MAÏS 2010

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MAÏS 2010

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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ÏAM 0102 SRDNORésultats des vairtésé2 00i9fnso 
Maïs fourrage Des taux de matières sèches élevésp. 24
Ravageurs Faut-il prendre des risques concernant la protection des semis 2010 ?p. 26
       
PAYS DE LA LOIRE Bilan de campagne Un fort gradient climatique Sud-Ouest/Nord-Estp. 6
NORMANDIE
BRETAGNE
Helminthosporiose Combiner agronomie et génétiquep. 30
Désherbage S'adapter aux évolutions climatiques et réglementairesp. 16
Chrysomèle Alsace et Rhône-Alpes sont désormais sur le frontp. 15
Rendements en hausse Un progrès génétique soutenu et des variétés plus rustiquesp. 9
Dates de semis L'avenir appartient à ceux qui sèment tôtp. 8
01_20Im IA sïardNore_Bgntaine.dd  2 110//10201   13:55:48
Imprimé sur du papier 100 % recyclé Document imprimé par une entreprise Imprim'Vert
ISSN n°1960 - 2049 - Dépôt légal à la parution Réf : 10I02 -Impression :Corlet Roto (Ambrières-les-Vallées, 53). Photo de couverture : © N. Cornec Ce document a été réalisé par les équipes d’ARVALIS-Institut du végétal. Les essais variétés du Réseau de Post-Inscription ont été réalisés en partenariat avec SEPROMA (établissements de semences de maïs), les Chambres d’Agriculture, les coopératives et négoces agricoles.
Choix des variétés : hiérarchiser les critères pour bien choisir.............................................................. ....3 Bilan de campagne : un fort grandient climatique Sud-ouest/Nord-Est........ ..........................6 Dates de semis : l'avenir appartient à ceux qui sèment tôt.............. .................................................................8 Rendements en hausse : un progrès génétique soutenu et des variétés plus rustiques................ .9 Variétés de maïs fourrage  Bretagne, très précoces .............................................................................10   Normandie et Nord, très précoces ........................................................11    ................................................ 12Bretagne et Pays de la Loire, précoces   ré pceco Netd,or.......... s....mrnaid eoN................13..................................   Centre-Ouest, demi précoces ................................................................ 14 Chrysomèle : Alsace et Rhône-Alpes sont désormais sur le front........................................... ........15 Désherbage : s'adapter aux évolutions climatiques et réglementaires.................................. 19 Variétés de maïs grain  Bretagne, Normandie et Nord, très précoces ...................................18  Bassin Parisien, précoces .........................................................................19  Bretagne, Normandie et Ouest, précoces......................................... 20  Centre et Bassin Parisien, demi-précoces cornées dentées C1 ......................................................21 Pays de la Loire, Vendée et Poitou,   demi-précoces cornées dentées C1......................................................22   ................23Centre et Pays de la Loire, demi-précoces dentées C2 Maïs fourrage : des taux de matières sèches élevés..................................................... ..................................24 Ravageurs : faut-il prendre des risques concernant la protection des semis 2010 ?. ....26 Helminthosporiose : combiner agronomie et génétique........... ............30   
2Sommaire
 
Choix de variétés L’appréciation de la valeur agronomique des variétés de maïs passe par la prise en compte simultanée de différents critères.
Hiérarchiser les crit ou bien chèorpiesisr La précocité intervient sur plusieurs critères e récocité ont fourrage. Des valeurs trop faibles Liabristisneog nsiedl  stneursveinlÀ . télisepdimaién  lnsd cespaomfetss efla p de e, performances des variétés en 2009,l’excès d’amidon, lié à la surmaturité, tant en terme de rendement biologiqguéenère de l’acidose. Le meilleur que de rendement net payé aux compromis se situe entre 30 et 35 % producteurs. Les variétés les plus de matière sèche de la plante entière. tardives des différents groupes de D’une manière générale, la précocité précocité ont valorisé les disponibilitaépsporte de la latitude dans les dates en température élevées de l’année de récolte, la gestion des résidus de lorsque les besoins en eau ont pu êtréecolte, l’implantation de la culture satisfaits. Cette prime à la « tardivetdé’h»iver suivante et la maîtrise de s’explique par le fait qu’une variété làa qualité sanitaire de la collecte. durée de cycle plus long intercepte Lpleu sb royage et lenfouissement des longtemps le rayonnement lumineuxrésidus, qui participent à la qualité et présente donc un potentiel de sanitaire, deviennent plus complexes biomasse supérieur. En maïs grain, avec l’augmentation des probabilités l’effet d’un point de teneur en eau des pluies en novembre. Le choix du grain varie entre 0 et 2,5 q/ha padre la précocité doit permettre des point de tardiveté selon les conditiornésc oltes à maturité du 10 au 15 octobre de culture. En maïs fourrage, il est selon les rotations dans une plage de de l’ordre de 0,2 t/ha par point de teneurs en eau du grain de 33 à 25 %. teneur en matière sèche de tardivetEé.n n, la précocité peut aussi être En situations plus limitantes en utilisée comme tactique d’évitement températures, cet avantage ne de périodes de dh ticéque ydrie n s’extériorise pas. de cycle. Une sécheresse d’août et Le stade de maturité à la récolte a septembre, comme celle de 2009, a un effet sur les coûts de séchage. tendance à affecter une variété plus Avec des prix de vente 2009, la tardive dont les périodesdneitdioén prise en compte de ce critère est du nombre de grains et de début de stratégique. Quant aux teneurs en leur remplissage surviennent plus tard MS à la récolte, elles conditionnent qu’une variété plus précoce, alors que la valeur énergétique et la qualité les réserves hydriques des sols ont de la conservation au silo du maïs diminué.
       
