Etude des civilisations de l'Antiquité, de la Préhistoire à ...

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Etude des civilisations de l'Antiquité, de la Préhistoire à ...

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Section des Unités de recherche
Rapport du comité d'experts Unité de recherche : Etude des civilisations de l’Antiquité, de la Préhistoire à Byzance  UMR 7044 de l'Université Marc Bloch
mars 2008
Section des Unités de recherche
Rapport du comité d'experts Unité de recherche : Etude des civilisations de l’Antiquité, de la Préhistoire à Byzance  UMR 7044de l'Université Marc Bloch
mars 2008
Rapport du comité d'experts
L'Unité de recherche :
Nom de l'unité :Etude des civilisations de l’Antiquité, de la Préhistoire à Byzance.
Label demandé :UMR
N° si renouvellement :7044
Nom du directeur :M. Dominique BEYER (Pr)
Université ou école principale :
 Université Marc Bloch Strasbourg
 Université de HauteAlsace (Mulhouse)
Autres établissements et organismes de rattachement :
Ministère de la Culture
INRAP
Date(s) de la visite :
6 février 2008
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Membres du comité d'évaluation
Président :
M. JeanClaude CHEYNET (Pr, CoCNRS)
Experts :
M. Franck BRAEMER, Directeur de recherches au CNRS M. Pierre MONNET, Directeur d’études à l’EHESS, VicePrésident de l’université FrancoAllemande M. Robert VERGNIEUX, Ingénieur de recherche au CNRS, UMR 5607 M. Mickael WERNER, Directeur d’études à l’EHESS
Expert(s) représentant des comités d’évaluation des personnels (CNU, CoNRS, CSS INSERM, représentant INRA, INRIA, IRD…..) :
e M. Michel FIGEAC, Professeur à l’université de Bordeaux 3, représentant du CNU (22 section) e M. Xavier LAFON, Professeur à l’université de Provence, AixMarseille, représentant du CNU, 21 section
Observateurs
Délégué scientifique de l'AERES :
M. Patrice BOURDELAIS (DE, DS AERES)
Représentant de l'université ou école, établissement principal :
Représentant(s) des organismes tutelles de l'unité :
M. Bruno LAURIOUX (Pr DSA CNRS)
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Rapport du comité d'experts
1 Présentation succincte de l'unité z
L’UMR 7044 compte 19 enseignants pour l’établissement principal et 5 pour l’établissement secondaire (Université de Haute Alsace) soit 24 en tout, 3 chercheurs CNRS (un 4è en cours d’affectation), 5 ITA à plein temps, 1 à 80% et une dizaine d’autres rattachés pour 10% de leur temps (INRAP et DRC). L’effectif des enseignants chercheurs est en baisse par rapport au précédent quadriennal en raison de départs à la retraite et de mutations, compensés seulement en partie par de nouveaux recrutements. Les professeurs émérites, qui ne sont plus qu’associés à l’UMR, restent très actifs.
La pyramide des âges est plutôt satisfaisante, puisque seulement 6 membres, dont deux ITA, sont nés avant 1950 et, en revanche, 12 sont nés près 1960.
51 doctorants sont rattachés à l’unité et 15 thèses ont été soutenues au cours du quadriennal. Sur les quinze doctorants qui ont soutenu, un seul (ATER) avait bénéficié d’un financement. L’un d’eux est devenu MCF, deux autres sont ATER, un dernier est à l’INRAP.
Parmi les thèses en cours, il y a trois allocations, trois cotutelles, cinq qui ont obtenu des fonds des collectivités territoriales ou de l’INRAP.
L’unité compte 10 professeurs. Les MCF, sauf 1, n’ont pas de HDR, même les plus âgés, et les professeurs pas de PEDR. Nombre de publiants : 27 sur 27 EC, C
2 Déroulement de l'évaluation z
L’évaluation s’est déroulée durant quatre heures. Le responsable de l’unité, puis les chefs des différents projets se sont exprimés. Les experts ont ensuite complété leur information par diverses questions. Après une première discution entre eux, ils ont eu un dernier entretien avec le directeur.
