Jusqu'au 30 mars 2008 L'oiseau rare

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Jusqu'au 30 mars 2008 L'oiseau rare

Publié le : mardi 5 juillet 2011
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Nombre de pages : 10
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Jusqu’au
30 mars
2008
Théâtre
Le
Ranelagh
5 rue des Vignes
- 75016 Paris
C
ONTACTS
P
RESSE
:
Marie-Jo Picot-Mourgues
01 60 01 23 33 / 06 82 10 67 85 • mjo.picot@meaux.com
L’oiseau rare
Conception et mise-en-scène :
Caroline Loeb
Texte :
Yves Coudray
Lumières :
Caroline Loeb
, en collaboration avec
James Angot
Costumes :
Jean-Paul Gaultier
et
Chantal Thomass
Chorégraphies :
Philippe Chevalier
et
Cécile Proust
Arts & Spectacles
P
R
O
D
U
C
T
I
O
N
présente
Edwige Bourdy
, chant
Benoît Urbain
, piano
dans
Hommage au Music-Hall et à la Comédie Musicale
Arlette a du talent… beaucoup.
Arlette a des envies… beaucoup.
Mais Arlette n’a pas de chance... du tout. Et, à l’éprouvant exercice
des auditions, personne n’a jamais voulu lui en laisser une. Ni
grande, ni petite. Et les “merci, mademoiselle, on vous rappellera” ou
autres “au suivant !” ont presque eu raison de ses rêves. Presque
seulement. Cet après-midi, elle doit auditionner pour un grand pro-
ducteur, afin de décrocher (enfin) le rôle de sa vie. Mais, il est super
en retard. Alors, en l’attendant, de rêves en confidences, elle se livre
au pianiste du lieu. Lui contant la valse de ses auditions, elle lui offre
la magie de ses talents et se révèle être ce que cherchent tous les
producteurs :
L’Oiseau rare
!
Quand une géniale “touche à tout”, chanteuse-metteur en scène-
comédienne (
Caroline Loeb
) et une étonnante soprano aux mul-
tiples facettes (
Edwige Bourdy
) se rencontrent, elles nous offrent
une histoire bouleversante dans un magnifique hommage au Music-
Hall et à la Comédie Musicale.
Dans ce rôle de femme drôle et fragile, virtuose et chancelante,
Edwige Bourdy est éblouissante. Un rôle taillé à son incomparable
mesure, qui lui va, forcément, comme un gant. Maîtrisant parfaite-
ment la technique vocale, elle excelle aussi bien dans le répertoire
classique (
Le Barbier de Séville
de Rossini), la comédie musicale (
West
side Story
de Bernstein), le jazz (
Night and day
de Cole Porter) que
dans la chanson : Dalida, Marilyn Monroe, Aznavour, Boris Vian, Brigitte
Fontaine, Catherine Ringer, Madonna... C’est une comédie musicale
à elle toute seule. Elle chante à vous donner le frisson, raconte la vie
d’Arlette comme si elle parlait de la sienne. Et qu’importent que les
mots soient ceux d’Aznavour, de Dalida ou d’
Yves Coudray
(auteur
du texte). Ils sont “siens”.
Caroline Loeb met en scène, avec brio, cet
Oiseau rare
drôle et
émouvant ; à découvrir
jusqu’au 30 mars 2008 au Théâtre Le
Ranelagh
.
Conception et mise-en-scène
Caroline Loeb
Texte
Yves Coudray
Arrangements musicaux
Benoît Urbain
Lumières
Caroline Loeb
, en collaboration avec
James Angot
Costumes
Jean-Paul Gaultier
et
Chantal Thomass
Chorégraphies
Philippe Chevalier
et
Cécile Proust
Interprètes
Edwige Bourdy
(chant)
Benoît Urbain
(piano)
• Production
: Arts & Spectacles Production
• Soutien
: Fnac.com • Fonds d’action Sacem
L’Oiseau rare
Le
spectacle
©EricManas
Coup de coeur pour une artiste d’exception
“Il est rare d’avoir la chance de découvrir un vrai talent !
C’est en assistant (presque par hasard) à un spectacle présenté au der-
nier festival d’Avignon,
Dubas de haut en bas
, que le choc a eu lieu.
Il semblait incroyable que tout le monde ne connaisse pas cette
artiste,
Edwige Bourdy
, qui par sa maîtrise vocale, sa fantaisie, son
émotion, son engagement, sa générosité, brûlait littéralement les
planches.
