Une femme à hommes

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Catherine est une femme d'une grande beauté, qui bat les hommes comme des cartes , une femme bisexuelle, imprévisible, en acier inoxydable : tout glisse sur elle sans jamais laisser d'empreinte. Elle est indifférente aux champs de ruines sentimentaux qu'elle laisse derrière elle. Ses amants sont des victimes désignées , seule son amie de cœur, Géraldine, échappe aux conséquences de sa liaison avec Jonathan, puis Marc. Mais Sophie, la femme de ce dernier y laissera sa vie. L'aventure avec ceux-là se termine par un meurtre qui la laisse indifférente. D'autres plaisirs arrivent. Géraldine est un peintre reconnu , elle expose à Paris et Chicago. C'est là que se termine l'histoire, où elle s'est installée avec Catherine.
Publié le : lundi 20 juin 2011
Lecture(s) : 58
EAN13 : 9782304013580
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2 Titre
Une femme à hommes

3Titre
C. Gerald
Une femme à hommes

Scénario
5Éditions Le Manuscrit























© Éditions Le Manuscrit 2008
www.manuscrit.com

ISBN : 978-2-304-01358-0 (livre imprimé)
ISBN 13 : 9782304013580 (livre imprimé)
ISBN : 978-2-304-01359-7 (livre numérique)
ISBN 13 : 9782304013597 (livre numérique)

6 .
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PERSONNAGES PRINCIPAUX
(Ils sont tous d’un milieu social « classe supérieure »,
sans aucune préoccupation financière.)

Marc (architecte, 40 ans), mari de Sophie ;
Sophie (psychanalyste, 39 ans), épouse de
Marc ;
Jonathan (avocat, 45 ans), amant de Cathe-
rine ;
Catherine (marketing, 35 ans), maîtresse de
Jonathan, puis de Marc, amante de Géraldine ;
Géraldine (peintre, 40 ans), amie d’enfance
de Sophie ; amante de Catherine.

Le personnage principal est Catherine.
Femme d’une grande beauté, elle bat les hom-
mes comme des cartes, indifférente aux champs
de ruines sentimentaux qu’elle laisse derrière
elle ; c’est une femme bisexuelle, imprévisible,
en acier inoxydable : tout glisse sur elle sans ja-
mais laisser d’empreinte.

Résumé :
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(Les multiples retours arrière qui brisent la chronolo-
gie de l’histoire ne sont pas pris en compte).

