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Une apprentie maman - La fiancée interdite - L'amant d'un soir

De
528 pages
Une apprentie maman, Kathie DeNosky
Lazy Ace, le ranch que Cassie vient d’hériter, est l’endroit idéal pour élever ses deux filles. Enfin, c’est ce qu’elle croit jusqu’à ce qu’elle rencontre Logan Murdock, avec qui elle va devoir partager le domaine. Car cet homme ténébreux ne lui cache pas son désir de la voir tourner les talons au plus vite..
 
La Fiancée interdite, Maureen Child
Lorsque Travis King lui propose de l’épouser en échange d’une forte somme d’argent qui la tirerait de l’embarras, Julie s’offusque. Mais devant l’insistance de Travis elle finit par céder : après tout, n’est-il pas l’homme idéal ? Hélas ! Son bonheur s’effondre quand, le jour de la cérémonie, son ex-époux ressurgit, prétendant qu’ils sont toujours mariés...
 
L'amant d'un soir, Nathalie Anderson 
Dépitée à l’idée de passer sa soirée d’anniversaire seule, Bella accepte la compagnie de l’adonis qui vient de l’aborder au bar de son hôtel. Puisque sa famille l’a oubliée, pourquoi se priverait-elle de quelques moments de plaisir avec ce séduisant inconnu ? D’autant que dans son esprit les choses sont claires : cette soirée n’aura pas de suite...
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Au comble de l’excitation, Cassie Wellington entreprit d’explorer le deuxième étage de l’imposante demeure victorienne. A chaque nouvelle découverte, son enthousiasme grandissait. Le ranch de Lazy Ace était parfait ! C’était exactement le lieu de résidence dont elle avait toujours rêvé, pour elle et ses filles… Les chambres étaient spacieuses et décorées de boiseries finement travaillées. Cassie sourit… Le plus plaisant dans tout cela, c’était qu e la moitié de cette maison lui appartenait ! Bien sûr, tout, depuis les moulures du plafond jusq u’au plancher en parquet, avait besoin d’un nettoyage en profondeur, mais Cassie au rait été bien incapable de blâmer l’actuel occupant des lieux. En effet, d’après ce qu’elle savait, son « associé » était âgé d’au moins quatre-vingts ans et il n’était de toute évidence plus en mesure d’entretenir seul une telle demeure. En revanche, pour elle, cela ne représentait aucun obstacle. En un rien de temps, elle nettoierait cette maison de fond en comble et en ferait un confortable foyer pour tout le monde. Et après le grand ménage, elle s’attaquerait à la décoration… Tout en réfléchissant aux mariages de couleurs qui conviendraient le mieux à la somptueuse demeure, la jeune femme pénétra machinal ement dans la salle de bains et marcha sur quelque chose qui gisait à même le sol. D’abord, elle vit une paire de bottes, puis un jean et un slip… et relevant lentement les yeux, finit par découvrir une longue jambe nue qui pendait le long de la paroi d’une baignoire sur pattes affreusement démodée. Dedans, l’emplissant entièrement, un corps impressionnant et… indéniablement masculin ! Les yeux de Cassie remontèrent la ligne de la jambe, de la cuisse, puis plongèrent dans l’eau du bain. De l’eau claire et transparente… La jeune femme mit brusquement sa main sur sa bouch e pour étouffer un cri d’étonnement et détourna précipitamment son regard pour le poser, en territoire moins risqué, sur la poitrine de l’homme. Moins risqué ? Pas si sûr… Jamais de sa vie elle n’ avait vu, sur un torse masculin, autant de muscles parfaitement dessinés ! Couvert d ’une fine toison brune, le ventre de l’homme semblait dur comme de la pierre. Quant à se s épaules, elles semblaient occuper toute la largeur de la baignoire… Cassie avisa alors le visage de l’homme et un friss on lui parcourut le dos. Même endormi, cet inconnu était dangereusement séduisant ! Des mèches de cheveux rebelles tombaient sur son front et lui donnaient des airs d e petit garçon, mais la barbe qui assombrissait ses joues minces, ainsi que la moustache qui soulignait sa lèvre supérieure, étaient indubitablement les attributs d’un homme dans la fleur de l’âge. Les légères rides qui marquaient les coins de ses yeux fermés témoignaient du fait qu’il devait passer le plus clair de son temps à l’extérieur et ajoutaient à son charme une rudesse qui fascinait Cassie. Comme elle s’approchait pour détailler l’homme d’un peu plus près, celui-ci souleva subitement les paupières. Des yeux d’un bleu azur sous d’épais cils noirs fixèrent Cassie intensément. Le cœur de la jeune femme fit une embardée. Approchez et regardez autant que vous en aurez envie, trésor…, dit l’homme d’un ton ironique. Il adressa à Cassie un sourire désarmant qui acheva de la déstabiliser. us n’avons pas été proprementEh oui, je sais être avenant, reprit-il, même si no présentés l’un à l’autre… Oh ! Je suis… enfin…, balbutia Cassie. Vous… Elle mit une main sur sa bouche pour ne pas rendre la situation encore plus embarrassante et commença à reculer pour sortir de la salle de bains.