Nous avons eu envie de faire réaliser un spectacle qui permettrait au
public le plus large de découvrir une interprète étonnante qui s’ap-
proprie et réinvente un répertoire large et chatoyant à la mesure de
son immense talent. Caroline Loeb a accepté, avec enthousiasme, de
se mettre au service de ce projet, d’imaginer et de mettre en scène
un spectacle ciselé sur mesure pour Edwige :
L’Oiseau rare
”.
Colette Cohen, Frédérique Machy - A
RTS
& S
PECTACLES
P
RODUCTION
“Metteuse en scène travaillant depuis des années sur la musique et
la chanson française en particulier, j'ai eu la chance de travailler
avec de grands interprètes :Michel Hermon (avec les répertoires
de Piaf, Léo Ferré, Marlène Dietrich ou encore Schubert), puis Lio
(
Lio chante Prévert
), Viktor Lazlo (
Loin de Paname
)...
L'été dernier, me trouvant au Festival d'Avignon avec mon spectacle
Les bijoux
(autour des
Fleurs du Mal
de Baudelaire, sur les musiques
de Léo Ferré), Colette Cohen, productrice et amie, me conseilla d'al-
ler découvrir Edwige Bourdy, une artiste qui l’avait impressionnée.
Celle-ci se produisait dans un spectacle construit autour du répertoire
de Marie Dubas (
Dubas de haut en bas
). J'ai eu le coup de foudre !
Cette fille était unique. Sa voix, d'abord, virtuose et d’une maîtrise
parfaite, ses qualités d'actrice ensuite, capable de faire pleurer de
rire la salle et, l'instant suivant, de la bouleverser au plus profond
de l’émotion, enfin, sa capacité de bouger de danser, de s’appro-
prier l’espace scénique... à l’américaine.
Puis le coup de foudre s'est transformé en une rencontre de travail
exceptionnelle. Edwige Bourdy peut tout faire et tout s'approprier
avec une aisance et une inventivité que je n'ai jamais rencontrées.
C’est tout naturellement que, ensemble, nous avons élaboré un
spectacle musical dans lequel, elle pourrait donner sa pleine
mesure :
L’Oiseau rare
.
De Nita Jo, en passant par Aznavour, de Piaf
aux Rita Mitsouko, de
West Side Story
aux chansons de Marilyn Monroe, Edwige Bourdy
semble réinventer tout ce qu'elle chante.
Cet oiseau a mille couleurs, Edwige est une interprète rare. J'ai
hâte de faire partager mon affection et mon admiration pour son,
pour ses talents...”.
Caroline Loeb
L’Oiseau rare
Notes...
©DavidSitbon
Edwige Bourdy
Soprano
Evelyne Bourdy est un joyau aux multiples facettes, merveilleuse comédienne
et chanteuse accomplie.
Elle aborde la musique très jeune par le piano et la danse et arpente les planches
dès ses 5 ans. Après un brillant premier prix de chant au Conservatoire de Tou-
louse (1980-1984), elle poursuit ses études au CNIPAL de Marseille (1984-1986),
à l'Ecole d'Art Lyrique de l'Opéra de Paris (1987-1990) et au Centre de Musique
Baroque de Versailles (1990-1991). Le timbre exceptionnel et l'émotion qui se
dégage de ses interprétations
la conduisent très tôt sur les scènes internationales
où elle chante et joue les rôles du répertoire lyrique et d'oratorio.
Cette artiste remarquable aime voyager à travers les époques et les styles. On
peut l’entendre interpréter la musique ancienne : Polimnie dans
Les Boréades
de
J. P. Rameau, dirigé par John Eliot Gardiner et mis en scène par Jean Louis Martinoty
au Festival d'Aix en Provence (1982), la Matelotte et une Prêtresse dans
Hyppolyte & Aricie
de J. P. Rameau,
dirigé par John Eliot Gardiner et mis en scène
par Luigi Pizzi au Festival d’Aix-en-Provence, à l’Opéra de Lyon et au Le Royal
Albert Hall à Londres (1983), Damigella dans
Le couronnement de Poppée
de
C. Monteverdi dirigé par René Jacobs et mis en scène par Gilbert Deflo à l’Opéra
de Montpellier (1990), Madame Riss dans
Les Femmes Vengées
de Philidor dans
une mise en scène de Yves Coudray et avec l’ensemble La Symphonie du Marais
(2002), Thierette dans
Les aventures du Roi Pausole
à l’Opéra Comique (2004),
Les Dévergondages Baroques
avec l’ensemble Almasis sous la direction musicale
de Yakovos Pappas et dans une mise en scène de Benoît Brumer (2004). Elle se
produit régulièrement en récital avec les pianistes Erika Guiomar et
Philippe Alègre
et dans des programmes de musique sacrée avec l’organiste François Espinasse...
