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Publié le : lundi 11 juillet 2011
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Association loi de 1901 pour le développement harmonieux de Labeaume et la protection de son site Association agréée dans le domaine de la protection de la nature, de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie par les arrêtés préfectoraux n° 95827 et 95828 du 21.08.1995. Association locale d'usagers gréée au titre de la loi SRU par arrêté préfectoral n °20021847 du 30.07.2002.  EDITORIAL Ambiances d’automneN° 20 Automne2006Comme toujours, l’été est passé bien vite, avec son cortège d’automobilistes, devisiteurs, touristes et vacanciers, amateurs de baignade ou de musique de plus en plusnombreux.Sommaire u seuil de l’automne, Labeaume se retrouve au calme …La rivière coule à nouveau, uneu plus propre, un peu plus vite…Pourvu qu’elle soit encore là l’année prochaine…On se réjouit qu’enfin se déroulent les travaux de la Calade ou les adductions d’eau auxEditorial écarts, si souvent annoncés, si souvent reportés,…La semaine passée , nous avons vu Le Bureau p.1arriver les galets et depuis quelques jours les tranchées vont bon train pour placer les tuyaux d’eau! Peut on apprivoiser la circulation ? Mais le long de nos routes et notamment du CD 245, les constructions continuent à seClaude Guary 2 p. multiplier, pas toujours en cohérence avec le paysage ou le voisinage…de même que les clôtures incongrues, les poteaux de toutes sortes et les affichages sauvages… Qui sommes nous ? Mais à la mairie les demandes de certificat d’urbanisme s’ajoutent aux demandes de Jean Noël Laudatp.3ermis de construire, à un niveau rarement atteint. Nombre d’opérateurs ou deropriétaires cherchent à conforter ou se créer des droits sur la base de l’ancien POS, en Une banlieue sans révision de ce qui pourrait changer lorsque,très prochainementle PLU sera mis à caractère l’enquête, à laquelle nous devons être nombreux à participer, Paul Chemetov p.4Mais au SEBA, ou à l’intercommunalité, chacun fourbit ses arguments en vue des discussions sur la gestion de notre eau: régie ou pas régie?... ou de notre Elagage, mode d’emploi assainissement :solidarité ou retour aux solutions individuelles? Des décisions Jacques Allardp.4importantes devraient se prendre fin novembre. Mais au village, services et restaurants ferment jusqu’au printemps, ne laissant aux Un festival à l’échelle habitants que le recours à la voiture et à Ruoms… de LabeaumeHeureusement nous étions encore nombreux à participer au repas de la castagnade, PaulChemetovp.5dans une très sympathique ambiance musicale… Tout cela doit nous conduire à rappeler les positions qui sont celles d’une association au Les calades en travaux service de l’environnement, du paysage, de la défense du patrimoine, des intérêts des Marie Hélène Balazucp.5 usagers, de la démocratie et de la gestion locale… Tout cela doit nous amener à réaffirmer nos objectifs : l’enquête réalisée cet été au sein SEBA, une gestion directe ? de notre association montre que nos adhérents, plus nombreux,sont de plus en plus Jacques Allard………….p.6 résents à Labeaume souvent à demeure, et de plus en plus concernés par la vie quotidienne de la commune. Cela nous donne les moyens d’être plus actifs, plus PLU, mobilisation pour impliqués et plus exigeants au service de l’environnement et du cadre de vie. l’enquête publique Plus que jamais, travaillons pour mieux « Vivre à Labeaume ». Le Bureau p.6Le Bureau  1
Peut on apprivoiser la circulation? C’est maintenant une évidence pour tous les Labeaumois et tout particulièrement pour tous les riverains du CD 245(route de Ruoms à Labeaume) : la circulation automobile devient par moments insupportable durant les périodes d’été, voire même à Pâques ou durant les belles fin de semaine de mai ou de juin. Nous ne disposons pas aujourd’hui de comptages récents réalisés par une autorité publique impartiale (la DDE ?), mais il nous est arrivé de compter en juillet ou en août, de façon artisanale, jusqu’à 800 passages par heure (un en moyenne toutes les 4,5 secondes !)en fin d’après midi, au niveau de la Théoule ou de la Croix de Mery, sans compter les grandes soirées de festival….Bonjour le bruit, la pollution, l’insécurité…surtout lorsque les camions de livraison, les deux