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Vocation : chevalier servant

De
160 pages
Depuis qu’il a rampé sur le réservoir gelé de Central Park pour sauver un chien en détresse, la vie de Jonathan Hayes est devenue un enfer. Tout cela parce qu’un journaliste a eu la mauvaise idée de filmer et de présenter cet événement comme le plus grand acte de bravoure de tous les temps  ! Résultat, Jonathan se retrouve assailli par des centaines de femmes, qui inondent la caserne de fleurs et noient son répondeur sous les appels. Mais le clou de l’histoire, c’est ça  : ce podium ridicule sur lequel il se tient en ce moment, exposé comme une marchandise vendue au plus offrant. Ou plutôt, à la plus offrante… Trente-trois mille dollars  ! entend-il une voix annoncer dans le fond. Incrédule, il scrute l’assemblée à la recherche de la riche excentrique qui offre cette fortune pour le seul privilège de passer un week-end en sa compagnie… et se fige sur place en reconnaissant la jolie blonde qui lui sourit…
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1.
« Si seulement ce bâtiment pouvait prendre feu ! » songea Jonas. Pour un type qui, par vocation et par métier, volai t au secours des demoiselles prisonnières de tours embrasées, c’était un drôle de vœu ! Il n’était pas du genre pyromane, en temps normal ; même, il passait son temps à éteindre des incendies à New York. Mais aujourd’hui n’était pas un jour « normal », justement, et Jonas ne voyait pas ce qui pouvait le tirer du guêpier dans lequel il s’était fourré. A part un bon incendie de la Grande Salle du Waldorf. Depuis la scène sur laquelle il se tenait — à l’instar de quelques autres hommes de son âge —, il regardait avec terreur le parterre de fem mes qui applaudissaient à tout rompre quand elles ne hurlaient pas. Il y en avait un bon millier… Et lui, il était là pour amuser ce petit monde. Quelle maudite corvée ! « Vous ne pouv ez pas y échapper, Hayes », avait affirmé le capitaine d’un ton impérieux. « Il y va de la réputation des pompiers de la Ville de New York… Et aussi de votre carrière, mon vieux. Si vous refusez de vous prêter au jeu de cette soirée, je saute. Et si je saute, vous sautez avec moi » Imparable… Il n’avait donc pas d’autre choix que de participer à ce jeu — à condition qu’on considère comme un jeu le fait de vendre aux enchères de pauvres types célibataires, obligés, en plus, d’accompagner les acheteuses en week-end ! « Il faut vous dévouer, Hayes, avait répliqué le capitaine, ça fait partie du métier, la dévotion ! » La dévotion, oui, mais le sacrifice, non ! Bon sang, il se serait bien passé de cette soirée. Ainsi que de toute l’attention dont il était l’objet depuis des semaines. Tout ce cinéma avait commencé un après-midi où il faisait tranquillement son jogging dans Central Park…
* * *
— Bilbo ! Bilbo, non ! Il ne fallut pas longtemps à Jonas pour évaluer la situation. Le petit chien noir avait échappé à sa maîtresse, et filait, sa laisse traînant derrière lui, droit sur un couple de canards qui se dandidaient sur la mince couche de glace du lac. — Bilbo, reviens ! Trop tard. Déjà, le chien posait les pattes sur la pellicule gelée. Et soudain, un craquement caractéristique annonça la suite : la glace était en train de céder. Le chien allait se noyer. — Bilbo ! Plouf ! C’était fait. — Ne bougez pas, ordonna Jonas à la jeune femme en la retenant fermement par le bras. Je vais le chercher, j’ai l’habitude. — Mais… — Je suis sauveteur. A ce moment, elle remarqua le sweat-shirt de Jonas, marqué du sigle des pompiers de New York, et donna son assentiment d’un hochement de tête. Jonas fit donc ce qu’il avait l’habitude de faire. Et pendant qu’il rampait sur la glace, la jeune femme encouragea son chiot de la voix. A quelques pas, le petit animal se débattait dans l’eau froide, usant ses forces à se maintenir à la surface. L’affaire suivait son cours… Jonas approchait… Hélas, la malchance s’en mêla. Alors qu’il tendait le bras pour empoigner le chien, Jonas sentit la catastrophe arriver : malgré ses précautions et toute sa technique, la glace cédait. Des cris retentirent depuis la berge. Jonas redoubla de virtuosité. Et, enfin, il réussit à sortir le petit chien de l’eau sous les hourras des badauds attroupés pour l’occasion.