Elle est aussi très attachée aux oeuvres contemporaines :
Chingyo
de
Pascal
Dussapin (1988),
Quatuor N°2
de Betsy Jolas (1988),
La Célestine
de Maurice
Ohana, sous la direction d’Arturo Tamayo et dans la mise en scène de Jorge
Lavelli à l’Opéra Garnier (1988),
Le Miracle Secret
de Martin Matalon avec le
livret de Borges et dans la mise en scène de Christian Gangneron au Festival
d'Avignon (1989),
La Chute de la Maison Husher
de Ivan Fedele sous la direction
d’Olivier Dejours (2000) et bien d’autres encore...
Depuis une quinzaine d’années, elle travaille avec le metteur en scène Mireille
Larroche
participant aux productions de la Péniche Opéra :
Le Toréador
d’Adolphe Adam (1992),
Dodécamédoc
de Patrick Mellé, sous la direction de
Jean Claude Pennetier (1995),
Les Docteurs Miracles
de Bizet - Lecocq (1997),
Les Comédies Madrigalesques
avec l’Ensemble Clément Janequin (1997),
Oh
mon bel inconnu
(1996),
Les Opéras Louffes
,
V’lan dans l’oeil
d’Hervé (1998),
La Belle Lurette
de Vincent Bouchot (2000),
Les Caf’Conc’ Hervé
(2000),
Les
cantates de bistrot
de Vincent Bouchot (2005),
O bonheur des dames
et
La
poule noire rayon des soieries
, opéras de Manuel Rosenthal au Théâtre Sylvia
Montfort (30 mai- 30 juin 2007)...
Elle s’intéresse également à la chanson et la comédie musicale. Ainsi, séduite
par le répertoire riche et varié de Marie Dubas, la plus brillante fantaisiste de
l’entre deux guerres, elle crée un tour de chant composé des plus savoureuses
chansons
de cette artiste :
Dubas de haut en bas
(mise en scène de Vincent
Vittoz, chorégraphie d’Anne-Marie Gros, accompagnement piano : Christophe
Maynard), présenté avec succès lors des deux dernières éditions du Festival
d’Avignon à l’hôtel de La Mirande.
www.edwige-bourdy.com
L’oiseau rare
L’équipe artistique
©EricManas
Caroline Loeb
Conception, mise en scène,
lumières
Fille d'un galiériste new-yorkais célèbre, Caroline Loeb passe une partie de son
enfance aux Etats-Unis. Elle enregistre son premier album à New York en
1983, avec les musiciens de Kid Creole. Arrivée en France, elle apparaît, en
1974, dans le film
La Maman et la Putain
de Jean Eustache. En 1986, le tube
C'est la ouate
est un énorme succès, non seulement en France, mais aussi en
Italie et en Espagne.
Parallèlement, elle enchaîne les rôles au cinéma :
Flammes
d’Adolfo Arriéta,
Nana
aux côtés de Juliette Binoche et Anémone,
La Nuit porte-jarretelles
de Virginie
Thévenet avec Arielle Dombasle,
Quartet
de James Ivory ... Elle participe aussi à
une compilation hommage à Boby Lapointe (avec Jacques Higelin, CharElie Couture,
Alain Souchon, Jacno) :
Bobby Lapointe Tutti Frutti
, et sort un troisième opus.
Depuis, malicieuse et géniale touche à tout, Caroline Loeb n'a cessé d'être là
où on ne l'attendait pas.
