“La Route du Chocolat”

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“La Route du Chocolat”

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Tantôt noir, blanc ou au lait, tantôt bio, sans sucre ou débordant de saveurs fines et particulières, le chocolat a ce don infini de surprendre les amateurs de plaisirs gustatifs. Cependant, avant de se présenter sous forme de tablettes, de plaquettes, de gâteaux ou encore de pralines, le chocolat a connu bien d’autres usages.
Cet aliment « volte face » aux vertus mul-tiples et aux plaisirs singulièrement pluriels, désire aujourd’hui vous raconter son histoire À travers les âges…
Les origines maya et aztèques… Les origines de la fève de cacao remontent À plus de 4000 ans, lorsque les peuples maya et aztèque occupaient la forêt tropicale de l’Amé-rique centrale. Les Mayas cultivaient le cacaoyer et imaginaient que c’était leur dieu Quetza Coatl qui leur avait apporté l’arbre À cacao.
" Lifeis like a box of chocolates... You never know what you're gonna get" Forrest Gump
“La Routedu Chocolat”
Un millier d’outils, statuettes, ustensiles il-lustrent la saga du cacao, dont la sève servait de monnaie d'échange aux Aztèques voici 4000 ans !
à cette époque, les indiens la consom-maient sous forme de breuvage amère intitulé le Xocoatl : le cacao était mélangé À du maïs, de l’eau chaude et des piments. La boisson était déjÀ reconnue pour son caractère nour-rissant, fortifiant et aphrodisiaque. Tantôt utilisées également lors de trocs, les fèves de chocolat servaient également À effectuer di-verses transactions monétaires.
Le chocolat en Europe… Malgré les origines lointaines du cacao, son histoire européenne ne débutera qu’au 16ème siècle, lors du 4ème voyage de Christophe Colomb en Amérique. Il serait le premier Européen À avoir bu du Xocoatl. La légende rapporte qu'il ne l'avait guère appré-cié. Cependant, contrairement À l’idée reçue, ce ne fut pas Christophe Colomb qui permit aux européens de découvrir le chocolat, mais bien un autre conquérant dénommé Hernan Cortez : sa rencontre avec la fève permit au cacao de voyager vers les contrées européen-nes, dont l’Espagne en tête de liste. En effet, le Royaume Espagnol accueillit la fève en 1528 après que le Roi Aztèque Montezuma
ait offert une grande plantation de cacaoyers À Hernan Cortez.
Au départ, les Européens ne furent pas séduits par la boisson À base de cacao qu’ils jugeaient par trop épicée. Cependant, agré-menté de sucre de canne en lieu et place d’épices diverses, le chocolat éveilla enfin les papilles gustatives des colons, lesquels l’ont érigé comme leur boisson préférée une fois épuisées leur réserve de bières et de vin.
En 1580, l’ensemble des espagnols adhé-rèrent officiellement au chocolat. Une pre-mière chocolaterie fut créée et l’importation de cacao commença véritablement. Les ordres religieux ont ensuite joué un rôle important dans le succès du chocolat en Europe. Il sera d’abord considéré comme un médicament: puissant fortifiant, il serait capable de réchauf-fer l’estomac et d’estomper les douleurs au ventre. Le chocolat continuera son chemin en Europe, d’abord en Italie, puis en Angleterre pour atteindre enfin la France et la Belgique.
