LIVRE BLANC "LE SAVOIR-ÊTRE ET L'EMPLOI DES JEUNES "

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LIVRE BLANC
«LE SAVOIR-ÊTRE
ET L’EMPLOI
DES JEUNES »




Document réalisé par l’Observatoire Economique et Social de la
Jeune Chambre Economique Française



9 11 rue Alasseur 75015 Paris Tél. : 33 (0)1 53 58 52 50 Fax : 33 (0)1 53 69 79 01 E mail : jcef@jcef.asso.fr
Association loi 1901 reconnue d'utilité publique par décret du 10 juin 1976 Siret : 784 206 062 00027 APE : 913 E
Sommaire

Introduction

Préambule......................................................................................3
Le champ de la réflexion ..................................................................3
La méthode de travail......................................................................3
Le contenu de ce livre blanc .............................................................4

Première partie : État des lieux

A. Le contexte................................................................................6
Chaque génération a vu l’environnement du jeune évoluer
S’ils sont mieux formés, les jeunes ont du mal à comprendre l’entreprise et ses codes
Quelle place le jeune donne t il à sa vie professionnelle ?
L’intégration des jeunes
B. Comment définir le Savoir être ?..................................................9
Témoignages de jeunes recrutés
Témoignages de recruteurs
Point de vue des DRH
En conclusion…

Deuxième partie : Lignes directrices

A. Le nouveau rapport « travail » et « être humain »
doit être pris en compte ............ ...
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          
     !" # $"%!!& ! '   ()$ !& *+!"                911 rue Alasseur  75015 Paris  Tél. : 33 (0)1 53 58 52 50  Fax : 33 (0)1 53 69 79 01  Email :ecjf@jcef.asso.fr Association loi 1901 reconnue d'utilité publique par décret du 10 juin 1976  Siret : 784 206 062 00027  APE : 913 E
 
 
 
 
 
!
  '!  Préambule......................................................................................3 Le champ de la réflexion ..................................................................3 La méthode de travail ......................................................................3 Le contenu de ce livre blanc .............................................................4  !, #! - . '" !/  A. Le contexte................................................................................6  Chaque génération a vu l’environnement du jeune évoluer  S’ils sont mieux formés, les jeunes ont du mal à comprendre l’entreprise et ses codes  Quelle place le jeune donnetil à sa vie professionnelle ?  L’intégration des jeunes B.  ..................................................9Comment définir le Savoirêtre ?  Témoignages de jeunes recrutés  Témoignages de recruteurs  Point de vue des DRH  En conclusion…  /!, #! - !0" '!!"  A. Le nouveau rapport « travail » et « être humain » doit être pris en compte ............................................................ 12 B. Les entreprises ont des attentes ................................................. 13 C. Les jeunes ont des attentes ....................................................... 13 D. Les clés de l’employabilité ......................................................... 14  !"!, #! - #"!!"  A.  ....................... 16Renforcer les liens entreprises/enseignants/jeunes B. Adapter les parcours de formation pour prendre en compte l’importance du Savoirêtre........................................................ 18 C. Développer la relation gagnant/gagnant entre le salarié et l’entreprise........................................................................... 20  ("!................................................................................ 22  /"...................................................................................... 23     
 
  1111111111111111111 '!  Préambule  L’Observatoire Economique et Social de la Jeune Chambre Economique Française, organe de réflexion et de prospective, est chargé de produire des réflexions innovantes sur des sujets de société plaçant ainsi notre Mouvement au cœur du monde socioéconomique.   L’OES a pour objectif:  D’imaginer le monde de demain,  De faire une synthèse des thèmes de réflexion, réfléchir, évaluer, faire un livre blanc du sujet afin de le transmettre aux Pouvoirs Publics  de la société et au progrès commun,De contribuer à l’avancée   Chaque année, le Conseil d'Administration de la JCEF bâti son programme en s’appuyant sur un thème national.  Partant du constat qu’un certain nombre de jeunes, diplômés ou non, ont des difficultés à entrer dans le monde du travail, la Jeune Chambre Economique Française a choisi pour thème national en 2009 « Les jeunes et l’emploi ».  Le CA 2009 a confié une mission spécifique à l'OES, à savoir : travailler sur une problématique en lien avec le thème national.  Le champ de la réflexion  Après un long travail d'enquête pour savoir comment aborder la problématique très vaste de l'emploi des jeunes, l’Observatoire Economique et Social a souhaité se concentrer sur la problématique spécifique suivante :          !   " # "$ %   "  "   " !  "& '"$(%  Qu’entendon par « savoirêtre » ? La vision du jeune estelle identique à celle des recruteurs et formateurs ? Dans quelle mesure le Savoirêtre estil un facteur d’intégration, de réussite et d’employabilité ? Comment l’acquérir et le développer ? Autant de questions essentielles pour réussir sa vie professionnelle…  
 