roues surgonflés, les campingcars ou les quads se multiplient. Cela ne peut plus continuer comme cela et cela va s’aggraver avec la multiplication des permis de construire…. S’il est difficile d’arrêter ce mouvement, nous pensons qu’il faut au moins essayer d’en diminuer l’impact et d’en atténuer les nuisances, pour le confort et la sécurité de tous les usagers, automobilistes comme riverains. Nous proposons donc ci après quelques mesures de bon sens, déjà connues, mais dont le cumul aurait le mérite d’aller réellement dans le sens d’une amélioration globale, moyennant des contraintes très limitées pour les usagers quotidiens. Bien sur, une des mesures les plus efficaces pour ne pas aggraver la situation et ne pas créer de nouveaux mécontents serait de ne plus délivrer de permis de construire le long du CD, dont la constructibilité est déjà bien saturée…mais cela n’empêchera pas les voitures de vouloir aller jusqu’à la rivière, au village, ou tout simplement à la route de Chapias pour couper vers Joyeuse ou la RN 104 ! Essayons donc tout d’abord demaîtriser localement la vitesse: elle est limitée à 50 km/heure seulement depuis le carrefour de la Route de Chapias entre celuici et la Théoule. Compte tenu du nombre de riverains et de sorties sur le CD 245, entre la Bigournette et la route de Chapias, nous proposons de placer l’ensemble du CD à partir de son entrée en zone 50, et de mettre les portions les plus difficiles, du fait du dénivelé ou de la densité de maisons (la Buissière, la Théoule et l’entrée du Village), en zone 30. Cela a été fait pour Champrenard, et un rétrécissement de chaussée incitatif a été réalisé, donc c’est possible. Ces limitations doivent être accompagnéesde dos d’ânes ou gendarmes couchés efficaces, comme c’est le cas à Chauzon, ou à Saint Germain sur le CD 531. Les aménagements à réaliser sont peu coûteux et supposent seulement quelques jours par an une présence active, préventiveetrépressive, de la gendarmerie, de façon à créer de bonnes habitudes. La pose de radars a montré récemment que les conducteurs français pouvaient s’adapter. Ne facilitons en rien la venue des voitures: le nombre de visiteurs sera d’autant plus grand qu’à l’arrivée existent de nombreux parkings…Contrairement à ce qui se passe actuellement (une petite moitié du parking est effectivement payante de 10 à 18 heures) il faut rendre tous les parkings payants, y compris en fin d’après midi et en soirée. Cela avait fait l’objet d’un débat confus lors d’un conseil municipal de l’hiver dernier, qui s’était terminé sur une décision de maintien du paiement partiel… mais il est évident que les parkings payants sont dissuasifs. De plus, s’ils fonctionnent tous sur le même principe, ils deviendront tout a fait rentables pour la commune. Qu’au moins la fréquentation lui rapporte quelque chose ! Pour gérer le problème des usagers locaux, qui ne doivent pas être pénalisés, il suffit de mettre en place la carte résident pour les seuls contribuables de la commune, à raison d’une carte par foyer fiscal.Il faut en même temps que le stationnement avant le Village soit strictement réglementé, en particulier à partir du chemin de l’Issart et au niveau du carrefour du chemin du Récatadou, de façon à éviter les manoeuvres bruyantes ou dangereuses. Le parking de la place de la Paix pourrait être aménagé et réservé aux campings cars ou aux véhicules plus lourds, de façon à ce qu’ils ne viennent pas encombrer les parkings du bord de rivière. Un contrôle unique au niveau de la place de la Paix, avec possibilité de retournement facile, permettrait de gérer l’ensemble à moindre frais. Si l’on veut la rendre plus efficace,accompagnons la politique de stationnement de mesures favorisant le covoituragele et plein emploi des automobiles, de façon à éviter la multiplication des véhicules transportant une ou deux personnes, notamment en période de pointe et lors des grandes manifestations. Tout véhicule transportant quatre personnes serait par exemple dispensé de redevance de parking, ou celleci pourrait être diminuée de moitié, pendant les soirées de spectacles. Cette mesure devrait être accompagnée de la mise en place d’un parking de dissuasion gratuit à l’entrée de la commune, en bordure de l’aérodrome par exemple… La programmation rapide et coordonnée de ces différentes mesures est possible. Elle permettrait certainement d’améliorer la situation dès l’été prochain, de diminuer la gêne et la pollution qui pénalisent de plus en plus les riverains du CD et de prévenir l’accident grave qui, malheureusement, ne manquera pas de se produire si on laisse le mouvement s’accélérer sans intervenir. Nous souhaitons que le débat s’ouvre sur ce sujet et nous demanderons très prochainement une entrevue aux élus pour évoquer avec eux les suites à donner à ces propositions  ClaudeGUARY Qui sommes nous ? Que voulons nous ?Les résultats de l’enquête proposée lors de l’Assemblée Générale ;  2
