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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le 16 février 2010
LES FAUX MÉDICAMENTS
REPRESENTERAIENT 10,5 MILLIARDS € EN EUROPE
1,2
Une enquête inédite et exclusive révèle
l’ampleur de l’économie parallèle des faux médicaments.
Un risque de santé majeur pour les Européens qui achètent leurs médicaments
en dehors des circuits autorisés.
Paris le 16 février 2010.
L’une des plus grandes enquêtes jamais réalisées sur les médicaments contrefaits
estime à plus de 10,5 milliards d’euros par an le marché des faux médicaments en Europe. En France, ce
marché représenterait près de 1 milliard d’euros
1,2
.
L’évaluation financière du marché européen des faux médicaments n’avait encore jamais été faite. L’étude
« Cracking Counterfeit Europe »,
initiée par Pfizer dans 14 pays européens, montre que les médicaments
contrefaits constituent une économie parallèle de très grande ampleur. Les résultats de cette enquête arrivent
quelques semaines après que le vice-président de la Commission européenne, Gunter Verheugen, a annoncé
la saisie de 34 millions de faux comprimés aux frontières européennes en seulement deux mois.
3
Le nombre de
médicaments contrefaits passant les frontières de l’Europe a été multiplié par six en deux ans, passant de plus
d’un demi million en 2005 à plus de 4 millions en 2007
4,5
.
Cette nouvelle étude montre qu’en Europe, une personne interrogée sur cinq, soit l’équivalent de 77 millions
d’individus, reconnaît acheter des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance en dehors des circuits
autorisés
1,2
. En France cela représente 14% des personnes interrogées
1,2
soit 6,9 millions d’individus
1,2
. Il est
également inquiétant de constater que des millions d’internautes achètent sur Internet des médicaments de
prescription, sans savoir qu’entre 50 et 90 % des médicaments vendus en ligne sont des contrefaçons
6,7
.
Pourquoi les consommateurs achètent-ils des médicaments en ligne ?
Selon l’enquête
« Cracking Counterfeit Europe »,
l’achat en ligne de médicaments est motivé pour
-
32% des Français interrogées, par le gain de temps et de commodité
1
-
32 % des Français interrogées, par un souci d’économies
1
-
27 % des Français interrogées pour obtenir un médicament de prescription sans ordonnance
1
Malheureusement, les médicaments contrefaits peuvent contenir des ingrédients nocifs, comme de la
mort-aux-rats, de l’acide borique et de la peinture à base de plomb
8,9
. Ils sont généralement fabriqués par des
personnes ne possédant pas les qualifications requises et peuvent contenir une dose trop faible ou trop forte
de l’ingrédient actif
10,11
. Les médicaments contrefaits peuvent ainsi entraîner des échecs thérapeutiques, voire
la mort, pour les patients qui les consomment
10,11
.
Le Dr David Gillen, Directeur médical de Pfizer Primary Care Europe, explique : « Des habitants de tous les pays
européens se mettent en danger et contribuent sans le savoir à l’essor de cette économie criminelle en
achetant des médicaments en dehors des systèmes légaux de santé. Près de 35 % des Français interrogées ne
connaissent pas les risques qu’ils courent en achetant un médicament délivré uniquement sur ordonnance
sans avoir eu de prescription médicale
1
au préalable. La très grande majorité des Français interrogés, plus de
82 % déclarent cependant que s’ils avaient su que le médicament pouvait être une contrefaçon, ils ne
l’auraient pas acheté.
1
« Il ressort donc de cette enquête qu’il est urgent d’informer le public. Les gens ignorent les dangers réels des
médicaments contrefaits ; ils n’ont pas non plus conscience qu’ils encouragent, par leurs achats, un marché
criminel illégal et dangereux ».
L’étude « Cracking Counterfeit Europe » a pour objectif de révéler l’ampleur du problème des médicaments
contrefaits en France (mais également en Europe) et de comprendre la motivation des acheteurs de
médicaments de prescription en dehors des circuits autorisés. Alors que les entreprises du médicament
collaborent avec les autorités de santé, douanières, la police, la justice et les organisations professionnelles
pour démasquer et faire juger les contrefacteurs, ce rapport révèle l’ampleur réelle du problème et les raisons
pour lesquelles les individus continuent d’alimenter ce marché.
Jim Thompson, Président de l’European Alliance for Access to Safe Medicines (Alliance européenne pour
l’accès à des médicaments sûrs) déclare que « l’étude « Cracking Counterfeit Europe » montre que les
pratiques d’autodiagnostic et d’automédication sont de plus en plus courantes. Le message est clair : si vous
voulez être et rester en bonne santé, adressez-vous à un professionnel de santé et n’achetez pas de
médicaments de prescription s’ils ne vous ont pas été prescrits. Si des médicaments vous ont été prescrits , ne
les achetez pas en dehors des circuits autorisés. » Il insiste aussi sur « Le risque sanitaire que représente
l’achat de médicaments en dehors du système de soins de santé est un sujet de préoccupation de plus en plus
sérieux dans tous les pays d’Europe. »
Par ailleurs, l'étude du CREDOC publiée le 11 décembre 2009, 22 millions de Français ont, au cours des 12
derniers mois, effectué des achats par Internet (tout type de produits). En France, près de la moitié de la
population (52%) utilise Internet pour obtenir des informations et des conseils de santé,
1
ce qui risque
d’aggraver
davantage
le
problème
de
l’achat
de
médicament
de
prescription
sur
Internet.