   La méthode de travail  L’OES s’est réuni régulièrement sur toute l’année 2009 pour cadrer le thème, définir la méthodologie puis rédiger ce livre blanc.  1) Outre$' '! '#!, les auteurs du ont, dans un premier temps, réalisé des interviews auprès des publics concernés : des jeunes recrutés, des recruteurs, des formateurs. Ce qui a permis de recueillir les appréciations et positions des différents acteurs pour réaliser un diagnostic de la situation et mieux définir le savoirêtre.  Chaque personne interviewée pouvait en effet répondre aux questions suivantes :  Quelle définition donnezvous du savoirêtre ?  Comment l’évaluezvous ?  Estil déterminant lors de vos recrutements ?  Si oui, en quoi estil déterminant ?  Comment le retrouvezvous chez le jeune ?  A votre avis, comment s’acquiertil ?  Quelle proposition avezvous envie de faire pour que le jeune développe son savoirêtre ?   2) Les!%"!" ' '   ()$ !& *+!" 2(*3 se qui sont déroulées à Montpellier le 26 septembre 2009 ont été un rendez vous privilégié pour échanger sur les orientations de ce livre blanc lors d’un atelier rassemblant une quinzaine de jeunes aux profils différents : salariés ou employeurs de TPE, PME et entreprises de taille plus importante.    Le contenu du livre blanc  Ce comporte trois parties.  La première est consacrée à l’état des lieux.  La seconde partie présente les lignes directrices dont s’inspire le . En un mot il s’agit de dessiner les postulats de base pour une meilleure intégration des jeunes.  La troisième partie présente un certain nombre de propositions articulées autour de trois grandes orientations.  Ce pour but de faire avancer la réflexion sur le sujet traité.a Dans cette perspective il s’efforce de concentrer le débat sur les questions qui paraissent les plus décisives et de suggérer des propositions concrètes.
 