Le péché mignon des Reines d’Europe… Le chocolat fit ses premiers pas À la cour du Roi de France en 1615 grâce À Anne d’Autriche, fille du Roi Philippe II d’Espagne, lorsqu’elle épousa le Roi louis XIII. La généra-
tion suivante avec Louis XII et Marie-ThérèseVersailles son propre chocolatier, qui prit alors d’Autriche, elle aussi d’origine espagnole,le titre très officiel de «Chocolatier de la assit encore davantage le chocolat. La nouvelleReine ». Son artisan y inventa de nouvelles re-Reine en consommait À longueur de journée,cettes, mêlant le chocolat À la fleur d’oranger noir avec de la cannelle et des épices. Ses ap-ou À l’amande douce. Le chocolat fait alors partements sentaient le chocolat À tel pointfureur dans toute la cour. à cette époque ce qu'on murmurait À son sujet : «le Roi et lemet gourmand et rare était réservé À la-chocolat sont ses deux passions». Le premierblesse et la haute bourgeoisie: une livr chocolatier français, David Chaillou, vit le jourcelui-ci équivalait À quinze pains, de sorte en 1659 au Pays basque. Ce dernier reçutseuls les groupes sociaux privilégiés pure l’approbation royale de vendre et débiter unel'offrir. production nommée le Chocolat. Au 18ème siècle, les favorites de Louis XV, dont MadameLes îles britanniques furent convertie du Barry, ne se privèrent guère de ce cock-chocolat lorsqu’un Français s’y établit ave tail exotique, notamment apprécié pour sespropres recettes. La première empreint vertus aphrodisiaques. A la même époque,chocolat en Belgique date de 1630 dan les premières machines destinées À fabriquerenvirons de Gand où il aurait fait l’objet le chocolat voient le jour et plusieurs atelierscadeau offert par l’Abbé de Baudeloo. spécialisés s’installent À Paris. Une chose est certaine: le chocola serait pas ce qu’il est aujourd’hui san "Prenez du chocolat impulsions répétées des Reines d’Europ afin que les méchantesl'ont À chaque fois introduit auprès de cours au 18ème et 19ème siècles. compagnies vous paraissent La grande histoire du chocolat… bonnes"La grande époque du chocolat en Eu commence au 18ème siècle lorsqu’il bén Madame de Sévigné petit À petit de toute l’inventivité des cho En 1770, lorsque Marie-Antoinette épousetiers, toutes nationalités confondues. Si le Louis XVI, elle amène avec elle À la Cour depagnols furent les précurseurs en matièr
chocolat et les premiers À le consommer sous forme solide, la tendance s’inversé petit À petit pour laisser place aux leaderships Suisse, Français et Belge. De grands centres de pro-duction ont ainsi vu le jour dans les grandes villes de notre plat pays.
"L'Art de Praslin", est une entreprise Wavrienne, 100% fa-miliale, entièrement dévouée À la création des meilleures pralines. Dans la famille Stevens, il n'y a ni machine, ni soupçon d'industriali-sation, ni produit À la conservation, ni demi-mesure quant À la qualité des produits mis en œuvre.
Depuis trois générations, "L'Art de Praslin", c'est toute une famille entièrement consacrée
Le processus industrialisé permit d’envisa-ger la production du chocolat À une échelle beaucoup plus importante et de faire baisser son prix, jusqu’À en permettre un usage fré-quent en cuisine. La première usine digne de ce nom fut crée en 1815 par le Hollandais Van Houten À qui l’on doit aussi le processus de séparation entre poudre et beurre de cacao découvert en 1828.
Le chocolat inspire également des métiers divers : orfèvres et artisans se mettent À créer des chocolatières en argent et en cuivre, et les ma-nufactures de porcelaine inventent un modèle spécial de tasse haute pour servir le chocolat.
Au début du XIXe siècle, les premières fa-briques de chocolat apparaissent en Europe, avec les futurs grands noms de ce qui va devenir, au milieu du siècle, l'industrie cho-colatière. Le chocolat est de moins en moins consommé pour ses vertus médicinales sup-posées, et de plus en plus pour le plaisir. Les manufactures de chocolat se multiplient, puis les chocolateries industrielles, principalement en France, en Suisse, aux Pays-Bas et en Bel-gique.
Une Belgique ambitieuse… Avec l’industrialisation, le chocolat en Bel-gique sera considéré comme un cadeau À offrir À la personne aimée ou tout du moins pour faire bonne impression. La tendance alla en s'accentuant lorsqu'en 1840, une entreprise belge se mit À commercialiser pour la première
À l'élaboration de plus de 130 sortes de pralines 100% naturelles mais aussi de nouvelles créations, de nouveaux mariages de saveurs. Des pralines "À la carte", selon les saisons et même selon les de-mandes de ses clients. Du "sur-mesure" pour les palais les plus raffinés.
Adresse 1 : Rue de Nivelles, 12, 1300 Wavre Tél : 010/22.32.40Fax : 010/24.68.34 E-mail : info@artdepraslin.be Url : http://www.artdepraslin.be Adresse 2 : Av. du Roi Chevalier, 67, 1200 Woluwé-Saint-Lambert Tél et fax : 02/771.54.17 E-mail : artdepraslinbx@gmail.com
fois le chocolat sous forme de tablettes, pas-tilles et figurines. Vers la fin du XIXème siècle en Belgique, par l'acquisition de ses identités politique et économique, l'industrie du cho-colat connut alors un essor formidable. L'an-nexion du Congo belge représenta un apport considérable facilitant l'accès aux plantations africaines. La plupart des fabricants de choco-lat belge continue d'utiliser les fèves de cacao en provenance d'Afrique, considérant qu'elles ont une saveur plus forte et plus de bouquet que les fèves plus douces d'Amérique du sud sont préférées par les Américains.