Paris. Marc a, dans une soirée parisienne, fait
la connaissance de Catherine, la maîtresse de
Jonathan ; il en est tombé amoureux. Dans
cette même soirée Jonathan a fait la connais-
sance de Sophie, la femme de Marc ; il devient
l’un de ses patients, et tombe amoureux d’elle.
Catherine a été présentée à Jonathan par une
amie peintre, Géraldine, son amante ; Géraldine
est aussi l’amie de Sophie depuis leurs années
de Fac.
Ce sont ces amours contrariés par des ren-
contres improbables qui vont se défaire pour
s’anéantir dans un meurtre : Marc tue sa femme
Sophie, dans un grand hôtel parisien.
Au début de cette histoire, ni Jonathan et
Marc, ni Sophie et Catherine ne se connaissent.
Annecy : un week-end de tous les dangers.
Les deux couples, Marc et Catherine d’un côté,
Jonathan et Sophie d’un autre, se retrouvent par
hasard à Annecy pour un week-end. Ils sont à
L’Impérial, un hôtel de luxe au bord du lac, et
occupent des chambres mitoyennes, les 401 &
403, sans rien savoir de cette proximité.
Marc et Catherine ont passé une soirée en
amoureux dans un grand restaurant au bord du
lac, au cours de laquelle Catherine lui a raconté
sa vie aventureuse de croqueuse d’hommes, et
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les derniers avatars de sa vie professionnelle (di-
rectrice du marketing à la CosMétics) avec son
Agence de publicité.
A L’Impérial, à l’heure du petit déjeuner, Ca-
therine et Sophie font connaissance en prenant
l’air sur leurs balcons. Marc descend acheter des
journaux, pendant que sa maîtresse Catherine
va nager dans la piscine de l’hôtel. Sophie, pen-
dant que Jonathan va également à la piscine,
descend aussi chercher des journaux. Sophie
tombe sur Marc ; sans être vue, elle retourne
rapidement à sa chambre. Catherine fait quel-
ques longueurs à côté de Jonathan avant de le
reconnaître ; elle quitte aussitôt la piscine pour
rejoindre sa chambre ; Jonathan ne l’a pas vue.
Sophie et Catherine rentrent ensemble dans
leurs chambres respectives. Jonathan et Marc
font de même quelques minutes plus tard. Ils se
saluent brièvement ; c’est leur première ren-
contre. (D’autres suivront.)
Sitôt arrivées dans leurs chambres, Catherine
et Sophie appellent sur leurs portables, la pre-
mière Jonathan son compagnon, la seconde
Marc son mari. Les deux hommes mentent ef-
frontément, ignorant qu’ils viennent d’être pris
en flagrant délit d’adultère – par leurs femmes
coupables de ce même délit, commis dans le
même hôtel, ce qu’ils ignorent ! Ni Marc ni Jo-
nathan ne se doutent de ce qui les attend à leur
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retour, car les deux femmes n’ont fait, au télé-
phone, que les interroger.
Catherine a, dès qu’elle a reconnu Jonathan,
décidé de se séparer de lui et de rester avec
Marc. Les deux amoureux ont donc repoussé
leur retour à Paris au lundi matin.
Sophie, furieuse d’être trompée, décide, par
mesure de sécurité (pas vue, pas d’adultère !), de
quitter l’hôtel après le départ de Marc pour être
certaine de ne pas le rencontrer ; Marc vient en
effet de lui dire au téléphone qu’il ne serait à
Paris que lundi en début d’après-midi, par obli-
gation professionnelle. Sophie demande donc à
Jonathan de rester à l’hôtel jusqu’à lundi midi.
Celui-ci refuse : il a, lundi à 8 heures, une ré-
union importante avec des Américains qui
viennent de Chicago. Il s’ensuit une vive dis-
pute qui se termine par le départ de Jonathan,
après qu’il ait giflé Sophie. C’est la rupture entre
Sophie et Jonathan.
Paris. Catherine étant le personnage central
de l’histoire, on suit son retour à Paris. Dans le
taxi qu’ils ont pris à Orly, Catherine demande à
Marc de la conduire directement dans un hôtel ;
elle ne veut pas revoir Jonathan. Après l’avoir
déposée rue Cadet, Marc rejoint directement
son Agence d’architecture. Il veut voir sa
femme avant de décider de la suite à donner à
son aventure avec Catherine.
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Mais Sophie lui téléphone pour lui dire qu’il
était à Annecy, qu’il l’a trompée et prise pour
une conne en lui faisant croire qu’il avait une
obligation professionnelle, le couvre d’insulte,
et lui signifie qu’elle demande le divorce. De
son côté Catherine téléphone à Jonathan, qui
est en réunion avec les Américains de Chicago,
pour lui tenir des propos analogues : elle lui dit
qu’elle le quitte, et ne veut plus le revoir.
Jonathan se rend à l’hôtel d’où Catherine lui
a téléphoné pour la dissuader de le quitter. Il
tombe sur Marc, l’homme qu’il a aperçu à
L’Impérial devant la porte de sa chambre ; ce-
lui-ci vient rejoindre Catherine, après avoir en-
tendu les vociférations de Sophie.
Marc et Jonathan sont très surpris de se
trouver devant la même chambre. Si tôt qu’elle
leur ouvre, Catherine demande à Jonathan de
partir mais celui-ci prend Marc à partie ; ils
s’insultent puis se battent au point que le direc-
teur de l’hôtel doit appeler la police et le Samu.
Un bref passage au commissariat permet à
Jonathan et Marc de se lier d’amitié. Ils pour-
raient faire des affaires ensemble… Jonathan lui
recommande de surveiller Catherine pour
qu’elle ne retombe pas dans la drogue ; quand il
l’a connue, elle avait le nez dans la poudre et
buvait trop.
Marc demande à Catherine de passer à son