          111111111111111111111 !, #!     11111111111111111111111  . '" !/
 
 4  /    ()& 0!  % %! ' 5 %  Différents spécialistes et chercheurs ont effectué des recherches sur ce thème. Des générations de jeunes ont pu être identifiées ; à chacune d’entre elles correspondent des caractéristiques propres. Ainsi, en France, la génération à laquelle s’intéressent les membres de l’OES est désignée comme la « Génération Y ». Elle correspond aux personnes nées entre la fin des années 70 et le milieu des années 90. Inventée en 1993 par le magazine Advertising Age, l’expression «Génération Y » désigne la génération qui suit la « Génération X » (née approximativement entre 1965 et 1977). En France, la génération Y regroupe environ 13 millions de personnes soit près de 21% de la population française (13.192.178 ont vu le jour selon l’INSEE entre 1978 et 1994). Il s’agit de la génération la plus importante depuis la génération du babyboom. A titre de comparaison, la Génération Y comprend environ 70 millions de personnes aux Etats Unis et 200 millions de personnes en Chine. Difficile de résumer une génération en quelques mots. D’après Julien Pouget, Consultant/Fondateur de «lagénérationy.com», si nous devions faire le nuage de tag de la Génération Y, il aurait à peu près cette allure :  
   !0! '" 5" L’entreprise est le lieu où se rencontrent différentes générations aux vécus professionnels, aux attentes et aux comportements dont la diversité ne cesse de croître. Tout l’enjeu pour elle consiste à orchestrer cette diversité pour en faire une richesse. La génération Y rejoint la génération X qui a vécu les années de crise et débuté une carrière dans un contexte difficile. Si on se réfère à JM Peretti, Professeur à l’ESSEC et Président du Club ESSEC RH, la génération Y, pour laquelle on déroule le tapis rouge dans un contexte de guerre des talents, est perçue comme celle des « 5 i » (Internet, Impatience, Indolence, Infidélité, Individualisme).  
 · parce que, élevés avec un ordinateur, connectés, surinformés, familiers du Web 2.0, ils savent trouver les informations pertinentes, les bons tuyaux, et construire des réseaux. Ils sont ouverts sur le monde, mobiles, réactifs, avancés technologiquement. ·  soucieux de développer leurs compétences, ils ont soif d'apprendre et de car, progresser et se désinvestissent lorsqu'ils ont fait le tour de leur emploi. Ils attendent des missions passionnantes. Ils ne considèrent pas l'ancienneté comme essentielle pour progresser. Ils ont une grande confiance dans leur potentiel. Ils souhaitent une carrière rapide. · " soucieux de l'équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, car, ils placent rarement leur travail au premier plan. Prêts à s'impliquer fortement dans un travail où ils s'épanouissent, ils n'acceptent cependant pas de sacrifier leur vie privée. · "#, ils ne s'engagent pas sur le long terme et démissionnent s'ils ne se sentent pas reconnus, valorisés ou s'ils considèrent que l'entreprise n'est pas honnête avec eux. Ils sont pragmatiques, mobiles, prêts à saisir les opportuni tés. · ""« donnantdonnant », attendent une reconnaissance, ils veulent du individuelle, sont demandeurs d'accompagnement indi viduel. Ils ne sont pas prêts à accepter toutes les contraintes collectives et privilégient leur propre intérêt. Ils veulent que leur travail ait du sens. Même si les jeunes ont des efforts à faire de leur côté, les entreprises ne peuvent plus faire l’économie de comprendre cette génération qui n’a pas les mêmes codes que les précédentes. Aux entreprises de trouver le juste milieu. D’une part, elles doivent adapter leurs pratiques pour tirer partie de la créativité, de la capacité d'innovation, de l’agilité, de la puissance de travail et de l’absence de préjugés de ces jeunes, en individualisant le management. D’autre part, il revient aux entreprises de donner des règles et des repères clairs, en indiquant aux jeunes recrutés ce qui est négociable et ce qui ne l’est pas. Cela implique que les entreprises elles mêmes soient exemplaires et qu’elles s’en tiennent à leurs engagements. Les comportements des jeunes visàvis de l’entreprise évoluent. Plus individualistes, utilisateurs de nouvelles technologies, les jeunes cherchent à s’épanouir dans leur vie professionnelle tout en donnant un sens à leur vie personnelle. De son côté, le monde de l’entreprise se développe dans un environnement en perpétuelle mutation, qui nécessite de réelles facultés d’adaptation de la part des équipes. Cette jeune génération et l’entreprise peuventelles mieux se comprendre et satisfaire leurs attentes respectives ? Comment recruter des jeunes avec un profil adapté, faciliter leur intégration professionnelle, les faire progresser et les fidéliser ?   6!" " !/ 7"8 9!" 6!7!&  " 0" 0,"8 " 5" '!#:" #"",' ""! ' "!/ )'!#"4 " 7" ' !0  ' ;##!0  '  < #' 6#!"  "" '"4  Quatre questions posées par Christophe Bys (Usinenouvelle.com) à un pro du recrutement (Julien Weyrich, responsable de ladivision Ingénieurs et techniciens de Page Personnel, structure spécialisée pour les jeunes diplômés, qui réalise 600 missions de recrutement par an)   " 7&; &!'! '" 5" '!#:"4 =" " " #!!#" &!" >  
 
