Zadig

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Commentaire composé sur le chapitre 4 de Zadig de Voltaire : L'envieux (Un apologue philosophique : La philosophie des lumières). Notre analyse du chapitre 4 de Zadig de Voltaire a été rédigée par un professeur de français.

Publié le : mardi 21 juin 2011
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UN APOLOGUE PHILOSOPHIQUE
Zadig
:
L’envieux
(La philosophie des lumières : Voltaire)
Nous allons étudier le chapitre 4 de Zadig intitulé « L’envieux ». Zadig est un conte
d’apprentissage, sous l’ère de la grande Égypte, où l’on nous détaille les mésaventures d’un
philosophe. Ce conte oriental a donc pour but de défendre des idées propres. Il fut écrit par
Voltaire (1694-1778), dit François Marie Arouet, philosophe des lumières, réprimandé
plusieurs fois pour ses différentes satires de la société française. Voltaire dans ce livre,
montre la raison et la curiosité de savoir que prône les philosophes des lumières dont il fait
partie avec Rousseau, Diderot et Montesquieu. La défense perpétuelle de ses idées lui valut
des condamnations pour la Bastille ainsi que d’être exilé en Angleterre où il écrivit « les
lettres philosophiques ».
Nous allons suivre, tout au long de cette étude, la problématique suivante : De quelle façon
les idées philosophiques sont-elles exprimées ?
Dans le but de répondre à cette problématique, nous allons dans un premier temps étudier
la présence de faux savants suivie, en second lieu, d’un fanatisme religieux omniprésent.
Développement
Les faux savants.
Dans cet extrait, nous remarquons une grande différence entre la façon d’être de Zadig et
celle des savants. Premièrement, nous constatons un certain art de vivre accompagné d’un
raffinement chez Zadig puisque sa maison est « ornée avec goût, et rassemble tous les
plaisirs et tous les arts dignes d’un honnête homme ». D’autre part, nous pouvons affirmer
qu’avec tous ces arts, Zadig à un goût pour la connaissance non négligeable, et de ce fait par
sa bonté « sa bibliothèque est ouverte à tous les savants ». Le philosophe conçoit le savoir de
façon universel, il veut que tout le monde puisse se cultiver, il est curieux de toutes formes
de connaissance, cette façon d’être est contre les rîtes religieux et donc contre
l’obscurantisme caractérisant l’église de l’époque. Sa bibliothèque étant ouverte à tout le
monde même aux savant dont il sait « combien ils sont dangereux », Zadig montre ainsi son
accueil et son partage, par cette attitude il représente l’esprit des lumières. Il est même
précurseur de la bible, ouvrage majeur du 18
ème
siècle, recueil de diverses sciences.
Deuxièmement, nous remarquons que les savants pourtant représentants de la science et la
raison ne sont qu’ignorants. En effet, ils débattent sur le fait de ne pas manger de griffon.
Suite à cela, las savants se questionnent sur l’existence du griffon puis ils en arrivent à la
conclusion qu’il existe bien puisque « Zoroastre ne veut pas qu’on en mange ».
Ils
confondent ainsi science et croyance en écoutant l’homme qui institua la caste des mages. Ils
débattent, d’une façon absurde sur un animal mythique mi aigle mi lion. On remarque
l’apparition de cet animal apportant un coté plaisant au conte et ainsi complétant l’aspect
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