C’est à ce moment-là que la vraie catastrophe s’était produite. Parmi les curieux, l’œil fureteur d’une caméra de télé venait de se braquer sur lui. — Je crains que nous ayons des spectateurs, petit… Puis, le chiot toujours serré contre lui, il s’étai t approché de la jeune femme qui l’attendait, bras tendus, en agitant impatiemment les doigts. — Comment pourrais-je jamais assez vous remercier ? s’était-elle écriée, le regard plein de gratitude. — En renvoyant cette équipe de télévision, par exemple, avait-il suggéré en souriant et en lui tendant Bilbo. Que se passe-t-il ? Elle avait glissé le chiot tremblant sous son manteau avant de regarder Jonas. — Ils étaient sans doute en train de tourner des im ages d’ambiance du parc lorsque vous avez sauvé Bilbo. — Un journaliste s’approche de nous avec un micro. Je vais m’éclipser. — Mais… Laissez-moi au moins vos coordonnées ! — Appelez la caserne de pompiers et demandez Jonas Hayes, avait-il jeté en s’éloignant. — Monsieur ! criait déjà le journaliste en lui courant après. Et il s’était enfui à toutes jambes. Ça n’avait pas suffi à lui éviter les ennuis… La ch aîne de télé était parvenue à l’identifier à temps pour les nouvelles du soir. Il était devenu une gloire locale, un héros, une star à New York, un chevalier des temps modernes… Bref, une proie de rêve pour cette maudite vente aux enchères qui ne sollicitait que des hommes exceptionnels — comme ce chasseur de trésors, adjugé quelques minutes plus tôt, ou ce photographe très en vue dont on réglerait le compte dans peu de temps. Et sa vie en avait été bouleversée…
* * *
… Sur la scène, la vente de son malheureux prédécesseur touchait à sa fin. La gorge de Jonas s’assécha. Plus tôt dans la soirée, il était parvenu à se distraire en plaisantant dans les coulisses avec les autres candidats, mais son tour approchant, l’angoisse était montée. Pour se calmer, il se rappela que les bénéfices de cette soirée iraient à une noble cause : l’alphabétisation des populations défavorisées de New York. — Six mille dollars de plus au profit de notre cause ! annonçait justement l’animatrice de la soirée. Admirez donc ce beau célibataire qui va à la rencontre de l’heureuse femme à qui il a été adjugé ! Six mille dollars… Cela faisait beaucoup d’argent. Jonas se demanda quel genre de femme pouvait être prête à débourser une telle somm e pour un rendez-vous avec un inconnu. Même si la vente se déroulait au profit d’une bonne œuvre, l’acheteuse devait être très riche et surtout un peu folle. Pas du tout son genre, en d’autres termes. — Il reste encore beaucoup de superbes hommes à adj uger, mesdames, reprit l’animatrice. Alors soyez généreuses ! Chez Hart Bo oks, nous sommes convaincus que chaque homme, chaque femme, chaque enfant a le droit d’apprendre à lire, et que chacune d’entre vous mérite de sortir avec un très, très be au garçon. Et je vous l’assure, ce qualificatif ne suffit pas à décrire notre prochain candidat… Jonas grimaça. Un tonnerre d’applaudissements lui fit deviner qu’on venait de projeter sur les écrans géants disposés de part et d’autre de l’estrade les images de sa personne. — Inutile de vous présenter ce vaillant chevalier, vous l’avez toutes vu sur vos écrans de télévision et vous n’ignorez rien de sa bravoure ! Permettez-moi seulement de préciser qu’il a vingt-neuf ans, qu’il est diplômé de sociologie de l’université de New York, mesure un mètre quatre-vingt-dix et pèse quatre-vingt-dix kilos. Il a pour hobbies le basket-ball et la voile, et je me suis laissé dire qu’il jouait particulièrement bien aux échecs… Jonas grimaça. La voile ? Il n’avait rien d’un expert en voile ! Un de ses amis possédait un petit bateau avec lequel ils sortaient de temps en temps, mais son expérience s’arrêtait là. C’était le capitaine qui avait insisté pour qu’il inscrive cette activité au nombre de ses hobbies, dans le catalogue de la vente, parce que, selon lui, cela faisait « plus sexy » ! L’animatrice poursuivait son panégyrique et Jonas sentait le piège se resserrer. — En conséquence, celle qui remportera notre lot 27 gagnera un après-midi de voile en sa compagnie, sur l’Hudson. Suivra un superbe tour en hélicoptère au-dessus de New York, puis un trajet en limousine jusqu’au Plaza où un dîner aux chandelles et deux chambres leur seront gracieusement offerts, ainsi qu’un petit déj euner gourmand. Accueillons donc,