Ne partez pas, trésor ! L’inconnu replongea sa jambe dans la baignoire et s ’assit. Ses yeux incroyablement bleus brillaient de malice et il eut même l’audace de faire un clin d’œil à Cassie. Vous arrivez juste à temps pour me laver le dos ! plaisanta-t-il. La jeune femme fit un pas en arrière et posa son pied sur une des bottes qui se trouvait par terre. Déséquilibrée, elle chancela et se retrouva assise sur la pile de vêtements. Vous vous êtes fait mal ? s’enquit l’homme dont le sourire narquois s’effaça pour laisser place à une expression inquiète. Il posa ses mains sur les rebords de la baignoire, dans l’intention manifeste de se mettre debout… Affolée, Cassie se releva précipitamment. Dans sa h âte de mettre autant de distance que possible entre elle-même et cet homme qui s’extrayait de la baignoire, elle trébucha sur l’autre botte. Mais cette fois, elle parvint à rester debout. Ne vous levez pas ! lui intima-t-elle. Je vais bien, vraiment… L’inconnu éclata de rire et secoua la tête. Quelle sorte d’homme serais-je donc si je ne me levais pas lorsqu’une femme entre dans une pièce ? Laissez-moi quelques secondes pour sortir de là et… Cassie poussa un cri perçant et, faisant volte-face, sortit de la salle de bains en courant. Logan ne put retenir un sourire… Il avait deviné la présence de la jeune femme dès l’instant où elle avait pénétré dans la pièce. Et comme tout bon joueur de poker, il avait essayé d’évaluer la situation avant de montrer son jeu. Il se mit à rire en réalisant que, dans cette situation précise, il avait révélé bien plus que son jeu ! Quoi qu’il en soit, il n’av ait pas la moindre idée de ce que faisait cette jolie poupée chez lui ! Bon sang ! maugréa-t-il en sortant péniblement de la baignoire. Les muscles tendus de son dos protestaient à chacun de ses mouvements. Quant à sa jambe, elle était paralysée à force d’être restée s uspendue dans le vide. Faisant fi des fourmillements qui parcouraient sa cuisse, il parvint à prendre appui de façon à sortir de la baignoire. Ce faisant, il répandit une mare d’eau a utour de lui et un chapelet de jurons s’échappa d’entre ses dents. Il noua une serviette autour de sa taille et sortit à son tour de la salle de bains, sur les traces de la jeune fugueuse. Il ricanait tout en boitillant dans l’escalier. Il n’avait pourtant pas voulu l’effrayer… Cela dit, il y avait fort à p arier que cette personne y réfléchirait dorénavant à deux fois avant de pénétrer chez autrui sans s’annoncer ! Bon O.K… il ne trouvait pas cette présence désagréable, bien au contraire ! Seul un homme dérangé aurait pu émettre une objection à l’i dée que cette jolie fille lui tienne compagnie dans son bain… Ah oui, l’idée était décidément plus que plaisante ! Il ne l’aurait pas empêchée de venir le rejoindre… Quel est votre nom, trésor ? l’interrogea-t-il en la retrouvant dans la cuisine. Cassie se retourna pour lui faire face. Ses joues étaient rouges et une lueur de colère étincelait dans ses yeux. Peu importe qui je suis ! répliqua-t-elle. Vous, qui êtes-vous ? Logan posa ses poings sur ses hanches pour mainteni r sa serviette en place. Tout souriant, il secoua la tête négativement et fit un pas en avant. J’ai posé la question en premier… La jeune femme tendit le bras devant elle, comme si elle voulait l’empêcher d’avancer. Logan haussa un sourcil ironique. Diable, elle avait du caractère ! Tant mieux… il adorait cette qualité chez les femmes ! Restez où vous êtes ! lui ordonna-t-elle. Je vous interdis de m’approcher. Elle voulut reculer mais son pied heurta un placard. Sans le quitter des yeux, elle mit une main derrière son dos et Logan l’entendit farfo uiller dans un tiroir. Qu’espérait-elle donc trouver là-dedans ? Ne faites pas un pas de plus ! s’exclama-t-elle en brandissant une poêle à crêpe avec un air menaçant. Logan fit la grimace à la vue de cette arme dérisoire. Pourtant, il sentait poindre en lui un vague sentiment d’agacement. Bien que cette jeune femme soit l’intruse la plus agréable sur laquelle il ait jamais posé les yeux, son attitude dépassait les bornes ! Il était dans sa propre maison, tout de même ! A la voir remuer sous son nez ce futile ustensile de cuisine, Logan se demanda si elle n’était pas un peu… dérangée !