3 Analyse globale de l’unité, de son évolution et de son z positionnement local, régional et européen
Emploi des ressources
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L’UMR disposait en moyenne annuelle de la part du CNRS de 49 000 euros, de la part du ministère de la recherche de 6 800 euros d’équipement et de 56 000 euros de fonctionnement auxquels s’ajoutaient 10 500 euros provenant du BQR et de ressources propres. L’unité ne bénéficiait pas de crédits de l’ANR ou de crédits européens. Cet argent a été dépensé principalement en documentation (13 000 euros), missions (26 500 e.) et beaucoup de vacations (32 000 e.).
Strasbourg dispose d’une documentation tout à fait remarquable dans certains domaines : des objets égyptiens et des manuscrits coptes, documentaires aussi bien que littéraires, dont une bonne part reste inédite. L’équipe a perdu certains de ses papyrologues éminents, mais a obtenu un jeune chercheur.
L’UMR a un poids régional considérable dans la région Est, notamment en ce qui concerne l’archéologie métropolitaine et d’une manière générale l’Antiquité. Elle est également bien intégrée dans l’espace rhénan, collaborant avec les universités suisses et allemandes (cf le Collegium Beatus Rhenanus) et aussi belges.
L’équipe dispose d’ITA de qualité qui participent aux publications et sont impliqués dans les programmes, voire en dirigent certains. Les doctorants sont bien intégrés dans les équipes, mais leur sort après l’obtention de leur thèse n’est pas bien précisé. L’installation dans de nouveaux locaux favorise le travail commun des équipes et l’intégration dans la MISHA.
4 Analyse équipe par équipe et par projet z
L’histoire de l’UMR composée d’équipes aux intérêts fort divers explique que l’organisation de la recherche repose sur cinq équipes bien définies et que les programmes transversaux soient secondaires.
Equipe 1Contacts et jeux d'influences IIIe  Ier millénaires (Temples de Mari, constitution d’un corpus de
sceaux syriens, Cappadoce méridionale au Bronze récent… )
L’équipe a une activité importante de production de données primaires à travers les chantiers de fouille (Syrie Turquie, Chypre, Afghanistan) que ses membres dirigent en totalité ou sur programme, et dans tous les cas dans une interaction importante avec d’autres unités de recherche française : les rapports de fouille réguliers sont publiés dans les revues ou séries qui leur donnent une bonne visibilité de rang B. Par ailleurs certains membres de l’équipe sont engagés dans des travaux d’exploitation de corpus d’objets (sceaux cylindre, terres cuites), dont la publication de grande qualité est également régulière dans des ouvrages collectifs et séries. Le recrutement récent d’une CR CNRS va diversifier les approches, avec l’apport des textes, sur le domaine anatolien et sur l’analyse du religieux. La thématique transversale associant hellénistes et orientalistes portant sur les interactions religieuses a concentré son activité sur une table ronde en cours de publication dans Ktema, et une seconde en cours d’organisation.
* Equipe 2L'Egypte de l'époque Saïte à l'Antiquité tardive
Ce programme disciplinaire est construit sur des opérations précises (Oasis de Baharia ; édition de papyrus, ostraca etc ) dont la qualité scientifique est non seulement indéniable, mais aussi à l’origine de publications précieuses pour la collectivité des chercheurs. Tout en portant des efforts sur la bonne fin de dossiers anciens, la mise en place de recherches d’envergure (Tombe Thébaine 33 par exemple) témoigne du dynamisme de ce programme. La politique affichée de l’UMR pour une utilisation du vecteur « égyptomanie » (par exemple participation à la « La Nuit des Musées ») contribue de façon significative à l’image de la MISHA ; le projet d’exposition des collections permet par exemple la publication scientifique du catalogue de la collection égyptologique de Strasbourg.