 Internet oblige, ils ont incontestablement un spectre de connaissances plus larges que leurs aînés. Ils s'intéressent à plus de sujets, même si, souvent, ces connaissances sont moins approfondies. Les jeunes se posent aussi moins de questions, au sens où ils sont plus fonceurs que les anciens. Ils se lancent, voient le résultat. Ils sont plutôt pragmatiques.  " 5" #0!&"8 < 6"#! %8 #: ! / 7"8 &" " " '7">  Ces jeunes paraissent moins investis, moins ouverts et avec parfois des idées quelque peu préconçues. Je parle en général. Il y a toujours des exceptions. C'est la génération cocooning à outrance. Elle a parfois l'habitude d'avoir ce qu'elle veut. Dans le monde professionnel, cela peut avoir des effets néfastes.  Les savoirêtre ne sont pas toujours à la hauteur de la compétence qu'ils peuvent avoir. La ponctualité, la préparation de l'entretien, des qualités de savoirvivre font souvent défaut. Aujourd'hui, un candidat ponctuel qui a préparé l'entretien fait la différence, tant cela est devenu rare. Il y a seulement dix ans, la sélection s'opérait sur d'autres critères, car la ponctualité ou la préparation étaient des évidences.   "&8 &" "!"  '!;%" >  D'abord de bien choisir leur formation. Les écoles s'étant multipliées, on voit de plus en plus de candidats à bac +5 qui auraient peut être mieux fait d'arrêter leurs études plus tôt. Mieux vaut être un excellent technicien qu'un ingénieur moyen. Ils doivent aussi choisir avec attention leur stage de fin d'étude, qu'ils soient en bac +2 ou bac +5. C'est déterminant pour le premier poste. Le secteur d'activité, l'entreprise seront des facteurs de différenciation qui feront pencher la balance.    7!" " '" !" >  Pour l'entretien, les candidats sont souvent « formatés » par leurs écoles. Ils doivent apprendre à se différencier, car, en tant que recruteur, je sais bien qu'au sein d'une promotion tous les candidats ont appris la même chose et ont appris à apprendre. Le meilleur moyen de se singulariser reste de préparer l'entretien. C'est essentiel de savoir qui on va voir et pour quel poste. Il faut aussi"%! ? % et à l'écoute des conseils. Sur la question des salaires, gare aux moyennes avancées par les écoles qui sont souvent surestimées. Enfin, je leur conseille de s'impliquer. Il faut éviter de poser d'emblée des questions logistiques sur les tickets restaurants ou les 35 heures. J'ai une mauvaise nouvelle pour les jeunes : tout ne leur est pas dû.    = #  5 '! < " %! #7""! >  Les réponses au questionnaire sont hétérogènes et c’est pourquoi la mixité doit être prise en compte.  « Les jeunes accordent une place importante à leur vie professionnelle. Ils l’envisagent avant tout comme un moyen d’accès à l’autonomie financière ». « Les jeunes recrutés donnent priorité à l’équilibre entre la famille, le travail et les loisirs même si le travail reste un élément essentiel pour l’épanouissement et les relations sociales ». « Le travail est un moyen de gagner sa vie ». « Le travail est une des priorités mais pas la principale. Le jeune privilégie le rapport qualité de vie/salaire. Il n’est pas très ambitieux ni carriériste. Il pense parfois à court terme et ne se projette pas ». « Les jeunes sont conscients de l’importance d’avoir un travail. Ils souhaitent cependant ne pas en être esclaves et privilégier l’équilibre vie sociale/vie professionnelle au risque d’évoluer plus lentement au sein de l’entreprise ». « La vie professionnelle ne semble plus être une fin en soi. Le jeune vient chercher un salaire, acquérir une expérience ».  
   "@),"8  %! " #"  " #!! #  5 '5')!8 ! ))  7 '&!!$ - "! #!   &  !""8  & ! #  #! 2! 7!!,A3 " 0 ' 0' !# 4  
B4 ( '7!!  "%!? >   Lors des interviews réalisées auprès des différents publics, les réponses suivantes ont pu être recueillies :   !00" ' 5" " -  « Le savoirêtre c’est le comportement, la façon d’être… »  « Le savoirêtre est fortement influencé par le contexte, la vie de l’entreprise et la conjoncture ainsi que par les interlocuteurs ».  « C’est l’ensemble des prédispositions que nous avons de par notre comportement, notre personnalité, nos manières, notre élocution et notre expression.   !00" ' " 2"#"$ ' "%!8 08 !A3   Le savoirêtre est un ensemble de comportements, de formes de communication et d’attitudes qui « relèvent de l’acquis par l’éducation familiale et l’intelligence sociale des relations humaines. Le lien est réel entre culture d’entreprise et savoirêtre. »  « Le savoirêtre est bien souvent proche de l’être. Il faut savoir être soi même en s’adaptant au contexte . »  « Etre capable de recevoir, analyser les situations/enjeux de son environnement humain et produire les comportements, actions et réactions qui y sont adaptées ».  « Savoir s’intégrer dans une entreprise, dans une équipe. Savoir réagir à différentes situations non standards. Savoir s’adapter ».  « Il y a des savoirêtre spécifiques à la fonction occupée (ex. : leadership, envie d’aller de l’avant, force de proposition, esprit d’équipe…) et des savoirêtre liés à la vie en collectivité (ouverture au dialogue, écoute, respect de l’autre…) ».  « Le savoirêtre c’est la capacité à s’adapter selon le contexte relationnel et donc développer la bonne attitude face à autrui. Ce sont à la fois les postures, la gestuelle, le langage ».  « Le savoirêtre est directement lié à l’éducation… Avant de fidéliser le jeune par la culture d’entreprise, il est surtout question de lui apprendre la culture du travail, le respect de ses engagements, de la hiérarchie et que le travail peut être un facteur d’épanouissement personnel ».
 