Le chocolat en quelques faits et chiffres…
Aujourd’hui, la production mondiale de fèves de cacao atteint approximativement 3 millions de tonnes, contre environ 10 000 tonnes en 1830.
80 % de la production de chocolat est réa-lisée en Europe et en Amérique du Nord et provient essentiellement du Ghana, Indoné-sie, Brésil, Nigéria, Cameroun, Équateur, Ma-laisie et Côte d’Ivoire. Il est la troisième denrée alimentaire À être emportée après le sucre et le café.
Les Belges consomment 8kg de chocolat par an et par personne, ce qui correspond À 20 % de plus, toutes proportions gardées que les Américains. Les Suisses sont les plus gros consommateurs de chocolat au monde, avec
Les bio-pralines de La Dacquoise Élu meilleur artisan de Belgique en boulan-Dacquoise mais également d’éliminer conser-gerie-pâtisserie, Dimitri Salmon fait partie de cevateurs, colorants et arômes artificiels. « Ainsi petit nombre de chocolatiers qui se sont lancésÀ la place de la trimoline, qui est un conserva-dans la production de pralines « bio ». Recher-teur et un anti-cristallisant, j’utilise du miel, ex-che de matières premières et de fournisseursplique Dimitri Salmon. Les arômes proviennent qui répondent aux normesd’huiles essentielles, le massepain est fait avec de l’organisme de contrôledu sucre de canne et des amandes « bio », la Ecocert, étude de procé-poudre de lait provient de vaches soignées par dés adaptés, établissementhoméopathie, les noisettes, les épices, le miel, d’un cahier de charges trèstout est certifié « bio », y compris le chocolat, strict et aménagement debien sûr… ». Et si l’on vient de loin pour dé-l’entreprise familiale, toutesguster ses nouvelles associations de textures et ces démarches ont pour ob-de goûts qui varient selon les saisons (romarin, jectif non seulement d’éra-bière blanche bio du Hainaut et géranium au diquer pesticides et engraisprintemps ; pour l’hiver, noisettes, arabica et industriels des pralines de Lamassepain parfumé À la mandarine) c’est parce
10 kg de chocolat par per-sonne, soit 50 % de plus que les Etats-Unis.
Il faut 5 ans en moyenne avant que les arbres commencent À donner des fruits sous forme de cosses. Chaque cosse contient entre 20 À 40 fèves de cacao de couleur crème. Près de 400 fèves sont néces-saires afin de produire 450 g de pâte dont la consistance semi-liquide produite par broyage des fèves. La pâte obtenue sert de base À tous les produits de chocolats et de cacao.
Notons que le chocolat commence À fondre À 34°C, la température du corps, ce qui explique qu’il fonde agréable-ment une fois en bouche…
Le cacaoyer à cabosse rouge Le cacaoyer est un arbre haut et svelte pouvant atteindre jusque 10 mètres de haut. Il se cultive dans les régions tropicales bénéfi-ciant d’un climat chaud et humide, À l’abri du vent et du soleil. Il a besoin d’une température minimale de 15 degré Celsius. Malgré ses ori-gines d’Amérique centrale, 8 % de la produc-tion mondiale provient aujourd’hui d’Afrique occidentale.
que, conclut notre chocolatier, « grâce À notre certificat, nos clients savent ce qu’ils mangent ».
Pâtisserie La Dacquoise Avenue Paul Pastur, 341 6032 – Mont-sur-Marchienne Tél. : 071 36 83 95
THE GOLDEN MOMENT.
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Godiva Chocolatier – Taste our legendary passion for chocolate
Godiva’s History It all started in the 1920s in Brussels where the Draps family founded a chocolate and sweet-making workshop. Their “pralines” were made for large shops which in those days were highly fashionable. At the age of four-teen, Joseph Draps joined the family business. It was there that he developed both his ability and creative talent as a Matre Chocolatier as well as his business sense. He then decided to create a luxury range of choco-lates and to give it an evocative name.
He chose Godiva, for its in-ternational recognition factor and the evocation of the legend of Lady Godiva.
