7 jours d'essai offerts
Cet ouvrage et des milliers d'autres sont disponibles en abonnement pour 8,99€/mois

.
!s"1 unOclliui.mu.- Urrthmu-n. SMt^j/';« . .Hos-Miii « lHœf%}>< f^t
CAMILLE
nA 'A
5<illir,nt. Datûunu.,,.
: v 'peux s^ovwvlei^<|^§p
r^i^i
DIALOGUÉ
partition îjc et CljantJJtano
:s luis
M> V LAUSIB,M
deM DE Ml'SIQUE ET DE PIANOS,ÉDITEDR,
'(\) t i Soulevât! 'ftljouttwattee
,
v
•j < <illcunbnr •1»' ' tv&i ' !=> iftmaôantr.—»«» luwiwiii . ferr_n > \^'-.. ' ;Sk Donnrtt ; :\l'-.~5^ V^t {Cff} u/ «vers
IQlt Jlnit /-\ \V*.".-.jr/ ,-» iRi -et •:0
Imprimerie VASSAL >;t c, rue 36VSaint-Denis,
O.
PARTITIONS
LAQUI SONT PARIES A DATE DU
15 OCTOBRE 1841
BELLINLCAMILLE
LE SOUTERRAIN
Opéra en trois Actes.
Musique de DALAYRAC.
\ Paris, cbei M" VV LAINK.K éditeur M.'"de Musique et de Pianos.U Boulcvart Montmartre.
PERsoy.\.\<;t:s.
CAMILLE Soprano. LAURETTE .. Soprano.
DUC Trnn, garrigaLE ALBEHTI _ Berger
ADOLPHE >on fils.... Soprano STROzzi Domestique Basse.
oereu.. Plusieurs -.LOREDAN sou ..Ténor. autre! Domestiqui
rASIO Valet de Loredan IWior. l„ EmiiibI
-l.ir.l.i-ht .. Basse. Gardes .MARCELLIN
ht scène se passe dans un ri u
T4RLF. THEMATIQUE DES HORCKAUX. DETJVHrS Jl KL ICCOUPJGHEKBSt l>R V1ASO.
Larghetto.
AIV !"R2
1K10
TT II.
D_negrosse est là làtoul proefocloebe
\ ," Allegretto lo
[ |
tlK
dii gt- Heureuxuio_menl bonheur su _ uièOn uous .(u*- dans ruiari - j .
Allegro
Allegro molto
A.i u lengertnc ;i.mour
"
.5. Andante.fi
Ml.
Notre meû-oier chargé dar.genl Cevher i-n . f.uil sur rot-s ge - uoui
lllegro moderato.
Andante.
A.mis uetous effrayez |os
K VCTE.
Allegro moderato. y.' Allegro moderatovr /4
mu. URdei
et cmxm
_ leur des malbeu - reuxCiel pro.tec
il jour 6%lle . gresse mo mentencbanJeurOUVERTURE
l'UNO.
^
. -> ..'^ if , , .. A.'•tfcô=^^'<
'
ï."l -"l,\. ,
PREMIERACTE
murs .-mis tapisseries, sont seulement cou-grand vestibule; lesLe théâtre représente un
meubles: il fait sombre;Il n'y a point d'autresquelques grands tableaux de famille.verts de
apparente, et ded'un côte'; dont imp reoinsheures du soir. Il a deux portesil est huit y
des verroux qui sefer-qui mené chez. Alberti: toiites ont des serrures etl'autre une seule
bruitment arec
SCENE PREMIERE.
FABIO.
(Tressail/mit de peur.)Ah! Ah!FAR10, le premier en u-LOREDAN,
MARCELLIN.deuxsecond en voyageur,tous lesforme, leni
qu'on a aban-jadis un vieux couventC'étaitsont conduits parMARCELLIN.en hottes; ils
de grandes salles -de grands corridors,donne;LOREDAN
grands souterrains...donner un a- defloue bien nousVOUS voulez
FABIO.
sile?
Oh!Oh!MARCELLIN. (.4 reê bonhomie)
{Mystérieusement.)M 4.RCELLIN.vous êtesretournez à Naples; vousAon-
dit-on, des revenants.a même eu%os chevaux n'en neu- Il yVoire chemin;égarés de
iD'un air très étonné)FABIO.approchepluie tombe, la nuitvenl plus; la
habitez ici?Il v a eu . . . et vouset je som-\ous avez l'air d'honnêtes gens,
MARCELLIN.
refuserun abri.trop humains pour vousmes
l'an-plus, et ça bien étéDepuis un an, pasLOREDAN.
de nia vie.née la plus longue- depuis long-temps dans^.us marri
FABIO.
le château: il est vaste.
crois.Je leMARCELLIN.
LOREDAN.
la moitié de tom-il v en a pourtantBon!
de?. .En qualité .
bée.
MARCELLIN.
FABIO.
d'ahord maiscomrqualité' de jardinier ;Enreste ....El i i" qui
donné lapl i-de jardin, on m'ame il u'ya plusMAR< ELLIN.
meubles;maisconcierge pour soigner lesce dev- pas.larderaI wiioplus ii<- meubles, on m'a don-comme il n'y a
'.L'amour, ici [Stnpritt.)ne celle d'intendant pour recevoir les revenus;
il revenus.... M VRI ELLIN.mais comme nj a plus de
Partout, Monsieur; el ce séjourme sem-LOBEDAN.
? ble bien moins laid, depuis que rayonsQue Faites-vous donc a présent j'j
< '•sima maîtresse. Dame! qu'elle .-siMARCELLIM.
vous en déplaise; et jecroy- Ecoulez.L'amour, ne
plus rite temps.ons i| i-l.i liera passer le
taiLIe lé - gè-re, de la <l"ii - ceur de la bon. té.