’où vous sortez, ni de ce queEcoutez, jeune femme, je n’ai pas la moindre idée d vous voulez, déclara-t-il, mais ce dont je suis sûr, c’est que faire irruption chez un homme qui est en train de prendre un bain peut être consi déré soit comme une atteinte à la vie privée, soit comme une provocation ! Il tendit la main pour lui retirer son arme… mais l aissa échapper un cri de douleur. Utilisant la poêle comme une tapette à mouche, la jeune femme venait d’abattre son arme de fortune sur le torse nu du jeune homme. Aussitôt, Logan s’empara de l’avant-bras de la mégère avant qu’elle n’ait le temps de s’attaquer à une partie de son corps… bien plus sen sible que sa poitrine ! Puis, le regard rivé au sien, il l’attira contre lui. La poêle tomba à terre avec fracas, mais aucun des deux ne s’en préoccupa. Vous n’étiez pas censé réagir ainsi, souffla Cassie d’une voix tremblante, ses yeux expressifs écarquillés. Vous auriez dû battre en retraite pour que je puisse m’échapper… Mais je ne l’ai pas fait…, murmura Logan tout près de son oreille. Il l’entendit prendre une brusque inspiration, puis elle s’immobilisa totalement. Et tout à coup, sans crier gare, elle se remit à gigoter en tous sens pour tenter de se libérer. Lâchez-moi ! Pas tant que vous ne vous calmerez pas, trésor… Le regard de Logan se posa sur les lèvres parfaitem ent dessinées de la jeune femme. Des lèvres qui appelaient le baiser d’un homme… Il se détesta d’être aussi faible mais il ne pouvait s’empêcher d’apprécier le contact de ce corps ferme et moelleux pressé contre lui. Il inspira profondément et le doux parfum de la jeune femme le troubla infiniment. Où avait-il donc respiré cette senteur auparavant ? Il n’eut guère le temps de s’appesantir sur la ques tion… A force de se débattre tout contre lui, Cassie avait desserré le nœud qui reten ait la serviette en éponge autour de la taille de Logan. La serviette glissa le long de ses hanches… et c’est exactement ce moment que choisit Hank Waverly, le contremaître de Lazy Ace, pour faire irruption dans la pièce, flanqué d’une grande blonde que Logan n’avait jamais vue. A grand-peine, Logan parvint à maintenir la jeune femme tout en effectuantin extremis un sauvetage de sa serviette, de manière à ce que p ersonne ne puisse être offensé par sa nudité. Restez tranquille, trésor…, gronda-t-il. Arrêtez de m’appeler ainsi ! rétorqua-t-elle. Et lâchez-moi… blonde qui, l’air éberlué,Mais pourquoi donc as-tu crié ? intervint la grande observait la scène. Cassie continua à se débattre pour se dégager de la poigne de fer de Logan. Chassez cet exhibitionniste hors de la propriété, Hank ! ordonna-t-elle. Bon sang, jeune femme ! rugit Logan. Si vous ne vous tenez pas tranquille, je vous promets que vous allez assister à un spectacle inédit pour vous ! Oh, je vous en prie ! s’exclama-t-elle en roulant des yeux exaspérés. Après tout, vos attributs ne sont pas si exceptionnels ! Et elle se rebella de plus belle. Logan sentait ses muscles douloureux le torturer tandis qu’il essayait à la fois de la maîtriser et de retenir sa serviette. Il laissa échapper une flopée de jurons. La situati on menaçait de déraper. Pendant quelques secondes, lorsqu’il avait plongé ses yeux dans ceux, étincelants, de la jeune femme et senti son corps souple contre le sien, il avait oublié son dos douloureux. Pire, il avait été à deux doigts de l’embrasser… Profitant de sa distraction, Cassie se libéra et se mit hors d’atteinte. Logan Murdock sait-il que vous utilisez sa salle de bains lorsqu’il n’est pas là ? s’offusqua-t-elle. A ce moment-là, Hank, le contremaître, renversa la tête en arrière et éclata d’un rire de hyène. Oh, comme c’est drôle ! s’esclaffa-t-il. Très drôle ! Logan lui-même eut du mal à réprimer un sourire. Il s’était trompé… Cette jeune femme n’était pas seulement « un peu » dérangée… Elle était tout bonnement folle à lier ! Il lui adressa un sourire ironique. Vous et Logan Murdock êtes proches ? l’interrogea-t-il. Assez proches… Je vois.
