève par deux fois Amen ; comme deux, sont témoins l’un de l’autre, de l’Amen est au milieu d’eux. L’annonce, d’EMMANUEL.

Quand je pense que Pierre disait « je n’ai ni argent ni or mais ce que j’ai-je te le donne », il devait avoir senti dans son esprit que celui à qui il l’a dit, était déjà choisi, ou invité à boire la coupe d’eau vive ; parce que ce n’est pas moi qui donnerais le royaume comme çà à qui veut, sachant que mon ennemi est un malin.

Oui, un muet rempli de sa conviction en la vérité peut penser à un verset, et par les autres expressions du corps, peut chasser un démon, ou le faire taire, ou le diriger vers la mort.

Ne sommes-nous pas dans les temps de la transparence ?

Pour comprendre, il serait intéressant de revenir au commencement, dans notre premier jardin et se demander pourquoi l’Eternel a donné à l’homme le pouvoir de désobéir ?