If you remember the legend; when Lady Godiva, wife of Lord Leofric, protested against the excessive taxation of his sub-jects a deal was struck: Lady Godiva would ride through the streets of Coventry, “clad in naught but her long tresses,” and if the population re-mained in shuttered houses, their tax burden would be lifted. The following morning she made her famous ride, the citizens graciously stayed inside and Leofric kept his word and reduced the taxes. Lady Godiva won the hearts of many and her legend has con-tinued to deepen throughout the centuries. Nowhere is her passion, purity, sensuality, style and boldness more symbol-ised than in a tantalising box of Godiva chocolates which in turn are sure to win the hearts of all those who taste them.
Godiva’s Chocolate Over 80 different chocolate varieties comprise Godiva’s gourmet range; all made using
fresh, natural ingredients carefully selected by Godiva; the choice of cocoa beans, the degree of roasting, the fineness of grinding, the purity and the homogeneity of the choco-late paste, which is refined by conching.
Godiva ingredients The enrobing chocolate, dark, milk or white is specially prepared for Godiva following our own recipe. Despite the relaxation of rules in
the new European directive, Godiva uses only chocolate made from 100% cocoa butter. The fillings - fine creams, delicate marzipan, fruit and nuts - are prepared in the mixers in the Godiva kitchens. Only genuine, fresh products are brought into this workshop, which is the real heart of Godiva quality. Fresh butter and real cream are delivered several times a week. And the hint of alcohol, notably in the fresh cream pralines, comes from top brand liqueurs and three stars Cognac. The praline is always made in-house. The nougatine is made in a traditional way at Godiva. Roasted, crushed nuts are mixed with a sugar caramel without adding water. This preparation is rolled out on a marble table and cooled. Broken into little squares using a caramel roller, it will be used to create, for example, a taste contrast between the crispness and the creaminess of certain fillings prepared in Godiva kitchen. Today, the recipes of the founder and the freshness of totally natural ingredients remain the secret of Godiva quality and have been rewarded with an appointment as official supplier to the Royal Court of Belgium. Godiva’s passion for chocolate innovation and luxury combined with a truly memorable experience con-tained in each mouthful has made legendary.
5 Rue de l’Armistice B-1081 Brussels – Belgium Tel: + 32 2 422 17 11 Fax: + 32 2 422 18 62 www.godiva.be
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Le fruit du cacaoyer, s’appelle la cabosse. Cel-le-ci est allongée et mesure entre 10 et 25 cm de long. Le fruit pèse entre 300 et 500 grammes et contient environ 35 fèves noyées dans une pulpe mole gélatineuse et blanchâtre.
Evolution des techniques de production du chocolat… Au 17ème et 18ième siècles, les fèves étaient broyées manuellement après avoir été torréfiées. Le broyage se faisait au moyen d’un mortier ou d’une meule sur laquelle on roulait un cylindre de pierre, comparable À un rouleau À tarte. Le meuble était constitué d’une table de pierre sous laquelle on roulait des braises ardentes lesquelles empêchaient la masse de chocolat de se solidifier. Les premières machi-nes conçues pour la production avaient pour but de faciliter le broyage des fèves.
En 1879, le Suisse Lindt inventa une tech-nique permettant de faciliter le broyage : il obtint ainsi une pâte parfaitement homo-gène. Petit À petit, le métier de chocolatier
devint un métier À part entière : alors qu’au début c’était une occupation secondaire ré-servée aux apothicaires, cuisiniers, pâtissiers et confiseurs, l’on parle maintenant du métier de chocolatier À temps plein.
De la récolte de fruits au concassage et broyage des fruits… Les cabosses sont récoltées après 4 mois. Elles sont fendues À la main et les fèves, couver-tes de pulpe, sont extraites du fruit Suit ensuite la fermentation, qui dure 2 ou 3 jours. Les fèves sont entassées par terre ou mises en botes et re-couvertes de feuilles de bananier. Pendant la fer-mentation, elles sont régulièrement retournées et perdent leur pouvoir germinateur. Les fèves sont ensuite séchées et À nouveau retournées au soleil pendant deux semaines consécutives. Enfin de rigoureux contrôles de qualité sont ef-fectués avant de les enfermer dans des sacs en toile de jute pour l’exportation.
Le concassage consiste À projeter les fèves contre des plaquettes où elles se séparent en
coque et en noyaux : l’on appelle cela les nibs. Ceux-ci sont broyés, d’abord grossièrement dans un petit broyeur À tiges, puis très finement dans un broyeur À boulets. La masse de cacao est obtenue après ce broyage. Lorsque la masse de cacao est comprimée À haute pression, la poudre est séparée du beurre de cacao.