Elle fait tout d’abord quelques passages à la radio :
Radio Caroline
sur RTL2,
Rien à cirer
sur France Inter,
Bon Chic Chroniques
sur Radio Nova... ainsi qu’à
la télévision :
Scènes de ménage
avec Laurent Petitguillaume sur TF1 (1995-
1996). Au milieu des années 90, sa vie prend un nouveau tournant, elle se
découvre une passion pour la mise en scène et exerce ses talents à mettre en
valeur ceux de chanteurs ou de comédiens. Elle débute avec des spectacles pour
Michel Hermon :
Michel Hermon chante Piaf
aux Bouffes du Nord (1993),
Le
Voyage d'Hiver
de Schubert au Théâtre de la Colline (1996),
Thank you Satan
au Théâtre de la Ville-Abesses (1998),
Dietrich Hôtel
, hommage à Marlène
Diétrich créé à New York (1997), puis repris à Paris (1998). En 1999, elle propose
à Judith Magre un texte dont elle est tombée amoureuse :
Shirley
. Caroline en
signe l'adaptation (sortie aux Editons Espace 34) et la mise en scène. Ce spectacle
connaît un énorme succès, autant public que critique et reçoit, en 2000, le Molière
de la Meilleure Comédienne décerné à Judith Magre.
Désormais, sa direction d'acteurs, si recherchée, sa fantaisie délicieuse l'impo-
sent régulièrement à l'affiche de productions, souvent musicales et toujours de
qualité : Haydée Alba (1999), les Weepers Circus (2000, 2003 et 2005), Lio (
Lio
chante Prévert
- 2001), Lilicub (2002), Victor Lazlo (
Loin de Paname
- 2003).
Elle signe aussi :
La fine fleur de l’Andalousie
- 2002),
Les Orientales
, un hom-
mage au Music-hall algérien des années 50 (Théâtre de Mogador - 2003),
Les
chants de la terre
, avec des chansons populaires italiennes (2004).
Tout récemment, elle met en scène et interprète
Les monologues du vagin
d'Eve
Ensler (début 2007), réalise le nouveau spectacle d’Alain Chamfort (novembre
2007), reprend (9 au 26 janvier 2008 au Théâtre Le Lucernaire),
Les bijoux
,
spectacle vénéneux et élégant autour des
Fleurs du mal
de Baudelaire mis en
musique par Léo Ferré, avec Sophie Balabanian et Clara Girard.
Pour autant, elle n’abandonne pas la chanson et on la retrouve dans un nou-
vel album
Crime parfait
(2007). Egalement auteur, elle publie, fin 2006, son
premier roman, assez autobiographique :
Has Been
(Editions Flammarion).
L’Oiseau rare
lui tient tout particulièrement à coeur car il n’est pas sans lui rap-
peler sa propre histoire (dans la vie, rien n'est jamais joué, il suffit d’une
bonne rencontre pour que tout bascule et qu'on soit révélé à soi même et au
public...).
L’oiseau rare
L’équipe artistique
Yves Coudray
Texte
Il débute, enfant, en tant que comédien (il incarne le rôle principal dans
Graine d'ortie
, un téléfilm d’Yves Allégret). Il continue dans cette voie durant
dix ans, tant à la télévision qu'au théâtre et au cinéma, dans un répertoire
allant de Brecht à Roussin en passant par Pirandello.
En 1983, admis au CNSM de Paris,
il entame une carrière de
ténor avec, à
son actif, plus d'une trentaine de rôles. Il interprète Mozart, Rossini, Britten,
Massenet, Offenbach (une douzaine d’ouvrages)... ; sans pour autant négliger
ni le concert, le récital, la musique ancienne ou la création contemporaine.
Depuis quelques années, parallèlement à sa carrière d’interprète, il aborde la
mise en scène. Invité régulier du Centre de Formation Lyrique de l’Opéra de
Paris durant cinq ans, il y dirige des extraits des grandes oeuvres du répertoire
(
Werther
,
Guerre et Paix
,
Eugène Onéguine
…) et y conçoit des spectacles ori-
ginaux dont
Prochain Arrêt
, mêlant des extraits d’opéras-comiques français.
Dans ce cadre,
Le Mariage aux Lanternes
,
Pomme d’Api
, et
Monsieur Chou-
fleuri restera chez lui
… sont créés à l’Amphithéâtre de l’Opéra Bastille en
2001. En 2002 il est invité à Colmar pour
La Voix Humaine
. Cette même année
il reprend un ouvrage de Philidor,
Les Femmes Vengées
, qu’il met en scène et
chante.
Entre 1999 et 2002, il enseigne la diction et l’interprétation du répertoire
français à l’Université de Peperdine en Californie pour de jeunes chanteurs
américains.
Récemment, il signe
Orphée aux enfers
et
Marseille-Broadway
(spectacle sur
la comédie musicale américaine) à l’Opéra de Marseille ainsi que
L’Elixir
d’Amour
(donné dans une adaptation française). On a pu également l’en-
tendre à Paris dans
La poule noire
et
Rayon des soieries
de Manuel Rosenthal,
à Brest dans
Les Illuminations
de Britten.
