Chapitre 5 Conflits de classe et changement social : Karl Marx ...

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Chapitre 5 Conflits de classe et changement social : Karl Marx ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Sciences économiques et sociales
TES_enseignement de spécialité 2007-2008
Chapitre 5 Conflits de classe et changement social : Karl Marx (1818-1883)
Concepts à connaître et à savoir utiliser Lutte de classe, conscience de classe, rapports de production, forces productives, plus-value, exploitation, modes de production, capital Actualité et prolongement contemporains Classes sociales, nouveaux mouvements sociaux
Introduction : Les ruptures profondes de la révolution industrielles dans les structures économiques et sociales
Marx est un auteur du XIXième siècle. Sous ses yeux a lieu la révolution industrielle. il cherche à comprendre ce nouveau monde qui est en marche (d'où une présentation introduction sur la révolution industrielle et ses conséquences sociales). Marx intègre plusieurs disciplines de son temps : philosophie, économie politique anglaise, socialisme utopique et le travail d'historiens français à qui il reprend le concept de lutte de classes. La pensée de Marx est donc une entreprise intellectuelle polyvalente. Il aborde différents champs du savoir et se prononce sur eux. Il s'agit donc là d'une démarche en rupture avec la philosophie « Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c'est de le transformer » L'idéologie allemande 1846. Marx cherche une scientificité des faits sociaux (ce qui est révolutionnaire pour l'époque), pour lui il faut chercher à comprendre le monde scientifiquement. Le Capital, son oeuvre la plus connue, est d'ailleurs un mélange entre l'analyse scientifique et le pamphlet.
Document 1Les conséquences sociales de la révolution industrielle Cette expression décrit une phase d'intense transformation de l'industrie, caractérisée par l'utilisation de nouvelles techniques (en particulier, la machine à vapeur mise au point en 1769 par l'Écossais James Watt), le développement de nouvelles branches d'activité (l'extraction minière et la sidérurgie) et une forte croissance de la production (le charbon notamment). Apparue en Angleterre entre la fin du XVIII siècle et le milieu du XIX siècle, la révolution industrielle s'est étendue peu à peu sur le contient européen tout au long du XIX siècle. Certains auteurs, comme Arnold Toynbee à qui l'expression est attribuée, ont une vision plus large de ce phénomène et expliquent qu'il s'agit non seulement de transformations industrielles, mais également sociales et intellectuelles (exode rural, urbanisation, salarisation, conflit entre deux idéologies – le libéralisme et le socialisme, etc.) qui vont faire basculer la société dans une ère nouvelle. Karl Marx également insiste sur les dimensions sociales de la révolution industrielle (cf. texte suivant), notamment le changement de mode de production. Notons qu'à partir de 1880 environ démarrera la 2eme révolution industrielle après la découverte et l'exploitation de nouvelles sources d'énergie : le pétrole (exploité à partir de 1859 en Oklahoma et de 1869 en Russie) et de l'électricité (utilisée à des fins domestiques avec l'invention de la lampe Edison en 1878). La classe prolétaire apparaît au cours de la révolution industrielle. Il s'agit d'un regroupement d'individus qui n'ont que leur force de travail à vendre pour vivre. C'est le seul "capital" dont disposent les prolétaires. Elle n'est pas numériquement dominante car les anciennes classes "laborieuses" persistent. Le changement de mode de production ne s'accompagne pas de la disparition soudaine des classes de l'ancien monde ; les deux se superposent. Ce point de vue sera défendu également par Joseph
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Schumpeter.
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Synthèse : on constate à travers ce texte que la révolution industrielle s'accompagne de changements économiques (nouvelles techniques, nouvelles activités, etc.) mais également sociaux qui vont particulièrement retenir l'attention de Marx, à savoir l'apparition d'une nouvelle classe sociale qui se superpose à celles existant déjà. Quelle est donc, selon Marx, la particularité de cette classe prolétaire ? Quelles sont donc ses conditions de travail ?
Document 2La division du travail et la fabrique Jusqu'au milieu de XVIII siècle, la production est soumise à la manufacture. Ce mode de production implique déjà une certaine séparation entre le travail et le capital : l'ouvrier travaillant d'abord dans sa propre maison et avec ses propres outils, n'est bientôt plus qu'un locataire payant une redevance pour l'usage d'un instrument de travail qui ne lui appartient plus. Mais l'essentiel est que l'ouvrier reste autonome dans l'organisation de son travail. En revanche, avec le développement du système de la fabrique, le fabricant va plus loin, il garde chez lui l'outillage, organise des ateliers soumis à sa surveillance directe : l'ouvrier ne lui fournit plus que son travail, pour lequel il reçoit un salaire. Ainsi pour Marx, la révolution industrielle repose sur deux éléments essentiels. D'une part, le développement du machinisme, c'est-à-dire que le maniement d'un outil – auparavant manipulé par l'homme – l'est désormais par un mécanisme, peu importe qu'il soit naturel (eau, vent) ou artificiel (vapeur) : l'outil sort de la main de l'homme et le prolétaire est dépossédé de son instrument de travail. D'autre part, le travail en usine, ce qui mène à la fois à une transformation du rôle de l'ouvrier qui se spécialise sur une tâche – "l'ouvrier [ne] se sert [plus] de l'outil, [...] il sert la machine" – et à la création d'un lien de subordination entre le prolétaire et son employeur auquel il devra obéir (salarisation du prolétariat).