L’association a réalisé cet été, à l’occasion de son assemblée générale, une rapide enquête sous forme de questionnaire, afin de mieux connaître ses adhérents et de mieux répondre à leurs attentes. Renseignées par un nombre important de personnes et de couples (au total 51 personnes, soit presque la moitié de nos adhérents), les questions posées portaient à la fois sur le profil des adhérents, sur leur pratique de Labeaume, ainsi que sur les grandes questions les intéressant et qu’ils souhaitaient voir reprises comme axes d’actions par « Vivre à Labeaume ». L’analyse des réponses permet de dégager des grandes tendances assez claires. Tout d’abord dans la composition de l’association : Les femmes sont légèrement plus nombreuses (54.5 %). Les retraités sont sensiblement plus importants que les actifs (60%). La situation géographique de la résidence principale se répartit pratiquement en quatre quarts : les résidents permanents à Labeaume, et trois grandes régions Paris, Lyon et le reste de la France. Les propriétaires à Labeaume constituent la grande majorité de l’association (91%) et près de 82% viennent à Labeaume depuis plus de trente ans. Un pourcentage non négligeable (plus de 35%) vit à Labeaume entre six et douze mois par an. Les autres y viennent plusieurs fois par an (43%) notamment pendant les vacances scolaires. Certains, de plus en plus nombreux, fréquentent notre village depuis 50 ans. Beaucoup y sont électeurs (60% des réponses). Ceci explique l’attachement réel à la commune et le désir d’y jouer un rôle associatif ou économique, audelà de la simple fiscalité , en fréquentant par exemple les commerces locaux, restaurants ou points de vente (plus de 90%). L’activité du festival de musique recueille également les suffrages d’un nombre non négligeable d’adhérents (68%). L’enquête portait aussi sur les attraits de Labeaume et sur les problèmes sur lesquels l’association doit se positionner : Incontestablement, le site et le paysage rallient tous les adhérents, alliés à l’attrait certain de la rivière La préservation du patrimoine bâti et de l’architecture locale sont également des éléments fondateurs de la raison d’être de l’association. Aussi est il normal de constater que le PLU (Plan Local d’Urbanisme), la défense de la rivière et de la qualité de ses eaux constituent les préoccupations majeures de nos adhérents (60 % des réponses). Les problèmes de l’eau et de l’assainissement, ainsi que le stationnement et la circulation représentent la préoccupation suivante (20 à 22 réponses) Le respect des lois, le maintien du caractère particulier du village, et le contrôle des flux touristiques et des nuisances générées par une trop forte fréquentation prennent le 3eme rang dans l’inquiétude de nos adhérents. Cette enquête, avec le concours de vos réponses, nous permet de mieux cerner et de conforter la réalité de notre association et les thèmes d’actions à poursuivre. Sachons nous montrer dignes de notre attachement à Labeaume et préserver durablement tous ses atouts. C’est l’enjeu que nous devons nous fixer. Jean Noël LAUDAT Vous, qui vous retrouvez dans les idées et les propositions de notre association ….Ne laissez pas aux autres le soin de défendre votre patrimoine et votre cadre de vie. REJOIGNEZ « VIVRE A LABEAUME » Contacts : Président : Claude GUARY (amures@free.fr)  Trésorier : Jacques ALLARD (allard.suzanne@wanadoo.fr) Secrétaire : Josette JANDARD (guy.jandard@clubinternet.fr) Correspondance : Vivre à Labeaume .C/o J.ALLARD Boullet 07120 Labeaume Une banlieue sans caractèreLe projet de Plan local d’Urbanisme (PLU) arrêté par le Conseil Municipal du 29 juin dernier va être prochainement, soumis à l’enquête publique.