 ! ' % '" C -(     )   Le savoirêtre dans le monde du travail est primordial et indispensable parce qu'il ne suffit pas d'avoir décroché un emploi ou d'être bardé de diplômes pour savoir comment se comporter en entreprise.  Voilà ce qu’entendent les DRH par savoirêtre :  Ada tabilité Ca acité à s'ada ter à des situations variées et à a uster ses com ortements  en fonction des caractéristi ues de l'environnement des en eux de la situation et du type d'interlocuteur. Analyse Ca acité à identifier les différentes com osantes d'un roblème, d'une situation et les liens qui les unissent en vue de leur traitement. Communication Ca acité à être à l'écoute des autres et réce tif aux informations fournies ar l'environnement. Ca acité à mettre en forme les informations à transmettre et établir la relation et le feedback nécessaire à la compréhension mutuelle. Communication Ca acité à formaliser rédi er et transmettre des informations de natures variées à écrite l'aide d'un su ort écrit de fa on à atteindre son ob ectif d'information ou de communication vers des interlocuteurs concernés. Négociation Ca acité à discuter, a ir, influencer ses interlocuteurs internes et externes afin de parvenir à un accord sur un sujet donné. Or anisation et gestion des Ca acité à être efficace dans l'or anisation de sa ro re activité et/ou o timiser priorités l'utilisation des moyens dans le cadre d'une réalisation collective. Orientation vers Ca acité à atteindre ses ob ectifs en faisant face aux difficultés et obstacles de tous ordres les résultats rencontrés. Prise de décision Capacité à prendre rapidement des décisions et à hiérarchiser les actions en fonction de leur urgence/importance dans un contexte en évolution. Sens relationnel Ca acité à entrer en contact avec autrui à rati uer une écoute active à construire un réseau relationnel et à l'utiliser comme aide et su ort à son action. Etablir la relation et le feedback nécessaire à la compréhension mutuelle. Synthèse Ca acité à sélectionner et à lobaliser de fa on ertinente l'information disponible pour parvenir à un diagnostic fiable et/ou une solution adaptée. Travail en équipe Ca acité à s'inté rer et coo érer dans un ou lusieurs rou es de travail, ro ets ou réseaux et d'y apporter une contribution efficace.      "!A   Si le Savoir représente les connaissances (dans différentes disciplines issues des formations et des expériences professionnelles et extra professionnelles) et le savoirfaire les compétences (aptitudes à faire), nous pouvons dire que le savoirêtre renvoie à"$ ' " '!"#"!!" ' $"8 < " &!"  < " '7"ainsi qu’à notre éducation.  C’est ce qui est constitutif de notre personnalité, entre autres : nos attitudes, nos croyances, nos comportements, notre capacité d’ouverture ou, au contraire, de fermeture…  Le savoirêtre reste une notion subjective qui s’apprécie à deux niveaux :  les fondamentaux qui représentent un socle indispensable : les Savoirs de vie en collectivité (politesse, respect, écoute, ouverture,…)  les spécificités liées au poste qui deviennent une aptitude requise (leadership, force de proposition, esprit d’équipe,…).  
 
 
           1111111111111111111111 /!, #!   11111111111111111111111  !0" '!!"       Face à la coexistence de 2 générations différentes sur le marché du travail, il devient important de favoriser l’adéquation entre :  les attentes du jeune visàvis de l’entreprise  et les attentes de l’entreprise visàvis du jeune  C’est l’objet même de ce livre blanc que d’ouvrir des pistes d’amélioration. Mais avant de passer aux propositions concrètes, il est important de poser les postulats de nouvelles « société » et « relation du travail ».
 
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