Dès lors que les ouvriers ne maîtrisent plus le processus de production mais qu'ils le subissent, et qu'ils ne travaillent plus à domicile mais qu'ils sont rassemblés dans des usines, un nouveau type de discipline est nécessaire. Comme les conditions de travail qu'implique le travail en manufacture sont différentes des anciens travaux (travail irrégulier, plus d'autonomie dans l'organisation du travail), il est nécessaire pour les patrons de "dresser" la main-d'œuvre. En effet dans la grande industrie, les travailleurs doivent se soumettre à des cadences de production et s'astreindre à des horaires de travail réguliers ; ils doivent surveiller et corriger le travail de la machine, ce qui induit une moindre qualification. C'est le constat de ces nouvelles conditions de travail dégradantes qui amèneront Marx à développer le thème de l'aliénation au travail (le travail ne permet pas de s'épanouir mais est un abrutissement).
Document 3Les conditions de travail du « prolétariat de fabrique » Les travailleurs de la fabrique sont majoritairement des enfants et des adolescents. Marx évoque l'enfer du travail dans les fabriques car les conditions de travail y sont déplorables (longueur de journée de travail, repas irréguliers, travail de nuit, odeurs, risques pour la santé...).
Les concepts forgés par Marx (mode de production, force productives, rapports de production, plus-value,...) sont une grille de lecture (c'est à dire une façon d'interpréter l'espace social) des transformations de la société, basée sur la question ouvrière, et sur les conflits de classe comme moteur du changement social. La première partie traitera donc de la pensée marxiste portant sur le système capitaliste et ses contradictions, pour s'interroger en deuxième partie sur l'actualité de la pensée marxiste.
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I. Lescontradictions internes du système capitaliste
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A. Un modèle théorique pour expliquer l'évolution historique et le changement social
Document 2 p 86du manuel Une succession de modes de production Le concept demode de productionMarx désigne la société toute entière, il s'agit d'une chez totalité sociale globale. Marx désigne ainsila façon dont les hommes reproduisent leurs conditions d'existence, c'est à dire la production des biens nécessaires à la survie des groupements humains.Tout mode de production est constitué par une structure globale formée de 3 structures régionales : La structure économique ouinfrastructure La structure juridico-politique : ousuperstructure juridico-politiquedu droit de (composée l'État) La structure idéologique et mentale : oula superstructure idéologique et mentale(coutumes, idées) Ces structures ne sont pas de même nature. Il existe une base : la structure économique ou infrastructure sur laquelle s'érige les deux autres. L'infrastructure sur-détermine les deux autres mais n'est pas forcément dominante. En effet dans tout mode de production, il existe une structure qui domine les deux autres. Elle joue le rôle fondamental de reproduction du mode de production. (faire un schéma) L'infrastructure réunitles forces productives, telles les matières premières, le capital technique et l'usage du travail humain (voir schéma sur les forces productives). Seulement les différentes composantes des forces productives sont liées entre elles pardes rapports de production. Ils opposent ainsi les propriétaires des instruments de production (capital) et ceux qui vendent leur force de travail : les ouvriers victimes del'exploitation. A un moment donné, au sein d'un mode de production, les forces productives entrent en conflit avec les rapports de production existants, une période révolutionnaire s'ouvre et débouche à terme sur un nouveau mode de production. Il existe des périodes historiques pour lesquelles on peut distinguerdes modes de production. Il peut exister plusieurs modes de production qui coexistent, mais toujours avec un mode dominant). Pour Marx trois modes de production se sont succédés : le mode de production esclavagiste (sociétés antiques), le mode de production féodal (sociétés médiévales) enfin le mode de production capitaliste (société industrielles) caractérisé par l'émergence de la manufacture et le régime du salariat. Les exemples des documents précédents (ouvriers de fabrique) montrent le changement de mode de production féodal vers le mode de production capitaliste a eu lieu au moment de la révolution industrielle. Par exemple, dans le mode de production féodal, les superstructures idéologiques et juridico-politiques sont celles qui dominent (elles assurent la reproduction du mode de production) : elles obligent le cerf à travailler mais rien ne l'oblige à travailler économiquement (il hérite d'un lopin de terre pour cultiver de quoi subvenir à ses besoins). Par contre dans le mode de production capitaliste : c'est l'infrastructure économique qui domineet quisurdétermine les deux autres structures. Elle assurer donc à elle-seule la reproduction du mode de production, le seul fait de produire fait se reproduire le système. Les deux autres superstructures ne sont pas nécessaires pour reproduire le mode de production (elle ne sont là que pour le légitimer, abuser les consciences et permettre la reproduction des rapports d'exploitation).