De la masse de cacao au chocolat… Les divers ingrédients sont malaxés jusqu’À l’obtention d’une pâte lisse. Le mélange et le malaxage se font dans un pétrin. Pour une pâte bien lisse et sans granules, elle sera laminée. Le «conchage »constitue encore une autre étape principale. Cette opération s’accompagne de frottements de chaleur et d’aération et détermine l’arôme définitif.
Des quantités précises de lécithine et de beurre de cacao sont ensuite ajoutées pendant ce temps À la masse pour arriver À la fluidité requise. Le chocolat peut ensuite être livré aux chocolatiers sous différentes formes : liquide, en tablettes de 5 kilos ou en petits callets.
La Marque Café-Tasse, 20 ans déjà
Loin de la simple marque de chocolat, Café-Tasse est le reflet d’un art de vivre, le luxe À l’état gourmand. L’authenticité est une valeur fondamentale de Café-Tasse. On la retrouve au travers de la qualité du cacao sélectionné, du choix des ingrédients, mais également dans la sim-plicité des alliances de saveurs et dans ses pac-kagings chics, sobres et respectueux de l’envi-ronnement. La diversité de la gamme permet de satisfaire toutes les envies. Des carrés clas-siques plus connus sous le nom de Napolitains, en passant par les mini-tablettes, le Duetto, les bâtons, les tablettes, les grains de café enrobés ou en chocolat, les fruits secs ou encore les poudres de cacaos.
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Café-Tasse sont des gamme. La tradition
artisanale de la fabrication au sein d’une entreprise familiale fait sa force. Ses matres mots sont tradition, qualité et savoir-faire.
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La praline « belge » et sa fabrication…macien. Ils vendaient À l'origine des confiseries La praline est, en premier lieu, un bonbonpharmaceutiques (bonbons contre la toux, ré-constitué par une amande enveloppée deglisse contre les maux d'estomac, etc.). sucre cuit, lequel peut être teinté et parfumé de diverses manières.Bien que fabriquée en série, la praline tient plus de l'œuvre d'art que du bonbon. C'est La première recette aurait été inventéeun montage À base de chocolat. Il existe une au XVIIe siècle par le chef cuisinier du maré-telle variété de formes de pralines qu'il n'en chal de Plessis-Praslin, mais les preuves man-existe pas de définition légale. Elles peuvent quent1. Une firme de confiserie de Montargis,être fourrées À la crème, À la crème au beurre, les établissements Mazet, parmi d'autres, s'estÀ la ganache, À la pâte pralinée, À la liqueur, spécialisée depuis la fin du XIXe siècle dans laau café, avec morceaux de fruits ou de fruits confection de praslines, qui correspondent Àsecs, au caramel ou uniquement faites de cette définition initiale.massepain, mais certaines ne sont faites que de chocolat ou, par exemple, de massepain. Cette praline est aussi concassée pour devenir le pralin utilisé en pâtisserie, ou encore, écraséeIl y a différentes étapes de fabrication de la et mélangée À du chocolat pour former le pralinépraline. Tout commence par le moulage lequel qui donne naissance À la praline belge.consiste À faire couler du chocolat fondu dans un moule. Il faut ensuite le laisser refroidir et La praline belge a été inventée et bapti-durcir afin d’y verser le fourrage éventuel et sée « praline » en 1912, par Jean Neuhaus,d’y rajouter une nouvelle couche de chocolat confiseur belge. La société Neuhaus avait étéliquide. Après avoir durci À nouveau, les prali-fondée en 1857, par un autre Jean Neuhaus,nes sont démoulées et retournées. L’enrobage d'origine suisse, grand-père du précédent, enconsiste À disposer, sur un tapis roulant les association avec son beau-frère qui était phar-garnitures diverses et les plonger dans un bain Le véritable plaisir d’un chocolat sans sucre Après une formation de boulanger-A la suite d’une première sollicitation pâtissier et sept années de pratiqued’un ami chocolatier, j’ai créé ma du métier, je me suis rapproché depropre entreprise ‘Plaisir & Dessert’ l’univers du chocolat, en particulieren 2006 .Mon épouse et moi-même du chocolat sans sucre.travaillons dans le plus pur esprit ar-tisanal où toutes les étapes de la fa-Aujourd’hui, le sucre étant par trop brication se font encore À la main y présent dans notre alimentation quo-compris le tempérage du chocolat. tidienne affecte 8,4 % de la popula-tion européenne qui est atteinte deNotre production est distribuée par diabète, une proportion qui malheu-des chocolatiers situés principale-reusement ne fait que crotre.ment en province de Liège. Les personnes sensibles doivent pour-D’ici peu il sera possible de s’approvi-tant avoir accès au plaisir et bienfaitssionner directement via une e-bouti-que procure le chocolat. Ce qui estque. rendu possible grâce aux produits édul-Stany Lauwaet corants, comme le maltitol, qui rentrent Plaisir & dessert dans la fabrication de nos pralines. Rue de Marlagne, 29 5070 Sart-Saint-Laurent Tél. : 071 71 46 06 Laydeg17@skynet.be
de chocolat liquide. Ou alors, tout simplement sous un « rideau » de chocolat. Chaque fabri-cant décore ensuite ses pralines au gré de sa fantaisie.