mesdames, l’homme qui a éteint tous les incendies d e N.Y. mais embrasé les cœurs : le chevalier des temps modernes, Jonas Hayes ! Le sang battait aux tempes de Jonas lorsqu’il se présenta, à contrecœur, sur le devant de la scène. Heureusement, les projecteurs qui l’av euglaient l’empêchaient de distinguer nettement toutes ces femmes assises à des tables au x nappes damassées. Mais leurs applaudissements, leurs cris, leurs sifflements ne lui parvenaient que trop distinctement. Il vivait un véritable cauchemar. Et tout cela à cause de cette jeune femme blonde à l’air innocent qu’il avait croisée dans Central Park quand elle promenait son petit chien noir. Bon sang, songea-t-il, que n’avait-elle tenu cette fichue laisse un peu plus fermement ! Alors, un jour, il aurait pu interrompre son joggin g pour lui parler. Ils auraient pu sortir ensemble un soir, normalement. En tout cas, aujourd ’hui, il mènerait encore la vie tranquille qui avait été la sienne jusque-là, et n’ aurait pas été contraint de changer de numéro de téléphone, de se faire inscrire sur liste rouge, et d’aller faire ses courses à 3 heures du matin pour éviter d’être coursé par des admiratrices hystériques. — A combien se monte la première enchère pour notre Lancelot des temps modernes ? demanda l’animatrice. — Dix mille dollars ! cria une femme au balcon. Jonas faillit s’étrangler. C’était déjà plus que le s six mille dollars pour lesquels son prédécesseur avait été adjugé ! Pour qui ces femmes le prenaient-elles donc ? — Douze ! lança une autre du parterre. — Quinze ! — Dix-sept ! Abasourdi, Jonas assistait à la folle montée des en chères qui avaient déjà dépassé le prix d’une voiture de taille moyenne. Mais que pourrait donc dire ou faire un homme aussi ordinaire que lui pour se montrer à la hauteur d’un tel investissement, le temps d’un week-end ? C’était de la démence ! — Trente mille ! Jonas ferma les yeux. Il n’en revenait pas. — Trente-deux ! — Trente-deux mille dollars ! s’écria l’animatrice. Qui dit mieux ? Allons, mesdames, qui a trente-trois mille ? On dit que les romans se ntimentaux sont trop beaux pour être vrais. Eh bien, Jonas est la preuve vivante que les héros existent dans la réalité ! — Trente-trois mille ! lança une voix du fond de la salle. Par miracle, ce fut la dernière enchère. L’animatrice tenta bien d’obtenir quelques dollars de plus, mais la limite semblait atteinte. Et quelle limite ! Jonas pouvait se prépa rer à passer un week-end avec une très riche idiote inconsciente du prix des choses et de la valeur de l’argent. Une assistante postée au fond de la salle s’approch a rapidement avec un papier sur lequel était inscrit le nom de la dernière enchérisseuse, qu’elle tendit à l’animatrice. Après avoir lu, cette dernière afficha un large sourire. — Nous vivons un instant tout droit sorti d’un roma n, annonça-t-elle. Figurez-vous que l’heureuse gagnante n’est autre que la jeune femme dont Jonas a sauvé le chiot sur le point de se noyer dans le lac gelé, Natalie LeBlanc ! Bien sûr, oui, songea Jonas en soupirant, encore un e mythomane. Depuis plusieurs semaines, des dizaines de femmes appelaient à la caserne en se faisant passer pour Natalie LeBlanc ! D’autres se présentaient, toujours à la c aserne, coiffées comme Natalie — cheveux blonds coupés court — qu’elles avaient vue à la télé. L’animatrice entraîna Jonas vers le micro et prit la parole. — Jonas, demanda-t-elle, avez-vous eu l’occasion de communiquer avec Natalie depuis ce fameux après-midi ? Elle lui tendit le micro ; il s’éclaircit la gorge avant de répondre. — Non. Depuis cet incident, ma vie est perturbée et je sors peu… — Rien de plus compréhensible ; c’est la rançon de la gloire. Nous vous sommes d’autant plus reconnaissants d’avoir accepté d’être présent ce soir, Jonas. Si vous voulez bien suivre Denise, elle va vous conduire à la table de Natalie. Applaudissons toutes le beau et courageux Jonas Hayes ! Sûr d’aller affronter une imposture, Jonas se laissa guider par l’assistante. Ils eurent du mal à gagner le fond de la salle, tant la foule, en standing ovation, se pressait autour d’eux. Sans compter ces satanées caméras de télévision qui le précédaient, le suivaient, partout sur son passage. Polie, mais ferme, Denise parvint à leur frayer un chemin. De sa vie Jonas n’avait respiré autant de parfums, d’odeurs de poudre de riz, ni croisé autant de décolletés. Prises individuellement et dans d’autres circonstances, to utes ces femmes étaient sans doute sympathiques, mais la cohue qu’elles formaient avait quelque chose d’inquiétant. Chacune
