flash:Mise en page 1

De
Publié par

flash:Mise en page 1

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
Lecture(s) : 206
Nombre de pages : 7
Voir plus Voir moins
Route
1
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Le Pont d’Ambrussum(1857) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes
L’intérêt de Courbet pour un site archéologique est tout à fait exceptionnel. Lors de son séjour au domaine voisin de La Tour de Farges, le peintre a représenté les majestueuses ruines antiques du pont d'Ambrussum dépouillées de tout effet pittoresque ; le pont, encore composé de deux arches est campé tel une roche dans le paysage. Le réalisme de Courbet s’affirme avec force dans sa touche picturale et son talent de coloriste.
Thierry Freres,Pont d'Ambrussum, près Gallargues, sur le Vidourle (1839) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes
Courbet’s interest in an archeological site was highly exceptional. During his visit to the neighbouring estate ofLa Tour de Farges(Farges Tower), the artist painted these majestic antique ruins, stripped of all picturesque details and emphasising the bridge’s presence within the natural landscape. Courbet’s Realism is strengthened by his pictorial touch and his talent as a colourist.
Route
2
2
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Vue de la Tour de Farges (1857) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes
Portrait de François Sabatier (1857) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes
When he came to join his patron Alfred Bruyas in 1854, Courbet became friends with Francois Sabatier, a local intellectual, noted for his brilliance and his defence of modernity. The painter visited his country estate on many occasions, where he mixed with people passionate about art and music. To commemorate this friendship, he painted the house, viewed from the north, surrounded by vines and a few pine trees.
Route
3
3
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Le sculpteur Marcello (1869) Musée des BeauxArts de Reims © Musée des BeauxArts de la ville de Reims / C. Devleeschauwer
Cette œuvre permet d’évoquer l’amitié de Courbet avec le sculpteur Marcello, de son vrai nom Adèle d’Affry, duchesse de Castiglione (18361879). Issue de la haute société suisse, elle adopte ce pseudonyme masculin pour exercer son activité de sculpteur. Lors de ses séjours parisiens, elle fréquente de nombreux artistes dont Gustave Courbet qui réalise son portrait en 1869 et entretient avec elle une correspondance assidue.
This work evokes Courbet’s friendship with the sculptor Marcello, whose name masked Adèle d’Affry, Duchess of Castiglione (1836-1879). Born into the Swiss upper class, she adopted this masculine pseudonym to enable her to work as a sculptor. During her visits to Paris, she frequented the company of many artists, including Gustave Courbet, who painted her portrait in 1869.
Pierre Petit,Portrait de Marcello en tenue d’atelier (vers 1870) Fondation Marcello, Fribourg © Yves Petit
Route
4
4
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Souvenir des Cabanes (1854) Philadelphia Museum of Art © Philadelphia Museum of Art, John G. Johnson Collection, 1917 / Joseph Mikuliak
Le Bord de la mer à Palavas (1854) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes
La mer aux rochers (Vue de la Méditerranée à Maguelone) (1858) Van Gogh Museum, Amsterdam © Van Gogh Museum
The Mediterranean Sea was a startling revelation for Courbet who discovered the intense colours of the Languedoc shoreline. He brilliantly interpreted them in his paintings; transforming his palette and his artistic horizon. Without transition, the viewer’s gaze is plunged into contemplation of the immensity; just like the image of the frail figure in The Sea at Palavas, submerged by the power of the elements.
Route
5*
5
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
La Rencontre ou Bonjour Monsieur Courbet (1854) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes Vue depuis Mireval *
CharlesMarie de Sarcus dit Quillenbois, « L’adoration de M. Courbet, imitation réaliste de l’adoration des mages », L’Illustration, 21 juillet 1855 © Musée FabreMontpellier Agglomération
Symbolic of his friendship with Alfred Bruyas and his visits to the Languedoc, The Meeting between Courbet and the Montpellier art patron takes place between Mireval and Vic-la-Gardiole, close to the country estate owned by their friend Emile Mey. In a landscape shimmering with light Courbet amused himself by showing the figures in the open air, meeting for the first time in the Mediterranean countryside which contrasted so strongly with his native soil of Franche-Comté.
Route
5*
5
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
La Rencontre ou Bonjour Monsieur Courbet (1854) Musée Fabre, Montpellier Agglomération © Musée FabreMontpellier Agglomération / Frédéric Jaulmes Vue depuis ViclaGardiole *
CharlesMarie de Sarcus dit Quillenbois, « L’adoration de M. Courbet, imitation réaliste de l’adoration des mages », L’Illustration, 21 juillet 1855 © Musée FabreMontpellier Agglomération
Symbolic of his friendship with Alfred Bruyas and his visits to the Languedoc, The Meeting between Courbet and the Montpellier art patron takes place between Mireval and Vic-la-Gardiole, close to the country estate owned by their friend Emile Mey. In a landscape shimmering with light Courbet amused himself by showing the figures in the open air, meeting for the first time in the Mediterranean countryside which contrasted so strongly with his native soil of Franche-Comté.
Route
6
Les paysages languedociens ont été une source d'inspiration pour Gustave Courbet (18191877), lorsqu'il se rendit à Montpellier à l'invitation de son mécène, Alfred Bruyas. Sur les pas du peintre, découvrez entre Sète et LunelViel les sites qui ont inspiré ses chefsd'œuvre conservés au musée Fabre de Montpellier Agglomération.
Mer calme (1857)Musée PaulValery, Sète © musée PaulValéry  Sète
Gustave Le Gray,La Grande vague, Sète Musée d’Orsay, Paris © Photo RMN / Hervé Lewandowski
"There are problems in my love life […] Blanche exiled in Sète. Tears, visit to prison, pledges of love, visit to Sète on my behalf” wrote Gustave Courbet in 1857. Even if the painter really did go to Sète, to pursue his mostly agitated love life, the painting in the collection of Paul Valéry museum is more probably linked to his visit to Normandy during 1865.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.