B. Les travailleurs exploités et aliénés
Document 6 p 88 ou 7 p 88: la plus-value ou surtravail Chapitre 5 MARX3/6
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Distinction valeur d'usage et valeur d'échange(manuel p 89) La valeur d'usage renvoie à Aristote. C'est la notion d'utilité : satisfaction que va procurer un bien. Donc tout produit du travail humain possède une valeur d'usage. La valeur d'usage est l'expression d'une subjectivité : elle est déterminée historiquement par la société concrète dans laquelle on vit. La valeur d'échange quant à elle renvoie à une autre valeur que pourrait avoir le travail humain. Si tout bien qui a une valeur échange a une valeur d'usage, la réciproque n'est pas vraie : le travail humain peut en effet être autoconsommée et non pas échangé. Il aura ainsi une valeur d'usage mais pas d'échange. Comment déterminer la valeur d'échange des marchandises (valeur d'usage subjective) ? Pour comparer deux marchandises il faut un étalon : le travail, élément commun à toutes les marchandises. «la valeur d'échange d'une marchandise est déterminée par le temps de travail moyensocialement nécessaire pour la produire ». La valeur travail chez Ricardo. Reprenant donc la théorie de la valeur travail de Ricardo, Marx met à jour l'exploitation des travailleurs par l'extraction de laplus value. Les entrepreneurs achètent la force de travail pour sa valeur d'usage (fondée sur l'utilité du travail dans la production, la valeur ajoutée par la force de travail). Ils rémunèrent les travailleurs au moyen de salaire calculé en fonction de la valeur d'échange du travail, c'est à dire par le niveau de revenu nécessaire à la reproduction de la force de travail (achat de produits alimentaires, logements, vêtements). C'est la différence entre la valeur crée par la force de travail sous forme de produits vendables et l'achat de cette même force de travail, à sa valeur d'échange, qui est à l'origine d'un sur-travail non payé par l'entrepreneur capitaliste que Marx nomme la plus-value.
Formule du taux de profit (émanation monétaire de la plus-value) Taux de profit = Plus value / (capitalconstant +capitalvariable) Où capital constant (ou travail mort pour Marx) représente la partie du capital qui permet à l'entrepreneur de se procurer les moyens de production (outillage, machines). Constant parce que cette forme de capital n'est pas à l'origine d'une création de valeur supérieure à son prix d'acquisition. En revanche le capital variable, qui est destiné à rémunérer les travailleurs sous forme de salaires, est générateur de plus de valeur qu'il n'en est nécessaire pour sa reproduction (d'où une plus value extorquée au travailleur).
Document 8 p 89: Le concept d'aliénation. alienus(latin) : qui appartient à un autre, étranger. Le produit du travail est aliéné, ce que le travailleur produit lui devient étranger. «Le monde des objets qu'il crée en face de lui devient plus puissant », le travailleur dépossédé de son travail. Le travail est aliéné, le travailleur est un être déchiré, soit le travail comme souffrance et non comme source de plaisir et d'épanouissement, le travail comme moyen de satisfaire des besoins (la consommation comme aliénation) C'est enfin la relation des hommes entre eux qui est aliénée. devenus des objets les hommes se traitent les uns les autres comme des objets, dans une situation de concurrence où seuls les liens sont les marchandises et l'argent. (aliénation par la division du travail)
C. Lesconflits de classe comme moteur du changement social
Document 4 p 87 Ici Marx présente la situation des paysans. Cette présentation nous permet de déduire la définition marxiste de la classe sociale. Ici les paysans sont qualifiés de parcellaires. Ils ont des conditions d'existence très similaires (misère pauvreté) mais n'ont pas de relation les uns avec les autres. Ils sont dispersés et inorganisés Chapitre 5 MARX4/6 MllePouillion
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(également d'un point de vue politique). Ils sont comme une masse d'éléments sans rapports les uns avec les autres (d'où la comparaison avec le sac de pomme de terre), ils n'ont de commun que leur nom de paysan. Les paysans ne forment donc pas une classe pour Marx, car ils n'ont pas conscience d'appartenir à un groupe. Ils n'ont ni ennemi commun, ni organisation commune, ni représentation. Ils n'ont même pas conscience d'avoir des intérêts communs. Il ne forme qu'uneclasse en soi. Il vivent tous une même situation précaire, ont les même difficultés, les mêmes conditions d'existence, et les mêmes niveaux de vie. Mais cela s'arrête là.
