Réalisme Réalisme

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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Réalisme
Gustave Courbet, « Un enterrement à Ornans » 1849-1850 huile sur toile 315 × 668 cm musée d'Orsay, Paris
Réalisme(art), tendance apparue en peinture autour de 1830, qui délaisse l’idéalisme romantique, tant dans ses genres que dans ses thèmespour s’intéresser aux scènes de la vie quotidienne, avec un souci de vérité.
En tant que mouvement, il ne se constitue entre 1850 et 1870. D’abord introduit par le genre qu’est le paysage, le réalisme, à la faveur de bouleversements idéologiques, politiques et sociaux, en vient à s’intéresser directement à ce que les sens perçoivent. Il décrète notamment que tout événement, objet, être, chose ou action est digne d’être un sujet pictural, et qu’il doit être rendu de manière véridique.
Appliqué à une œuvre d’art, le terme réaliste a souvent eu une connotation péjorative, mais s’imposé comme un style véritable et une esthétique à part entière. Souvent employé pour évoquer des scènes de la vie des gens simples, le terme recouvre également une critique des conditions sociales. Les œuvres des trois principaux artistes français représentatifs du réalisme, Gustave Courbet, Honoré Daumier et Jean-François Millet, sont à classer dans le réalisme social.
Courbet est l’artiste qui a revendiqué explicitement le terme et la dénomination de « réalisme », lorsqu’en 1855, se voyant écarté de l’Exposition universelle, il a fait construire en face de l’exposition officielle une tente sous laquelle il présentait quarante tableaux et dessins, et à l’entrée de laquelle on pouvait lire la pancarte : « Pavillon du Réalisme ».
Loin de se circonscrire à l’art pictural, le réalisme s’est épanoui également en littérature, à la même époque.
Réalisme
Gustave Courbet, « Un enterrement à Ornans » 1849-1850 huile sur toile 315 × 668 cm musée d'Orsay, Paris
Réalisme(art), tendance apparue en peinture autour de 1830, qui délaisse l’idéalisme romantique, tant dans ses genres que dans ses thèmespour s’intéresser aux scènes de la vie quotidienne, avec un souci de vérité.
En tant que mouvement, il ne se constitue entre 1850 et 1870. D’abord introduit par le genre qu’est le paysage, le réalisme, à la faveur de bouleversements idéologiques, politiques et sociaux, en vient à s’intéresser directement à ce que les sens perçoivent. Il décrète notamment que tout événement, objet, être, chose ou action est digne d’être un sujet pictural, et qu’il doit être rendu de manière véridique.
Appliqué à une œuvre d’art, le terme réaliste a souvent eu une connotation péjorative, mais s’imposé comme un style véritable et une esthétique à part entière. Souvent employé pour évoquer des scènes de la vie des gens simples, le terme recouvre également une critique des conditions sociales. Les œuvres des trois principaux artistes français représentatifs du réalisme, Gustave Courbet, Honoré Daumier et Jean-François Millet, sont à classer dans le réalisme social.
Courbet est l’artiste qui a revendiqué explicitement le terme et la dénomination de « réalisme », lorsqu’en 1855, se voyant écarté de l’Exposition universelle, il a fait construire en face de l’exposition officielle une tente sous laquelle il présentait quarante tableaux et dessins, et à l’entrée de laquelle on pouvait lire la pancarte : « Pavillon du Réalisme ».
Loin de se circonscrire à l’art pictural, le réalisme s’est épanoui également en littérature, à la même époque.
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