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Notre association, consultée du fait de son agrément vient d’adresser son avis détaillé à la commune et à l’administration. Mais d’ores et déjà nous pouvons dire que si ce document propose quelques améliorations, il prévoit une urbanisation continue de Ruoms au village, le long du chemin départemental, et à Champrenard et au bois Saint Martin, le long des routes existantes. Avec quelle eau potable et quels assainissements espèreton répondre à tous ces besoins? Comment assurer avec sécurité le débouché de toutes les nouvelles maisons sur des voies déjà sur fréquentées en période estivale ? Les permis accordés ces derniers temps dans les mêmes secteurs ne respectent pas, pour la plus part, les dispositions actuelles du Plan d’occupation des sols (P.O.S) concernant les niveaux du terrain naturel, les clôtures, la protection du couvert végétal, les constructions en pierre, ou en harmonie de matière ou de couleur avec leur environnement.. Les constructions ont pour l’instant le seul mérite d’être dispersées, mais où aton vu dans l’architecture labeaumoise ces enduits criards, ces arcs surbaissés, ces poteaux maigrelets, ces moulures préfabriquées, ces toitures compliquées ? Commençons donc par respecter ce qui est déjà prévu dans la réglementation actuelle avant de permettre l’extension d’une urbanisation incontrôlée. Le caractère de Labeaume vient de ses hameaux groupés et de ses fermes isolées. Les défenseurs des dispositions proposées mettent en avant le logement des jeunes actifs. Aujourd’hui, quelle que soit la taille des parcelles, un lot constructible et desservi vaut jusqu’à soixante quinze mille euros, parfois plus. Multiplier les lots en les réduisant, c’est augmenter leur valeur au mètre carré et encourager la spéculation. Si l’on veut fixer les jeunes actifs, il faut reprendre l’exemple du gîte communal et en aménager de nouveaux, ou proposer un habitat locatif attrayant comme le montre un récent immeuble à la Bussière. Si l’on veut donner vie à Labeaume, il vaut mieux réfléchir aux moyens de rouvrir une école et assurer des commerces et des services permanents, car sans cela que voudrait dire la réalité communale ? Le PLU proposé, s’il était approuvé sans modifications, ferait de Labeaume , au seul profit de quelques propriétaires, une banlieue annexe de Ruoms.  PaulCHEMETOV Elagage, mode d’emploi De nombreux propriétaires riverains des chemins communaux ou vicinaux ont eu la désagréable surprise de constater qu’il avait été procédé durant l’été au droit de leur propriété, et sans aucune information préalable, à un « élagage » sauvage dans des conditions plutôt barbares…De nombreuses personnes s’en sont d’ailleurs ouvertes auprès de nous, ainsi qu’en mairie, parfois même au conducteur du bulldozer. La méthode retenue consiste à faire passer un tractopelle à lame, celleci dressée verticalement et perpendiculairement aux parcelles, le long des limites de propriété, de façon à casser, arracher ou déchiqueter tout ce qui se trouve sur le chemin de la lame : arbres et arbustes plantés ou sauvages, branches, buissons, (le cas échéant, également quelques murets…). Après le passage de l’engin ne restent que des moignons déchiquetés ou des talus arasés, ainsi que des débris de branchages et de végétaux sur la voie publique. On peut encore constater ponctuellement, plus de trois mois après traitement, la qualité du paysage obtenu! Et les cicatrices à la végétation ne vont pas disparaître en une saison… Pour les propriétaires concernés, il faut rappeler qu’il existe une obligation d’élagage, prévue par le code de la voirie routière (article R 1162) et par divers articlesdu code forestier et du code rural, à la charge des riverains. Si ceuxci ne se conforment pas à leurs obligations, la mairie doit les mettre en demeure de s’exécuter et le cas échéant elle peut faire réaliser d’office les travaux nécessaires à leur frais, si la mise en demeure est restée sans résultat. Ce système, basé sur la responsabilité des riverains, semble fonctionner à peu près dans toutes les communes rurales…Pourquoi