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Equipe 3Archéologie de la Meuse au Rhin
Elle fédère plusieurs partenaires : services régionaux de l’archéologie d’Alsace et de Lorraine, Service départemental de l’archéologie du BasRhin, collectivités territoriales, GDR 32Territoire et société des mondes romain et postromain9946 de Besançon, UMR 5594 de Dijon, (Université PanthéonSorbonne), UMR Antennes Alsace et Lorraine de l’INRAP, Römischgermanische Kommission de FrancfortsurleMain (section du Deutsche Archäologisches Institut de Berlin), Institut d’archéologie de l’Académie slovaque des Sciences. Il couvre un vaste espace géographique (Alsace, Lorraine, nord de la FrancheComté), élargi par des contacts transfrontaliers (BadeWurtemberg, Sarre, Luxembourg) et une ouverture européenne (Tchéquie, Hongrie, Slovaquie). Il couvre un arc chronologique de sept millénaires :Néolithique danubien (55004300 av. J.C.) dans le bassin du Rhin;Protohistoire ancienne (âge du Bronze finalHallstatt) : les habitats de plaine de la fin du Bronze final et du Premier Age du Fer ;Protohistoire récente (La Tène moyenne et finale) : l’occupation du sol en pays leuque et médiomatrique ;Période galloromaine : urbanisme et occupation du sol dans le nordest de la Gaule;Période médiévale : matériaux et techniques de construction dans l’Est de la France. Ces sousprogrammes ont en commun plusieurs thématiques de recherche : urbanisme, occupation du sol, hiérarchie de l’habitat, productions artisanales.
* Equipe 4Histoire ancienne
Elle repose en partie sur des programmes personnels : « Athénée et les fragments d’historiens » qui a abouti à la publication des actes d’un colloque et « les sources littéraires grécolatines sur l’histoire de l’empire achéménide » qui se concrétise par un ouvrage collectif à sortir en 2008. Enfin un travail plus collectif porte sur « Le butin à Rome ». Il entre dans le programme du Collegium Beatus Rhenanus. La recherche n’est pas achevée et se poursuivra lors du prochain quadriennal.
Equipe 5Antiquité tardive – Byzance
Cette équipe est ellemême très diversifiée : Sources et histoire de l’Antiquité Tardive, Histoire et culture de l’Égypte protobyzantine, sources textuelles, iconographiques et archéologiques de l’époque byzantine. Certains projets ont été menés à bien, comme la traduction des Miracles de Cyr et Jean, d’autres ont produit leurs premiers résultats avec un colloque sur Philostorge et la mise au point du texte préparatoire à une édition qui sera achevée au cours du prochain quadriennal. La partie byzantine repose sur une forte composante archéologique axée sur les Balkans et sur un programme plus « transversal » portant sur les équidés.
PROGRAMMES TRANSVERSAUX
Des programmes transversaux ont été établis pour cimenter les équipes. Certains comme celui sur les équidés, concernent une équipe, mais les autres ont vocation à fédérer les équipes et à se renouveler.
Programme 1
Le GIRI (groupe interdisciplinaire de recherches iconographiques) est maintenu. Son programme n’apparaît pas très novateur.
Programme 2
La restitution de l’architecture en archéologie »
Cette problématique scientifique étant déjà entrée dans de nombreux laboratoires des SHS, il est souhaitable que le porteur du programme se rapproche d’équipes disposant déjà d’une expérience. Il semble également que ce type de questionnement ne pourra s’affranchir de l’usage de technologies numériques 3D impliquant dans le laboratoire une mise en place de postes informatiques spécialisés ainsi que les ressources humaines nécessaires en regard.
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Programme 3
Interpretatio  Traduction d'institutions dans les civilisations de l'Antiquité. Les participants cherchent à comprendre les modalités de traduction du nom des institutions dans une langue que n’est pas celle de ceux qui ont élaboré ces institutions, thème général qui peut intéresser toutes les époques étudiés dans l’UMR. Ce programme s’achèvera par la publication de monographies.
5 Analyse de la vie de l'unité z
En termes de management et en termes de ressources humaines :
L’UMR a incontestablement souffert du départ d’éléments importants, notamment dans le domaine de la papyrologie et de l’Antiquité tardive, par le départ de certains professeurs vers Paris et la retraite d’autres. Mais la présence de jeunes chercheurs (l’UMR a recruté durant le quadriennal deux CR, ce qui en ce temps de pénurie au CNRS est remarquable) et de jeunes maîtres de conférence assure que les principaux projets seront poursuivis, avec l’appui des professeurs émérites.
En termes de communication :
Les membres de l’équipe sont engagés dans de nombreux colloques et des manifestations à caractère régional. Le site web de l’équipe est bien fait et permet d’accéder à des travaux que les chercheurs ont mis en ligne.
6 Conclusions z
Points forts :
Les équipes continuent à fournir des éléments fondamentaux pour de futures recherches : publications de fouilles, corpus d’objets, publications d’inédits (papyrus), réédition et traductions d’auteurs antiques. L’UMR remplit bien ces fonctions. Des faiblesses relevées lors de précédents rapports ont été corrigées, ainsi l’équipe égyptienne a retrouvé une cohésion.
A la lecture du rapport d'activités présenté pour la période 20052008, deux points forts se détachent : l'édition et la critique de sources grécoromaines (plus spécialement littéraires) d'une part et d'autre part l'analyse d'une histoire culturelle de Rome au regard de ses rapports avec la Grèce, examen conduit dans une démarche comparative associant plusieurs historiographies, en particulier française, suisse et allemande. Ce dernier projet a abouti à l'élaboration d'une opération baptisée "Collegium Beatus Rhenanus" qui forme l'armature d'un programme transversal (III) annoncé pour la période 20092012. Cette opération recouvre à la fois la mise en place de structures intégrées de formation et de recherche (de la licence et du mastère au doctorat) et une méthode de travail scientifique entre équipes de quatre universités rhénanes dans le but d'écrire non pas une nouvelle histoire culturelle de Rome (qui aurait été dans le prolongement de la période précédente) mais une nouvelle histoire sociale dont l'objet reste certes encore théoriquement et généralement défini mais qui paraît prometteur. Bien des thèmes regroupés dans le programme disciplinaire IV établi pour la période 20092012 semblent pouvoir bénéficier de l'apport constitué par la mise en place du Collegium et de son programme, ainsi de l'enquête sur les pauvres en Grèce, de la présence grecque à Rome, de la mise au jour de traditions historiographiques (Haller von Hallerstein). On saluera la publication bilingue (français et allemand) des actes des colloques organisés sur les objets de recherche communs, sur le modèle des "visions grecques de Rome". On pourra surveiller la structuration apportée au mastère trinational en sciences de l'antiquité, profitant au Collegium, au programme transversal comme au programme disciplinaire IV, et à l'articulation de ce mastère avec une formation doctorale croisée".
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L’UMR a une bonne implantation dans les projets régionaux, principalement en archéologie, et a noué de solides liens avec les universités voisines, Fribourg et Bâle. Points à améliorer :
Le programme scientifique continue d’être marqué par la diversité des équipe d’origine et les programmes disciplinaires l’emportent clairement sur les transversaux. Mais ils fournissent des résultats importants.
Recommandations :
l faut développer ce qui a été jugé comme les points forts de l’UMR (cf cidessus).
Du point de vue des publications, l’ensemble des membres de l’UMR ont fourni une abondante production, quoique inégale selon les personnes. La politique des publications propre à l’UMR est active. Elle est entravée par le départ de l’ingénieur qui mettait les livres en forme, ce qui reporte en partie la charge sur les auteurs. Le Bulletin analytique d’Histoire romaine, (BAHR), qui emploie deux ITA à plein temps, a fait dans le passé l’objet de critiques (incomplet, pas assez réactif). Des efforts ont été accomplis pour une meilleure collaboration avec d’autres réseaux et l’intégration à un système plus global se poursuit, mais la question du coût de ce bulletin se pose à terme. Il faut vérifier si l’impact s’améliore nettement (nombre de connections par exemple).