voulait quelque chose. Qui un autographe, qui un bo uton de sa veste, qui un baiser, un rendez-vous… Au fond de la salle, l’acheteuse attendait. Elle avait mieux réussi que les autres à singer Nat alie LeBlanc, songea Jonas en la regardant. Même en robe bustier pailletée, elle avait cet air juvénile que donnait à la vraie Natalie sa petite coupe de cheveux courte. Et puis, il fallait bien admettre qu’elle lui ressemblait : teint clair, nez en trompette, yeux g ris… Mais Natalie LeBlanc, elle, cette jeune femme toute simple qui promenait son chien à Central Park, ne possédait sûrement pas trente-trois mille dollars à jeter par les fenêtres. Elle ne… — Jonas, annonça Denise, coupant court à son raisonnement, je ne vous présente pas votre enchérisseuse… Natalie LeBlanc. Bon sang ! C’était vraiment elle…
* * *
Natalie ne retombait pas sur terre. En moins de dix minutes, elle venait de vider son c ompte épargne retraite, sa poire pour la soif, sa réserve pour les jours difficiles. Et l’objet de sa folie approchait, pendant que la salle en délire applaudissait de plus belle. — J’ai peine à croire que tu l’aies fait, lui murmu ra son amie et collègue Barbara, assise à côté d’elle. — Et moi donc…, repartit Natalie sur le même ton. Puis elle sourit bêtement à Jonas Hayes. L’argent ne comptait pas, se dit-elle alors en se r etenant de trembler. Tout ce qui comptait, c’était qu’elle avait gagné. Et qu’elle allait sauver sa mère. Alice LeBlanc sombrait doucement. Depuis la mort de son mari, elle perdait goût à la vie, lentement mais sûrement. Au point que Natalie ne savait plus quoi inventer pour rallumer l’étincelle. Se laisser soigner, voir un p sychothérapeute qui l’aide à sortir de la dépression ? Alice ne voulait pas. User de distract ions et dérivatifs en tous genres — théâtre, ciné, promenades… ? Alice ne voulait pas . Essayer les médecines douces — aromathérapie, thalassothérapie… — ou les techniques de relaxation ? Alice ne voulait pas. S’occuper de Bilbo — acheté tout spécialement pour apporter un peu d’affection et de vie ? Alice ne voulait pas. Bref, Alice ne voulait rien. Sauf mourir. Alors, quand, enfin, Alice avait exprimé l’ébauche d’un désir, Natalie s’était saisie de ce dernier espoir. Car Alice voulait écrire. Un roman. Le roman qu’elle rêvait d’écrire depuis toujours mais que son mariage avec un critique littéraire du New York Timesretardé de quelque vingt ans. Passé les prem iers avait chapitres, Alice, découragée par les sarcasmes de son intellectuel d’époux, avait rangé le cahier dans un tiroir. Mais, veuve et libre, l’opportunité lui était de no uveau donnée de concrétiser son ambition et de recouvrer le sourire. Natalie ne pouvait pas laisser passer cela. Seulement voilà… Alice s’était entichée de son héro s — un pompier aussi beau et courageux que Superman — et ne voulait plus en changer. En revanche, elle prétendait ne pas avoir l’énergie nécessaire pour réunir la documentation nécessaire à la vraisemblance de son roman « Tu comprends, Natalie, avait-elle dit en pleurnichant, je ne veux pas raconter n’importe quoi sur les pompiers… Il me faut du séri eux. » « Achète un livre, va à la bibliothèque », avait suggéré Natalie… Avant de comprendre que, ce que voulait vraiment sa mère, c’était un pompier, en chair et en os, dis ponible 24 heures sur 24, à qui elle pourrait poser toutes les questions qui lui passeraient par la tête.
TITRE ORIGINAL :SINGLE, SEXY… AND SOLD ! Traduction française :SOPHIE PERTUS © 1999, Vicki Lewis Thompson. © 2000, 2017, HarperCollins France pour la traduction française : Harlequin S.A. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : © SHUTTERSTOCK/Orfeev/Royalty Free © FOTOLIA/Alpha C/Royalty Free Réalisation graphique couverture : C. ESCARBELT (HarperCollins France) Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-8867-2
HARPERCOLLINS FRANCE 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence.