Réviser le bac français

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Méthode de révision pour le Bac Français. Cette fiche pratique vous rappellera les meilleures manières de réviser son bac Français, grâce à 17 points concrets qui vous rappelleront comment optimiser vos révisions pour vous assurer la meilleure note possible. Comment réviser ses cours de Français ? Comment préparer ses fiches ? Quels supports utiliser pour la révision ? Comment préparer concrètement l'épreuve ? Comment se déroule l'épreuve ? Cette rapide fiche pratique vous permettra de répondre à ces différentes questions en un rien de temps. A lire !
Publié le : lundi 13 juin 2011
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COMMENT REVISER SON BAC BLANC DE FRANÇAIS 1)On relit attentivement sescours de françaisdesecondeainsi que depremière. 2)On repère et écrit à part lesmots-clés« coupe »,« alexandrin »,« omniscient », (« narrateur », « délibérer », « didascalie », etc.) 3) Onapprend par cœur la définition de ces mots-clés, en essayant de retrouver un exemple lié pour chacun :ex. «– Exemple: les tragédiesQui a écrit, quand écrivait-on surtout en alexandrin ? e raciniennes au 17sont en alexandrins. Mais Hugo et les Romantiquesvont mettre à mal l’alexandrin.» 4) Onapprend par cœur, en s’aidant du manuel scolaire, quelques repères culturels à propos des e auteurs (se fixer 5 auteurs par siècle): exemple:Zola, fin 19 , romancier naturaliste, auteur des e Rougon Macquart:ou encore autre exemple, influencedes« Apollinaire,poète début 20 Surréalistes qui lui succèdent, auteur deCalligrammesetAlcools, a écrit sur 14/18». IMPORTANT: noter une œuvre, le mouvement littéraire, retenir le genre de prédilection de l’auteur. 5)On s’entraine en 3h chrono à faire un commentaire ou une dissertation en se reportant pour cela auxsujets mis en ligne des années précédentes(bacs blancs organisés au lycée ou bac réel, sessions précédentes qui figurent également sur le site du lycée à la rubrique «EAF »). 6)On se remémore les grands principes rédactionnels communs à toutes les épreuves, question de corpus ou travail d’écriture (au choix : commentaire, dissertation, invention). Chaque exercice a son format, son calibre (ne pas écrire trop ni trop peu ni trop assez),ses « codes »(pas de saut de ligne interne à la réponse à la question de corpus), sesexigences (une dissertation suppose de varier souvent les exemples, afin de ne pas donner la sensation de n’avoir que peu de culture sur laquelle s’appuyer). 7)Savoir s’auto-évaluer (en tenant aussi compte des conseils prodigués pendant l’enseignant au fil des copies) et choisir son épreuve: la dissertation s’adresse à des élèves dotés d’une bonne capacité rédactionnelle, mais aussi dotés d’une solide culture littéraire; le commentaire s’adresse à des candidats rigoureux, qui savent organiser une analyse cohérente et structurée d’un texte, quel qu’il soit, en retrouvant très vite des pistes d’analyse ainsi que des outils de langue sur lesquels bâtir leur analyse de texte. Un élève auquel l’enseignant aura reproché beaucoup de «paraphrase »n’est peut-être pas fait pour le commentaire ; de même un élève auquel l’enseignant dans les copies aura souvent reproché de «ne pas assez varier les références »aura plutôt intérêt à renoncer à la dissertation.
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8)Savoir organiser son temps : la question de corpus doit occuper ¼ du temps global seulement (soit, en tout, une heure max).Pour la dissertation et le commentaire, dans les 3h restantes, prenez ½ du temps pour réfléchir aux mots du sujet, à ses sous-entendus, à ce que dit et ce que ne dit pas le texte, aux catégories d’analyse qu’il met en jeu (son genre, son mouvement d’appartenance, son énonciation, son système d’images…) puis prenez 50% du temps restant pour organiser un plan stable et cohérent, et le rédiger au propre. 9)On rédige d’abord la réponse à la question de corpus, puis on détache clairement l’exercice d’écriture, en consacrant par exemple une seconde copie double au commentaire ou à la dissertation. 10)Numérotez bien vos pages : le correcteur n’a pas à retrouver la pagination et rien n’est plus irritant qu’une copie désinvolte, mal rédigée, aux allures de brouillon inachevé et/ou mal numérotée. 11)Un plan de commentaire ou de dissertation, même si la règle n’est pas officielle, comportera, selon l’usage 6 sous-parties au minimum en tout, 9 sous-parties au max. il s’agira de faire valoir un plan en deux grandes parties elles-mêmes divisées en 3 sous-parties chaque fois, ou bien, encore mieux (car apparaissant comme plus maîtrisée et raisonné): unplan en 3 grandes parties, clairement délimitées dans la copie par de francs alinéas, et subdivisées alors en 2 sous-parties. 12)Qu’il s’agisse du commentaire ou de la dissertation le principe est le même : on annonce toujours ce que l’on va traiter (dans une partie, ou une sous-partie), et on ne fait que ce qui avait été annoncé au préalable. Enfin, en conclusion, on se reportera sur le site internet du lycée auxpostsconcernant les conclusions de dissertation et de commentaire: on évitera les clichés etles considérations générales pour s’en tenir à des façons de conclure admises et considérées comme simples et efficaces. Un rappel culturel, une référence critique en rapport avec le problème littéraire précédemment évoqué dans le devoir feront l’affaire et à l’inverse, on proscrira les questions approximatives ou les évidences insultantes (peut se demander avec Baudelaire si la mort« et on n’est pas l’inverse de la vie…. »!) ; on évitera des références jugées hasardeuses (le dernier film avec Bruce Willis par exemple) ou trop contemporaines et commerciales (le sketch de tel ou tel comique star du stand up qui parle de ci ou de ça). En introduction comme en conclusion, au commentaire comme à la dissertation, on resteclair, simple et précis, en relation directe avec le sujet évoqué.13)A l’écrit pour le commentaire ou la dissertation : sur les 3h à consacrer à cet exercice, une heure est nécessaire à la relecture attentive du corpus, qui doit servir à s’approprier les textes, à en repérer le fonctionnement global (genre, but, style) ainsi qu’à analyser la question posée (pour la dissertation) ou bien à bien repérer déjà dans la question de corpus ce qui peut aider ensuite pour le commentaire. Ilest impératif de faire un brouillon et d’y noter des pistes de réflexion: pour le commentaire, les moins littéraires ou intuitifs s’aideront d’un pense –bête mémorisé,«les 10 questions à poser au texte littéraire»(cf. sur le site du lycée) et devra se forcer à y répondre, pour ensuite dégager ce qui semble exploitable et regrouper d’éventuelles observations.
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14); il faut rester: l’objet d’étude figure en tête du corpus qui sera donné au candidatA noterdans l’objet d’étude donné; toutdoit s’y rapporter.Exemple :un corpus porte sur «théâtre et représentation »mais le texte est en vers (comme cela peut être le cas de pièces versifiées chez Racine, Corneille ou même Molière): l’important sera de démontrer comment fonctionne le mécanisme dramatique, l’aspect versifié restant secondaire dans ce cas-là. Dans sa dissertation ou son commentaire, revenez aussi à l’objet d’étude, à la façon dont il est mis en place, dont on peut le discuter, ce qu’il implique, suppose. 15)Savoir penser en mode dual: implicite et explicite. La question de corpus, comme l’intitulé de la dissertation fonctionnent souvent selon la distinction implicite/explicite; de même, un texte littéraire a pour nature de présenter plusieurs niveaux de lecture et de signification : repérez-les, discutez-les. 16)On lit attentivement, afin de se familiariser avec les énoncés,dans son manuel scolaire,pour chaque fin de chapitre, les(EAF)pages concernant le BAC: le manuel propose souvent pour un chapitre ou un groupe de chapitre un vrai faux bac,sous forme de bac blanc, avec corpus et questions, parfois même avec des pistes de correction. Les lire et chercher déjà des éléments de réponse en 1h ou 2h chrono permet de se former à l’« esprit »bac, et de mobiliser ses connaissances, de les tester, les vérifier, ou en éprouver les limites ! 17)LE JOUR DE L’EPREUVE : rien n’est pire que d’arriver dans de mauvaises conditions à un examen : ce jour-là, ayant bien dormi, on se lève tôt, sans précipitation, on vérifie son sac (copies vierges, stylos en état de marche, le jour de l’examen réel convocation & pièce ID…) , on arrive un peu avant l’heure (et pas juste à l’heure, quand c’est la cohue), on prend le temps de boire son café, son chocolat chaud, bref, de se détendre 5 mn avant le début de l’examen, et d’entamer frais et dispo son épreuve écrite, sans stress supplémentaire et bien inutile. On reste mobilisé, concentré et on ne s’affole pas, en se rappelant que ceux qui ont fabriqué l’examen ont créé une épreuve conforme aux programmes, à ce qui a été vu pendant l’année (tout dans le cours doit ou peut servir ! Il n’y a plus qu’à re-convoquer et réinvestir ce qui a été vu pendant l’année) et dont le but affiché est de vous faire réussir, pas l’inverse ! Dites-vous bien que tout le monde a intérêt àce que tout se passe BIEN !
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