Juste capitalisme - Comment les Français sont devenus capitalistes

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Juste capitalisme - Comment les Français sont devenus capitalistes

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Information presse Paris, le 23 juin 2009
 Commentles Français sont devenus capitalistes Crise financière, crise boursière, crise du capitalisme... le mot « crise » pourra, à lui seul, résumer l’actualité de l’année 2009. Un nombre incalculable d’essais est paru sur le sujet. Disonsle d’emblée, l’ouvrage «Juste capitalisme» que Xavier Lagarde publie aujourd’hui aux éditions Litec n’en est pas un de plus. L’ambition de l’auteur est autrement plus ample que de tirer un énième constat pour exposer ensuite les solutions miracles qu’il conviendrait de prendre. Il s’agit ici de donner véritablement à la réflexion l’ampleur nécessaire. Remontant aux sources et servi par un style serré, l’ouvrage est une invitation à repenser la nature même du capitalisme en se libérant du carcan des idées reçues. Les temps de crise sont l’occasion de critiques virulentes. Les discours de dénonciation ont bien souvent l’avantage de la cohérence. Ils brillent, car ils donnent au monde une visibilité que celuici n’a pas naturellement. Ainsi le capitalisme estil amoral dans son principe, immoral dans ses excès, il considère exclusivement les quantités. Ses acteurs cherchent la croissance. Ils ne veulent ni le bien, ni le mal. Ce sont des hommes sans qualités et leur autisme moral les conduit aux pires excès. Si le diable vit sur terre, il n’est cependant pas sûr qu’il soit libéral, ni même capitaliste. Car, si l’on examine les données en toute objectivité, le capitalisme ne fait pas si mal les choses. Il engendre plus de richesse que de pauvreté. D’où vient alors que ce système, ce modèle d’allocation des ressources, diraient les économistes, soit à ce point décrié? D’où vient qu’il fasse l’objet d’une telle détestation ? De très loin. La culture française n’a jamais été favorable au développement d’une économie capitaliste. Et, toujours à rebours des idées reçues, les acquis sociaux sont en fait le meilleur allié de cette dernière. C’est tout l’objet de cet ouvrage que de rendre plus transparentes, plus objectives les critiques du capitalisme. Pousser le lecteur, quelles que soient ses convictions profondes sur la question, dans ses retranchements afin de faire naître en lui une véritable réflexion n’est pas un pari aisé à relever. La réussite est ici totale. Qui plus est, Xavier Lagarde possède une vraie plume, toute en précision et en justesse. L’ouvrage a été conçu indifféremment pour une lecture en continu ou pour une consultation «à saut et à gambade», dans l’ordre souhaité par le lecteur. Il y a des livres intelligents et deslivres qui rendent leur lecteur intelligent, celuici peut boxer dans les deux catégories. L’auteur Xavier Lagarde, agrégé des facultés de droit, est professeur de droit privé à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense (Paris X). Il a été membre de l’Institut universitaire de France. Il est administrateur de l’institut PRESAJE,think tankdédié à l’étude de questions communes à l’économie, le droit et la justice. Il est également avocat au barreau de Paris.202 pages - 22 € - Format : 13 x 18 cm Code ISBN : 978-2-7110-1351-7 Diffusion : Librairies, V.P.C. et www.lexisnexis.fr
Contact presse Yannick Le Hoariec  yannick.lehoariec@lexisnexis.fr  tél : 01 45 58 94 55
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