ne fonctionnerait il pas à Labeaume ? Pourquoi est il nécessaire chez nous, de s’adresser directement à une entreprise, aux frais de la commune, et en utilisant des moyens écologiquement discutables ? Pour l’année prochaine , nous proposons que les propriétaires se concertent le long des chemins concernés, pour procéder individuellement ou en groupe aux tailles nécessaires (il n’y en a pas tant… !) par des techniquesplus douces qui ont faitleur preuve et qui respectent la nature et l’environnement. Cela nous donnera une occasion de bavarder entre voisins, et cela fera une atteinte de moins au paysage et une dépense de moins pour la caisse dela commune.  JacquesALLARD
Un festival à l’échelle de Labeaume Bien des Labeaumois se souviennent avec émotion du concert de FrançoisRené Duchable. Ce grand pianiste était venu à Labeaume pour échapper à la routine des tournées. Peu de temps après, il mettait fin, en pleine gloire, à sa carrière, pour éviter ce qu’il ressentait comme une déchéance : devenir un objet de spectacle. Le festival de Labeaume, qui vient de fêter son dixième anniversaire est placé devant le même choix. Labeaume est un site fragile, qu’il faut mériter et préserver. Est il judicieux de niveler la Turelure pour en faire une aire de spectacle à la seule mesure de Barbara Hendricks ?  4
Si l’on veut accueillir plusieurs milliers de spectateurs, et les voitures qui vont avec (!), l’aérodrome est tout indiqué…Mais faut il couper les osiers et aplanir les rives alors que l’étalement des eaux qui en résultera à la prochaine crue va contribuer au comblement du lit de la rivière.Le maintien de la végétation favorise un effet de chasse d’eau, bouleverser la rivière par un prélèvement massif de sable et de galets ou pour le spectacle d’une star n’est pas différent. Il faut adapter le festival à Labeaume et non Labeaume au festival, en évitant de concentrer les nuisances dont se plaignent de plus en plus les riverains; l’utilisation plus diversifiée du théâtre de verdure, des «blaches »ou des carrières, de la place du Sablas ou de Chapias, des églises ou du Récatadou, et d’autres lieux non encore mis en valeur permettrait un festival éclaté qui tirerait parti de tout Labeaume. En Avignon, en dehors du palais des Papes, la ville toute entière assure l’accueil des différentes facettes du festival. Par ailleurs, la maturité et l’extension de Labeaume en Musiques, de même que la diversification de son financement (région, département) justifient aujourd’hui qu’il irradie plus largement sur la vallée de la Baume et sur l’Ardèche méridionale, qui fournit une très large part de son public. Labeaume est belle par son échelle, c’est aussi son charme: souvenons nous de la fableLa grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le bœuf…et de sa morale ! Paul CHEMETOV Les calades en travaux Enfin, les travaux de la Grande Calade ont commencé : la première partie réalisée par l’entreprise Gaillard n’est pas trop satisfaisante dans son aspect comme dans son confort…Espérons que la suite sera plus réussie. Aujourd’hui le décaissement de la partie haute de la grande calade est bien avancé, et les galets sont en cours de stockage. Ils doivent être disposés en alternance avec des traitements de béton désactivé. Pendant ce temps, sans faire de bruit d’autres citoyens oeuvrent à l’embellissement du village : c’est le cas d’Antoine Velardo, qui a réalisé seul et à son initiative, l’aménagement de la ruelle du Venté. On admirera la qualité de la mise en œuvre et l’appareillage à l’ancienne des galets alternativement posés couchés et sur champ. La présence d’une auge fleurie égaye cette ruelle autrefois triste et délabrée. Merci, Antoine, de ce bel exemple ! Marie Hélène BALAZUC PLU : MOBILISATION POUR L’ENQUETE PUBLIQUE Le maire de Labeaume vient deublier le 31 octobre, dans lalus randediscrétion (afficha e en mairie le 2 novembre), l’arrêté de mise à l’enuête ubliue du Plan Local d’Urbanisme. L’enuête se déroulera du30 novembre 2006 au 5 janvier 2007. Le commissaire enuêteur désiné arle résidentdu tribunal administratifar ordonnance du 26 octobre, est Monsieur BOYER, retraité agricole, ancien directeur de l’UCOVA, ancien maire de Balazuc. Le dossier d’enquête sera à la disposition du public aux heures habituelles d’ouverture de la mairie. De plus, le er Commissaire enuêteur recevra lesersonnes souhaitant aorter remarues ourécisions aux dates suivantes: 1 décembre 14 h/17h30, 12 décembre 9h/12h, 22 décembre14h/17h30, 28 décembre10h/12h et 5anvier14h/17h30. Une ublicitéde l’enuête doitaraître dans deuxournaux du déartement 15ours avant le début de l’enuête uis une semaine après son début  5