Parmi ses projets en cours : le rôle de Roland dans
Les Bavards
d’Offenbach
et la mise en scène de
Manon
de Massenet (en collaboration avec Renée
Auphan) et
Salammbô
d’Ernest Reyer à l’Opéra de Marseille.
L’oiseau rare
L’équipe artistique
Benoît Urbain
Piano, arrangements musicaux
Accordéoniste, pianiste, compositeur, il entre au conservatoire national de
région de Reims (1977) où il étudie la formation musicale, l'écriture, le piano
et l'orgue. Puis, il intègre le Conservatoire national supérieur de Paris dans les
classes d'harmonie, contrepoint et fugue. Après l'obtention du C.A. de forma-
tion musicale, il enseigne au Conservatoire national de région de Tours.
En 1984, il fait une rencontre déterminante avec Christiane Legrand qu’il
accompagne depuis dans de nombreux projets, sur scène, sur disque ou péda-
gogiques.
Désormais, ses activités se partagent entre :
- La scène théâtrale (compositeur, arrangeur et comédien) : durant six ans
avec le Théâtre du Campagnol de Jean Claude Penchenat (sa musique de
Le
jeu des sept familles
reçoit le prix du Syndicat de la critique), la compagnie
Laurent Serrano, L'autre théâtre dirigé par Jean Gillibert et bien d'autres...
- La scène musicale (instrumentiste, arrangeur et compositeur) pour : Jacques
Haurogné, Abed Azrié, Salif Keita, Alain Bashung, Juliette Gréco, Au p'tit Bonheur,
Julien Baër, Gekko...
- L’édition musicale : il écrit pour les éditions Billaudot plusieurs ouvrages :
l'Arbre sans lumières
,
du classique au jazz
(2 volumes).
- La composition musicale de documentaires diffusés sur Arte et France 2.
Ses projets en cours : des concerts et un disque avec Christiane Legrand un
spectacle,
Boris Vian
, avec Brigitte Guedj, un autre,
Pierre Mac Orlan
, avec
Marion Maret, la version scène de
L'Arbre sans lumières
, un opéra pour enfants
pour la ville de Nice, une comédie musicale avec Laurent Serrano...
L’oiseau rare
L’équipe artistique
Les canards tyroliens
. Paroles : Cogniards Frères/Musique : Thérésa
35’’
Mein Herr
. Paroles :
Fred Ebb/Musique : John Kander
1’30’’
Stop
. Paroles : Irène de Trébert/Musique :
Barelli Aime
1’45’’
Je m’voyais déjà
. Paroles/Musique : Charles Aznavour
3’15’’
America
. Paroles :
Stephen Sondheim/Musique :
Leonard Bernstein
3’
I want to be loved by you
. Paroles : B. Kalamr/Musique : Herbert Stohart et
Harry Ruby
1’45’’
My heart belongs to daddy
. Paroles/Musique : Cole Porter
2’30’’
Betty Boop
. Paroles/Musique : Ricet Barrier
2’15’’
Je voulais te dire que je t’attends
. Paroles : Michel Jonasz et P. Grosz/Musique :
Michel Jonasz
Quand tu n’es pas là
. Paroles :Brigitte Fontaine/Musique : Y. Schmidt
1’20’’
Ne me dis plus tu
. Paroles : Jean Manse/Musique : Charles Oberfield
1’20’’
Bravo pour le clown
. Paroles : Henri Contet – M. Louiguy
3’
Mon anisette
. Paroles/Musique : Evrard
2’45’’
J’coute cher
. Paroles : Boris Vian/Musique : Jimmy Walter
1’15’’
Pas de boogie woogie
. Paroles/Musique : Eddy Mitchell
25’’
Night and day
. Paroles/Musique : Cole Porter
2’15’’
J’en ai marre
. Paroles : Albert Willemetz et Georges Arnould/Musique :
Maurice Yvain
1’30’’
Moi je veux mourir sur scène
. Paroles :Michel Jouveaux/Musique : Jeff
Barnel
1’15’’
I’m the greatest star
. Paroles :Bob Merrill/Musique : Jules Styne
2’
Ma plus belle histoire d’amour
. Paroles/Musique : Barbara
Una voce poco fa
(extrait de
Le Barbier de Séville
). Musique : Rossini
2’
L’oiseau rare
Le répertoire
Une heure de pur bonheur musical et théâtral qui commence dans le divertis-
sement et s’achève dans l’émotion.