"Neuf personnes sur dix
aiment le chocolat,
la dixième ment"
John G. Tullius
Diplomatic World remercie Sophie Cambron pour sa précieuse collaboration ainsi que la Maison des Maîtres Chocolatiers Belges et le Musée du Cacao et du Chocolat pour leur par-ticipation à l'élaboration de cet article. www.mmcb.be www.mucc.be
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Once upon a time… In Belgium, the company history of Barry Callebaut begins in 1850 with the Callebaut family. In 1911, this very entrepreneurial family established a chocolate factory, close to the already existing dairy farm and brewery. Nearly a century later, the family company has grown into an international chocolate busi-ness. The‘Callebaut’ name has become a synonym for Belgium’s renowned tradition of fine chocolate making. Its celebrated choco-late has been the ingredient of choice for the country’s top praline houses. When Callebaut merged with its French counterpart, Cacao Barry in 1996, it succeeded in complemen-ting its own extensive experience in produc-tion and marketing with Cacao Barry’s exper-tise in procurement and cocoa processing. Since that time, Barry Callebaut has grown to become the world’s leading manufacturer of high-quality cocoa and chocolate for the global food industry, mastering every step of the production process from sourcing the finest beans to the finished chocolate.
Global presence The original chocolate factory and re-search facility built by the Callebaut family in Wieze, Belgium, has meanwhile become the largest chocolate factory in the world. Barry Callebaut is present in 26 countries and op-erates some 40 production sites worldwide. This global network spanning Europe, Africa, North and South America and Asia, coupled with a strong commitment to research and development, has enabled Barry Callebaut to respond to the diverse needs and varying con-sumer preferences of a wide spectrum of the global food industry.
Finest Belgian Chocolate There is a reason why Barry Callebaut names its chocolate “Finest Belgian Choco-
Barry Callebaut, the heart of chocolate
late”. It all starts at the very beginning of the process: already at the equator, where the cocoa grows, the company takes control of the process thanks to its presence there. The best cocoa beans are selected on the spot and the fermentation is carefully controlled. As one of the only couverture chocolate pro-ducers, Barry Callebaut is able to guarantee that each step in the production process of its Callebaut couvertures takes place in Belgium. Once the beans arrive in Wieze, the process starts: roasting, breaking and grinding. The beans are being roasted still well protected in their cocoa shells as to retain a complex, deeper and more intense cocoa taste, which every connoisseur of Callebaut chocolate rec-ognises. Another secret of this “Finest Belgian chocolate” lies in the precision with which all ingredients are processed. Only the best ingredients are added: premium milk, sugar and natural Bourbon vanilla, so that the full-bodied, creamy character of Callebaut choco-late becomes emphasised. Once all of the ingredients have been carefully mixed, the chocolate mass is ground until it acquires a unique, fine texture of around 20 Micron. This mixture is conched according to the state of the art, until all of the perfect whole and the cha taste with its renowned fin ciated around the world a
A tradition of innovat Barry Callebaut’s inno founded on three main pil ness, experience & indulg ience. Barry Callebaut s innovation and reconciles taste that makes you feel late of the future looks aft olate with probiotics, choc fibres, reduced in sugar an as tooth-friendly chocolate
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Customer focus Barry Callebaut’s diverse range of products and applications along with its long tradition of innovation and product development make it the preferred partner of an equally diverse range of customers from individual artisans to industrial manufacturers and global retailers. The company also provides a comprehensive range of services for its customers in the fields of product development, processing, training and marketing.
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