Le commissaire enuêteur devrait rendre son raort dans le mois suivant la clôture de l’enuête. Comme nous l’avions évoué cet été, notre association a faitarvenir le 22 octobre à la Mairie et à l’administration son ointde vue détaillé sur le dossier actuel du PLU, et esérait ouvoirobtenir un certain nombre d’améliorations avant la mise à l’en uêteubli ue. Cela n’a malheureusementas été laosition du Maire… Le Plan Local d’Urbanisme, documentrimordial ourl’avenir de la Commune, de son environnement et de notreatrimoine, ne ourra donc être amendéu’à l’issue de l’enuête !Nous devonsour cela aorter au commissaire enuêteur de nombreux avis,ositifs ou néatifs, faire desro ositionsconstructives et autantue ossibled’intérêt énéral: nous demandons donc à tous ceuxui se sentent concernés et notamment à tous nos adhérents de se délacer en mairie durant l’enuête et de faireart de leuroint de vue au commissaire enuêteur et sur le cahier d’enuête. Pour ceux ui neeuvent être surlace comte tenu de laériode, il est tou oursossible d’écrire au commissaire enuêteur, en mairie. Nous adresserons en fin de mois à nos adhérents un résumé de notre intervention et la liste des différentesuestions ue nous estimons non résolues, de façon à servir de base commune aux interventions et aux discussions. Encore une fois, il s’a it d’une démarche très im ortante, un des rares moments de démocratie locale dans la vie d’une collectivité, et nous comtons très vivement sur le soutien et larise de resonsabilité de chacun.  LeBureau de Vivre à Labeaume EAU ET ASSAINISSEMENT : POUR UN SEBA EN REGIE DIRECTE Depuis près de trois ans, la SAUR continue à assurer la gestion déléguée de l’eau et de l’assainissement pour le compte du SEBA. Cependant, cette situation doit rapidement évoluer puisque le contrat de délégation de service public se termine fin 2007 et qu’une année est nécessaire pour préparer et assurer un éventuel transfert. Une réunion citoyenne, à laquelle nous avons assisté,s’est tenue à Joyeuse le mardi 12 septembre, en présence des responsables du syndicat des eaux Durance Lubéron, (qui ont connu il y a quelques la même évolution et qui s’en portent fort bien aujourd’hui), du président du SEBA, et du Présidentde l’ACF (importante association d’usagers). L’hypothèse d’un éventuel passage en régie directe par les élus ainsi que ses conséquences ont également été évoquées lors d’une récente réunion le 27 octobre au SEBA : reprise du personnel, quantité et qualité des eaux, trésorerie et financement de la régie, organisation administrative etc.…Tous les problèmes semblent identifiés et maîtrisables dans le cadre d’un passage en régie. Reste à en trouver et en exprimer la volonté politique au niveau de tous les délégués élus, à Labeaume comme ailleurs !! Nous tenons à réaffirmer la position de notre association, proche de celle de l’association des consommateurs de la Fontaulière : la régie directe n’est certainement pas le remède universel à tous les problèmes rencontrés, notamment dans l’exploitation de la ressource et dans la gestion de la concurrence entre usages agricole, touristique, écologique, ou domestique. Mais c’est la seule façon de rendre la responsabilité aux élus et non à une société privée, et de retrouver à terme un peu de marge de manœuvre financière pour financer les équipements. Nous proposons donc à nos élus d’aller dans ce sens, ce qui permettra d’assumer à l’avenir une meilleure cohérence entre urbanisation et équipements.  JacquesALLARD et Claude GUARY
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