appartement prendre ses affaires - il a convenu
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avec Sophie qu’il enverrait une de ses collabora-
trices pour cela. Quand Sophie et Catherine se
voient, passée un moment de stupéfaction, elles
comprennent la situation : Sophie était à
L’Impérial avec Jonathan, alors que Catherine y
était avec Marc ! Sophie, toujours furieuse et
blessée, lui jette les clés de l’appartement et lui
dit qu’elle va dormir dans son cabinet de
consultation, rue Meyerbeer. Catherine prend
aussitôt possession de l’appartement ; elle de-
mande à Marc de passer à l’hôtel récupérer ses
bagages. Marc ne revoit donc pas Sophie, ce qui
lui évite le pénible entretien qu’il redoutait.
Catherine et Sophie contactent, chacune de
leur côté, leur amie Géraldine qui devient dès ce
moment le pivot de l’affaire.
Géraldine a accédé, avec sa peinture, à la no-
toriété. Elle vend à Paris et à Chicago, où elle
expose à la galerie « ModernArt of Paris » tenue
par Al, un homosexuel accompli. Pour fêter son
succès, à la demande de Sophie, elle invite So-
phie et son amie de cœur (Sophie ne sait pas
qu’il s’agit de Catherine) à déjeuner à
L’Espadon, au Ritz. Le déjeuner commence
plutôt mal, Sophie et Catherine (surprises de se
rencontrer à l’invitation de Géraldine, et d’être
ses amies) voulant en découdre, mais se termine
dans la bonne humeur. Géraldine les invite à
Chicago, car elle a loué un petit appartement
pour mieux partager son travail entre le lac Mi-
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chigan et la rive gauche de la Seine. Quelques
réflexions sur la peinture accompagnent leur
conversation.
Un an plus tard.
Paris. La vie parisienne n’est pas très gaie :
Sophie vit seule, sans amant, et tente d’oublier
ses déboires conjugaux dans la psychanalyse
(consultations, congrès, confrères etc.) ; mais
pour tromper l’ennui, par curiosité, par lassi-
tude, à la suite d’une confidence de l’une de ses
clientes, elle s’est inscrite dans une Agence
d’escort. Catherine trouve bien monotone la vie
à côté de Marc ; elle s’est remise à boire, et il y a
de plus en plus fréquemment des échanges
acerbes entre eux. Jonathan et Marc sont tota-
lement absorbés par leur travail.
Chicago. Nous suivons Géraldine et Cathe-
rine à Chicago – Sophie prise par ses patients à
renoncé au voyage –, où elles filent le parfait
amour entre la Galerie tenue par Al et
l’appartement « de style hollandais » près du lac
Michigan.
Les clients Américains de Jonathan lui de-
mandent de tenir quelques réunions à Chicago :
il se décide à contacter Catherine (Marc lui a dit
qu’elle vivait à Chicago avec Géraldine), et ten-
ter d’effacer la mauvaise image qu’elle a pu
avoir de lui. C’est Géraldine qui va au rendez-
vous, Catherine y renonçant au dernier moment
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pour éviter de ressasser un passé qu’elle veut
oublier.
Jonathan et Géraldine se connaissent depuis
longtemps (ils ont fait connaissance au Club
Med). Jonathan rappelle à Géraldine, que c’est
elle qui lui a présentée Catherine, et son amour
des femmes qui lui a interdit de coucher avec
elle – ce qui lui permet de conserver intact son
amitié. Géraldine lui fait savoir qu’elle pense
s’installer à Chicago avec Catherine, la galerie
marchant très bien.
Paris. De retour à Paris Jonathan essaie de
remonter le moral de Marc. Après Sophie Ca-
therine l’a quitté et il déprime. Il le pousse à se
distraire en passant à l’occasion une soirée avec
une pute de luxe.
Marc se laisse tenter par l’expérience. Il se re-
trouve un soir au Méridien de la porte Maillot
pour un rendez-vous avec une certaine Bérénice
(il s’appelle Jacques), rendez-vous pris par télé-
phone auprès d’une Agence d’escort.
Stupéfait, il aperçoit Sophie, qui est au Bar,
seule, très habillée et très maquillée. Il
s’interroge sur sa présence au Méridien ; puis il
conclue qu’elle doit avoir une soirée, sans se
douter que la personne qui frappera tout à
l’heure à la porte de sa chambre, ce sera elle !
Malheureusement pour Sophie, il renonce à
l’aborder. Elle ne l’a pas vu, et va donc se met-
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tre dans les minutes qui suivent dans une situa-
tion désespérée.
Quand ils se retrouvent face à face dans la
chambre qu’a réservée Marc, ils comprennent
rapidement la situation et des propos violents
sont aussitôt échangés : Sophie se moque de lui,
l’humilie en lui disant qu’il en est réduit à se ta-
per des putes, et Marc la traite de pute, de sa-
lope, complètement abasourdi par le fait que sa
femme, sa petite femme chérie, Sophie, puisse
se livrer à ce commerce, qu’elle ait pu s’inscrire
dans un bordel ! La dispute et les insultes dégé-
nèrent rapidement en un échange de coups ; par
malheur Marc, complètement hors de lui,
frappe une fois de trop, trop fort, et la tue. Car-
bonisé, il se confie à Jonathan qui lui demande
de se rendre à la police. Ce qu’il fait.
Chicago. Jonathan prévient aussitôt Géral-
dine (il est 16 heures à Chicago) ; le soir même
elle prend à O’Hare un avion pour Roissy. Ca-
therine, restée seule, se console avec Al, celui
que Géraldine considère comme un parfait ho-
mosexuel.
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