 D’une façon plus générale, une réflexion sur la répartition entre ce qui doit relever de la publication électronique et ce qui doit rester sous forme plus traditionnelle de livres est encore à mener. Une réflexion stratégique s’impose faisant un bilan précis des bases de données développées dans le cadre de l’UMR afin d’afficher une politique claire en terme d’archivage, de pérennité et d’audience. Cela nécessitera de se rapprocher des directives sur la numérisation, de dialoguer avec les acteurs de la numérisation en SHS comme par exemple ADONIS, et de se rapprocher de l’usage des normes internationales en vigueur.
 Enfin les conséquences de la mise en place d’un PRES strasbourgeois n’apparaissent pas dans le programme du futur quadriennal.
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UMR 7044 :Etude des civilisations de l’Antiquité, de la Préhistoire à ByzanceCNRSUniversité Marc BlochUniversité de Haute Alsace Réponse au Rapport d’évaluation 1 du comité d’experts de l’AERES Le rapport, globalement bien accueilli, appelle néanmoins quelques remarques et précisions. Après confirmation par l’AERES, nous avons bien compris que la mention « Label demandé : EA », était une simple erreur (p.2). Présentation de l’unité. Sans doute par omission de notre part, parmi les thèses soutenues, il faut compter deux ATER ; les allocataires de recherche sont au nombre de 4 et non 3 ; doctorants en cotutelle : 5. Parmi les MC, deux seulement (et non 1) ont actuellement une HDR. Mais il faut sans doute préciser qu’un certain nombre de nos professeurs actuels sont d’anciens MC qui ont obtenu leur HDR dans un passé récent, voire dans l’actuel quadriennal, ce qui montre le dynamisme des MC de l’équipe en matière de recherche. Programmes. D’une manière générale, l’impression domine d’un flou dans l’évaluation entre les données du bilan 20052008 et celles du projet 20092012. Ainsi aurait pu être davantage pris en compte l’effort de structuration et de clarification des axes entre ces deux étapes. Pour les Programmes transversaux, le « Programme 2,La restitution de l’architecture en archéologie» est nouveau, envisagé dans le projet (on précisera ici qu’il est bien prévu une collaboration étroite avec les Ecoles d’architecture de Strasbourg et de Nancy, ainsi qu’avec l’UMR 694 spécialisée dans les études 3D) ; le « Programme 3=Interpretatio» en revanche fait partie du bilan et ne sera pas repris, sinon au niveau de la publication des résultats. Le Transversal I (bilan) consacré auxSciences de l’Antiquité et nouvelles technologiesn’est même pas mentionné.Quand au « Programme I :GIRI,Groupe Interdisciplinaire de Recherches Iconographiques», maintenu dans le projet, il est qualifié, de manière plutôt lapidaire, de « pas très novateur », mais sans aucune argumentation. Estce simplement qu’il n’est pasà la mode? Les tables rondes publiées dansKtèmaêtre bien passées semblent inaperçues ! « Equipe 4 Histoire ancienne » : le programme « Athénée et les fragments d’historiens » n’est pas moins collectif que le « butin à Rome », lequel s’achève d’ailleurs avec le quadriennal en cours, en dehors naturellement de sa publication. 1 Visite du 6 février 2008. Rapport daté de mars 2008. Il paraît assez étonnant que l’on puisse nous demander de réagir à l’évaluation de l’AERES dans un délai de 7 jours ouvrables en pleine période de vacances universitaires.
Conclusions et recommandations: En matière de publications de l’UMR, nous souhaitons que puisse être compensé un jour le départ de « l’ingénieur qui mettait les livres en forme », en précisant au passage que les charges pèsent dès lors surtout sur les responsables de collections. Pour la question du BAHR, il faut aussi préciser que le système des échanges permet aux différents utilisateurs de la bibliothèque de la MISHA de bénéficier des productions de près de 80 institutions, étrangères surtout.  Strasbourg, 24 avril 2008  Dominique BEYER, directeur de l’UMR 7044
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