Coucou petite poupée d'Amour ( histoire d'Amour)

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Ode à Eros

Publié le : dimanche 30 septembre 2012
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Coucou petite poupée,
Tu me trouves enchanté de correspondre avec toi.
J’apprécie ton charme et ta jeunesse fougueuse.
Je te l'ai déjà dit, tu es si belle et attirante, mais tes photos, comme tes lettres sont
trop sages.
Bien sur tu te montes la tète avec ce que je t'écris, tu oublie notre différence.
Et je crains bien de ne pas t’offrir la sagesse que je prétends donner ; Je serais
tellement heureux de te serrer dans mes bras.
Tu es si désirable et ces petits seins si mignons sous lesquels un cœur pur palpite.
Juste un voile les caches, jeunes sauvageonne et je rêve et de les caresser de les
mordre.
Adam à bien croqué la pomme.
As- tu déjà sentie le bonheur de deux êtres qui se rencontrent et s’offrent se jetant
cœur perdu dans un assaut dont le tourbillon provoque l'amour, parce que leurs
corps crient cette envie qu'ils ont l'un de l'autre.
As tu déjà connue ces caresses, sur ta peau, d'abord du bout des doigts comme un
long effleurement, tu en tremble ; puis la langue qui vient goûter ce grain de peau,
cette douceur ; cet abandon, tes sens défailles.
L'envie te possède et te fait tout oublier, une intensité, une force presque
dévastatrice te submerge.
Ressens-tu cette chaleur intérieure, ce trouble ; Te voilà dans l’oubli.
Plus rien n'existe que l'accord et l'envie de l'autre ; De ce plaisir que tu attends, que
tu demandes.
Ce corps qui livre une véritable bataille pour se libérer, l'à il n'y à plus, ni retenu, ni
pudeur ni honte ; peut être un dernier combat, vais-je succomber, me laisser
emporter par cette force terrible, ce raz de marée qui veut que de quelques gestes
désordonnées on dépouille plus qu'on ne déshabille.
Et ces deux corps mêlés, se cherchent, les doigts regardent avec leurs yeux, la
langue goûte cette peau moite tiède un peu salé, .cherche cette source de la vie,
petit coin chaud, ces lèvres humides, tu attends, tu espères tu cherches ce moment
suprême ou tu ne sauras même pas qu’il te possèdera, vous ne ferez plus qu’un, et
tu seras envahi par ces ondulations que vos corps imposent pour aider le plaisir et
atteindre l'extase !
Quand toi aussi, dans un ultime assaut tu viendras avec tes contractions intimes
presser ce membre qui en toi se lâche crache, libère ce suc de la création, comme
du petit lait que tu apprendras à aimer, son petit goût tiède et acidulé c'est un peu
comme des larmes, la source du bonheur, ce trop plein que tu laisses se répandre.
Tu aimeras cette source de vie, comme je viendrais chercher en toi, dans tes
profondeurs la douceur de ton miel de ton jus.
Ce fruit merveilleux, à la chaire si bonne.
Nous sortirons de ce torrent humide et épuisé, ayant trouvé la plénitude de l'oubli.
Voilà petite fille, petite poupée ce que tu dois vivre, ce que tu dois sentir, en plus de
cette étreinte qui te prend dans le ventre quand tu pense à ton aimé.
G.B.
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