essions de stres slcmitaqieu steym sômpt sest onvuos tne sedrpxeun cpas re rritèibotdéihL seri.e dnttelas les anellecrap tsen snaet s àegd  elpuse est tige crehsédabrenoit ud rcoutaen. ge pLe tépsee armmrpgolicaappes driod ed setimil sed s deé itivctlesérénlliba éti xuae imssauuni vue  eyclc.eI  lxerpissance de  n dnoitidnoorc ed sredua  l ces dtécaittnrevaceno slaterévées iur dou c dpsueiqde,  ticrdyh ed  éde risqueations de  nisuteru iteltèri cunt esl  I.segit sed sesoiusares fon dessiorrgedp eu sirqsengmaue  dontitaerbmon uitar ed almeneolgnl  a ted desmêu  omererdnE .uof rde 5 % s ertdaiu tap rnualam xua ecnarélsis les an desdisiuqà r oisnuttae auranctoléeLa fadruofirép edobaà  dseemagt en eamïer la toConsidér sS(qseu eldud s zos leà rines aterB ,e ,engintauiAqacls Ae, euqàl hleimtnx maladies, telloc àdisnrerénad sphoioor, set es Le ent.ndemu reétd alirérugl  at taé l àntserép nummoc nobrahcère). El de lIs aVlleén io àetxpessreepicl à p elitradu pion écisde d aucedl ga elito dretèri ccer re sellirg selnaen fusarteneurs  sD(NO ,oiotixen lesitimurlt Le.sela ed m semixap oétselamiltionentaaine humnélaraezf te enoinisonumopad) esa inamelc notstides conditi te ocernammseédn  eimaltaenontietooz erètirc nu: L UFn  eontiraectnc no.éaLrahcau mcès dacons e ,emitsuof garru  dïsmaétrgueiqelrué enuqLe aavsynthétichnique ncreféifvae  desnesérperd sed etion tratFL, en Ural eép cnne aoc éUnrtcae  d0,+ nivote sivo  .sntielle par les bolirasitnop toneat miturvee  àntocérsetlte é ed es. Les  différéostnà r odnneé s lar perisivatel sed éticocérp a car. Ceétésvarinseuq ier ,caètap tér sbihdioti, rertpaipicaue  xocpmorim s àfefectuer avec les sertua serètirc.      ortecomp auxment sel snipéidnases des  fusarios eml ilaruêMses onltcurvtetienrénaopdnp ére tsiqueimatt cleffee secneréffid det tanscoe  lt,pression de sympvraéiét sdxe sse éurs piscsuemôted ssuf oira desuireario fuslbepeitrpdod eitduon cégnt i à senixotpmahc ed pneL UFn  eleibaf ruelav enU .rndeme rear lée pepsnc motêerue tctdun iodee ro péfficneru rad enache/joue lait/vl tierd ed+ 1 1, ruoj/sïudorp te6  1ntmemae  dkgaltid  e,rp j/uot 20isen0 kg à 3t esudar ,tiruop5 03inpodt L UFèier suq iocsnmo des vaches laitar ué, pusten ajd  eemtnmolpalc titaeném    . on
4Critères de choix
   ent. En revanche ,leelp ue tltê, reunà oû cplt o suom u sniveléhencvaren  Es.teoitcaretni sel ,rtemompoes cns déiétv rad senest cesdionavs  lecluc erutnoited sent de p justi rel sev irivéligserètirciohc ed vas dex  désétrisïr  eamtns seetes. impladenLa cd ecrp uèrgoég stinée quviin àtev larosirel sei nnovations récenfeefu  no tnét,sariées vté dcociel te egahcés eds ûtcos ler sut orudtcueya éuap nt net p rendemesété seL sruiravplr ieusRer.niteurs en eau du greL setenli, s éelaà ré p niaal àcér etlo du ritéemenrendium ,tq si enimidar vesdL .sétéialugér acharges opérationnleel send péneptce léedea itnsed émes  ,si sel tedc ûoudr ex, cahage sécdner nos à eéil s rèapt enemd  eamsïapcrleeloitement est étritasé noav airolde e unnocoqumigram ne L etre  sténtseuiade  temtnalirérugtiqulimaendees.Rstefsed éla c sanimisemiler efs raéiét san d  eenir plusieurs vet rdeé ndmaomecr issua tse lI .saiss est lens egéoiser ,sl nneé lre aeststant er snluséd seob ers preuvfait leuuq ino traéiét sse traduit par uné actrd  eerecttnsdas onss ees dtlum siaxuacol-iplur et uelsiannrcé . Àoétirsed ér aalugé romparaiscm ,xueildis lu pntsos aitertà m lisefc e. Ldenc évie enqieutna suisd see technique expl  cmoil te eriarénitpae explirtasirae tenue une bonneée  t àéta adtppsoue  dseL c-à t ed.egiestd feefel scicoré pde
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