Il lui fallut se faire violence pour garder son sérieux devant l’expression assurée de la jeune femme. Dorénavant, vous vous laverez dans les baraquements avec les autres hommes…, déclara celle-ci d’un ton autoritaire. Elle esquissa un geste vers l’entrée : Et maintenant, ramassez vos vêtements et sortez de chez moi ! De chez vous ! Toute trace d’amusement disparut soudain du visage de Logan. Il lança un regard soupçonneux à Hank, qui se frappait les cuisses de ses mains en riant de bon cœur. Mais où êtes-vous donc allée chercher une idée aussi farfelue ! s’exclama Logan. Chez mon avocat. Le jeune homme plissa les yeux tandis qu’une bouffée d’appréhension lui comprimait la poitrine. Qui êtes-vous au juste, jeune femme ? s’enquit-il enfin. Cela ne vous regarde en rien, mais si vous tenez vraiment à le savoir, je suis Cassie Wellington, l’associée de Logan Murdock. Je suis propriétaire de la moitié de Lazy Ace. Vous êtes la veuve Wellington ! Logan secoua la tête. Il ne croyait pas une miette de ce que disait cette mégère. Vous allez devoir trouver une meilleure histoire que celle-là, chérie ! s’exclama-t-il. Au comble de l’amusement, Hank parvient enfin à articuler quelques mots : Bienvenu chez toi, Logan ! Un gémissement plaintif perça le silence tendu qui régnait dans la pièce. Presque aussitôt, un second gémissement vint y faire écho. Qu’est-ce que c’est que ça ? grogna Logan, craignant d’avoir deviné. Le cœur de Cassie s’était arrêté de battre quelques secondes plus tôt. Logan ? Hank avait appelé l’homme de la baignoire « Logan » ! L’observant, elle sentit son sang se retirer de son visage. Pas un seul fil blanc ne striait sa chevelure noire et les seules rides qu’il avait étaient celles qui marquaient le coin de ses yeux si bleus… Se pouvait-il qu’elle soit face à Logan Murdock en personne ? Au lieu du frêle vieillard qu’elle avait imaginé, l’individu en question était un homme à peine plus âgé qu’elle, au physique de tombeur. Le regard de Cassie erra sur son torse nu et puissant. Certainement pas un vieillard ! Pas de plis, pas de chairs pendantes… Non, rien que des muscles fermes et chauds… Elle se souvint alors combien elle s’était sentie troublée de se retrouver pressée contre cette impressionnante musculature. Ses joues s’empourprèrent et ses orteils se rétractèrent dans ses chaussures.
TITRE ORIGINAL :CASSIE’S COWBOY DADDY Traduction française :NATALIA DELYS © 2002, Kathie DeNosky. © 2005, 2010, 2017, HarperCollins France pour la traduction française. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Femme : © SHUTTERSTOCK/KANASHKIN EVGENY/ROYALTY FREE Réalisation graphique couverture : L. SLAWIG (HarperCollins France) Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-7571-9
HARPERCOLLINS FRANCE 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. Ce roman a déjà été publié en 2005 et 2010.