Pfizer signataire de la 1
ère
charte de lutte contre la contrefaçon sur Internet
En 2009, en France, une mission sur la contrefaçon sur Internet a été chargée d'élaborer un protocole
d'engagements et de coopération entre plateformes de commerce électronique, titulaires des marques et
associations de consommateurs.
Pfizer a été l’un des signataires le 16 décembre 2009 de la Charte sur la contrefaçon sur Internet qui réaffirme
le principe du
monopole pharmaceutique : seuls les pharmaciens sont à même de fournir les conseils
nécessaires pour protéger la santé et la sécurité des consommateurs. Par conséquent, l’offre de médicaments
ne doit pas être présente sur les sites des plateformes de commerce électronique.
Les plateformes de commerce électronique s’engagent à mettre en place des mesures, conformes à l’état de
l’art, afin de détecter les offres portant sur des médicaments et d’empêcher leur mise en ligne. Si malgré la
mise en oeuvre de ces mesures, une telle offre n’est détectée qu’après sa mise en ligne, les plateformes de
commerce électronique s’engagent à la retirer sans délai et à prendre toutes dispositions pour empêcher sa
remise en ligne ultérieure.
À propos de l’étude
Cette étude a été réalisée par Norwood pour le compte de Pfizer Inc ; 14 000 hommes et femmes de 14 pays
européens y ont participé. Cette enquête a été réalisée entre le 27 octobre et le 8 novembre 2009.
Contact presse : Carole ROCHER 01 58 07 30 58 – 06 72 74 14 33 – carole.rocher@pfizer.com
Fervent promoteur de
la santé d’âge en âge
, Pfizer,1
er
investisseur mondial privé en R&D
biomédicale, s’affirme comme une entreprise de santé plaçant toujours plus le patient au coeur de
son action.
Information
de qualité des professionnels de santé, des patients et du public, promotion
de la
prévention
et du
bon usage des soins
, mise à disposition de
médicaments innovants
: Pfizer se
mobilise pour que chacun puisse
construire
,
développer et protéger son capital santé
,
à tout âge de
la vie
. C’est là tout le sens de l’engagement de ses 100 000 collaborateurs et des nombreux
partenaires avec lesquels Pfizer oeuvre quotidiennement en faveur d’un monde en meilleure santé.
www.pfizer.fr
Références
1.
Résultats de l’étude de Nunwood en novembre 2009. Enquête de consommation en ligne. 14 000 participants. Pays concernés : RU,
Belgique, Suisse, Espagne, Norvège, Danemark, Suède, Autriche, Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Finlande et Irelande.
2.
Statistiques de marché Nunwood 2008
3.
The Independent. Fake drugs on the rise in the EU. 8 décembre 2009. Dernier accès le 08.01.10. http://www.independent.co.uk/life-
style/health-and-families/health-news/fake-drugs-trade-on-the-rise-eu-1835977.html
4.
Report on community customs activities on counterfeit and piracy, European Union, Taxation and Customs Union, 2007. Dernier
accès novembre 2009 sur
http://ec.europa.eu/taxation_customs/resources/documents/customs/customs_controls/counterfeit_piracy/statistics2007.pdf
5.
Faucherand P. The evolving problem of counterfeiting and piracy. Presentation at Workshop in the Application of Targeted Risk
Management on IPRs for Customs and Economic Police. 2-6 avril 2007. Dernier accès novembre 2009 sur http://www.ecap-
project.org/fileadmin/ecapII/pdf/en/activities/national/Vietnam/customs_apr_2007/pierre_faucherand_engl.pdf
6.
European Alliance for Access to Safe Medicines: The Counterfeiting Superhighway, 2008, Medicom
7.
Dans PharmaTechnologist News. Dernier accès octobre 2009 sur http://www.in-pharmatechnologist.com/Industry-Drivers/The-
globaldisaster-of-fake-internet-pharmacies
8.
Solomon, S. BC Woman killed by fake drugs bought online. National Review of Medicine. 2007; 4:13
9.
Données internes Pfizer
10.
Fiche d’information OMS.
Counterfeit medicines. Dernière révision 14 novembre 2006. Dernier accès novembre 2009 sur
http://www.who.int/medicines/services/counterfeit/impact/ImpactF_S/en/
11.
Fiche d’information OMS et IMPACT. Counterfeit drugs kill! Dernier accès novembre 2009 sur
http://www.gphf.org/images/downloads/impactbrochure.pdf
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