“Le Monde” - Pierre Gervasoni (31 décembre 2007)
L’Oiseau rare
doit son irresistible charme au talent rayonnant d’une artiste
lyrique, comédienne fine et enjouée, ravissante et vive : Edwige Bourdy. Un
spectacle extrêmement bien construit par Caroline Loeb qui sait, une heure
quinze durant, insuffler un rythme excellent à la représentation, inventer, trou-
ver des astuces délicieuses pour que les couleurs musicales changent et ne se
heurtent pas. Ce récital est une perfection qui vous séduira.
“Le Figaro” - Armelle Héliot (4 janvier 2008)
Du cabaret à l’opéra, de la comédie musicale à la chanson française, elle passe
des Rita Mitsouko à Madonna, de
West Side Story
au
Barbier de Séville
avec
espièglerie. Habillée par Jean-Paul Gaultier ou en guêpière spécialement signée
Chantal Thomass, Edwige Bourdy livre un numéro drôle et touchant...
“Matin Plus” - Amélie Foucault (17 décembre 2007)
Un spectacle idéal, tout de charme, d’émotion, d’inventivité.
“Le quotidien du médecin” - Armelle Héliot (9 janvier 2008)
Dans une mise en scène sur mesure de Caroline Loeb, Edwige Bourdy se révèle
une comédienne-chanteuse aussi spirituelle qu’émouvante. Cet “oiseau rare” ne
manque ni de culot ni de talent. Bref, que du bonheur !
“Télérama” - Michèle Bourcet (30 janvier 2008)
Habilement conçu et mis en scène par Caroline Loeb, le spectacle est porté par
la belle énergie et le charme piquant d’Edwige Bourdy. Soprano et subtile comé-
dienne, elle propose une incroyable palette musicale.
“Figaroscope” - Annie Grandjanin (30 janvier 2008)
Caroline Loeb a composé
un très joli spectacle en hommage au Music-Hall. Le
style gouailleur d’Edwige Bourdy nous amuse, son côté pimpant nous rafraîchit,
son déhanchement nous séduit, sa voix de soprano nous ravit.
“Pariscope”- Lise de Rocquigny (2 janvier 2008)
Grave ou drôle, fragile ou exubérante, Edwige Bourdy nous emporte dans cette
touchante histoire qui sonne comme un hommage au Music-Hall. Un très joli
moment.
“La Vie” - Christine Monin (17 janvier 2008)
Edwige Bourdy : un de nos inextinguibles “coups de coeur”. Un talent fou, un
oiseau rare, le spectacle ne pouvait pas mieux porter son nom. Comme l’ex-
plique Caroline Loeb : “
cette fille est unique, capable de faire pleurer de rire la
salle et, l’instant suivant, de la bouleverser au plus profond de l’émotion
”. On y
court !
“La Terrasse” - Jean-Luc Carradec (décembre 2007)
Merveilleusement interprété par la soprano Edwige Bourdy,
L’Oiseau rare
par-
vient, en un instant, à passer du parler au chanter, de la prestation à l’émotion...
Une petite heure de théâtre et de musique où l’on jongle allègrement de Liza
Minelli à Eddy Mitchell, du
Barbier de Séville
à
West Side Story
...
“France Info” - Jean-Baptiste Urbain (31 décembre 2007)
L’oiseau rare
La presse en parle...
Théâtre Le Ranelagh
5 rue des Vignes - 75016 Paris
Métro : “La Muette” - “Passy”
Dates
Jusqu’au 30 mars 2008
Jours de représentation / Horaires
Vendredi et samedi à 21h - Dimanche à 17h
Tarifs
Plein tarif : 32 €
Tarif réduit : 24 €
Renseignements / Réservation
Théâtre Le Ranelagh : 01 42 88 64 44
FNAC : 08 92 70 75 07 (0,34 € la minute) / Billetterie Fnac :
Carrefour • Géant
• Virgin • www.fnac.com
Avec le soutien de
L’oiseau rare
Les infos pratiques
Contacts Presse
Marie-Jo Picot-Mourgues
01 60 01 23 33 / 06 82 10 67 85 • mjo.picot@meaux.com
Contact
Production/Diffusion
Arts & Spectacles Production : 100, quai de la Rapée - 75012 Paris
01 43 40 60 63 • Site internet : www.arts-spectacles-prod.com
©DavidSitbon
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