Document 5 p 87 Que faut-il alors pour être une classe sociale au sens marxiste ? Le prolétariat remplit les condition pour être ce que que Marx appelleune classe pour soi. Définition marxiste de la classe sociale : La place occupée dans le mode de production. Il s'agit du rapport à la propriété des moyens de production, c'est à dire la propriété du capital. Dans le mode de production capitaliste, la classe bourgeoise propriétaire des moyens de production, s'oppose au prolétariat, détenteur de sa seule force de travail. la position des uns et des autres crée des rapports de production qui se caractérisent par l'exploitation du travail par le capital. La conscience de classe : elle se traduit par la reconnaissance des intérêts spécifiques d'une classe d'un point de vue économique, politique et social. Pour Marx la conscience de classe du prolétariat dépasse les prérogatives de ses membres dans la mesure où la classe ouvrière, agent de l'histoire, doit permettre par le processus révolutionnaire l'apparition de la société socialiste. La lutte des classe : les classes sociales sont alors nécessairement en antagonisme et en lutte, mais c'est également cette lutte des classe qui permet de développer la conscience de classe, de passe de la classe en soi à la classe pour soi.
La classe ouvrière par la révolution prolétarienne ouvre la voie au socialisme, puis au communisme. Marx, dans ses travaux historiques, a souligné le rôle révolutionnaire de la bourgeoisie qui est parvenue à imposer le mode de production capitaliste sur les ruines de la féodalité (en supprimant les obstacles qui empêchaient le développement du capitalisme : régime féodal, corporations, sociétés d'ordre : cf. travail de première sur La grande transformation de Karl Polanyi). La classe ouvrière, nouvel agent de l'histoire doit changer l'ordre des choses et assurer l'instauration 1 du socialisme .
Document 9 p 89Les prolétaires pour Marx viennent de toutes les catégories de la population. le capitalisme est pour lui comme un fossoyeur. Peu à peu avec le développement du capitalisme, les bourgeois (ou les autres classes envisagées par Marx) tombent dans le prolétariat. Il y a donc un processus de prolétarisation, c'est à dire de réduction des travailleurs indépendants (artisans et petits commerçants) à la condition de travailleurs salariés. (Cela correspond d'ailleurs au processus de salarisation de la population active constatée ces dernières années).
1 àce titre Marx distingue deux types de socialismes : le socialisme inférieur ou dictature du prolétariat, période transitoire, vers le socialisme supérieur ou communisme, qui se caractérise par le dépérissement de l'État (cf. document 11 p 90du manuel). L'économie atteint alors l'âge d'abondance où chacun consommera non plus en fonction de son travail mais de ses besoins.
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II. Uneévolution des enjeux de lutte et des conflits sociaux
Cette partie est traité dans l'enseignement de tronc commun. les élèves sont donc renvoyés à leur cours de tronc commun pour cette partie.
A. La remise en cause de l'analyse de l'espace social en terme de classes La moyennisation, l'exclusion sociale :document 12 p 91
Baisse de la conflictualitédocument 14 p 92 En 1995, il y a eu environ 800 000 journées individuelles non travaillées pour fait de grèves dans les entreprises. On assiste à un déclin important des conflits du travail en 30 ans (donc à la fragilité du dernier critère définissant les classes sociales pour Marx : la lutte des classes). Les facteurs qui expliquent le déclin des conflits sont : la baisse du nombre d'ouvriers, la baisse du taux de syndicalisation, l'individualisation des salaires et des carrières, la crainte du chômage, la montée des emplois précaires,...
B. Un retour des classes sociales ? Les nouveaux mouvements sociaux :document 13 p 93(+ illustrations concrètes avecdocument 16 p 93) Exemples illustrant les mouvements sociaux cités dans le premier paragraphe du document : Féminisme MLF,Ni putes ni soumises Écologisme Lesverts, Greenpeace, le WWF Le consumérismeUFC Que choisir, 60 millions de consommateurs, Public Citizen (Ralph Nader, Etats-Unis) Les mouvement régionalistesFNLC, ETA, mais aussi les branches légales et politiques du nationalisme basque, corse, breton, etc. Les mouvements étudiants1968, ais aussi FIDL, UNL, UNEF, etc. Mouvements anti-institutionnelsLes mouvements des «sans »: sans papiers (RESF), sans logement (DAL), sans emploi (AC! Agir ensemble contre le chômage)
Ouvrages principaux de l'auteur Misère de la philosophie (1847) Le manifeste du parti communiste (1848) Le 18 brumaire de Louis Bonaparte (1852) Le Capital (1867-1894)
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