FEVRIER MARS 2006

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FEVRIER MARS 2006

Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Février Mars 2006
Bienvenue aux nouveaux Mr CANTALOU Emile Mme VASQUEZ Carmen Mme BRECHEISEN G. Mme POIVET Louisette Mr ASSADA Pierre Mme PHILIPSON G. Mme CARRIERE Renée Mr JIMENEZ Rafael Mme JOUBERT Lucie Mme TORTO Marie Mme VEROT Josette Mme GREGORY M-D Mr MAS Gustave Mme DUPUY Odette
Le loto du Leo Club Les jeunes bénévoles du Léo club nous ont fait le plaisir de reve-nir le samedi 27 fé-vrier après-midi sous le signe de l’intergé-nération pour animer un loto bingo. Tous les résidants étaient au rendez-vous au-tour d’un goûter pour gagner de superbes lots. Nous remercions les jeunes animateurs de ce loto pour leur disponibilité et leur dévouement.
ECHO DES GABRES Journal de la Maison de Retraite 15, avenue du Maréchal Juin—06400 CannesTél : 04 97 06 35 00 lesgabres@wanadoo.fr
EDITO La directrice Mme GERARDIN Eliane Pour cette nouvelle édition du journal des Gabres, qui arrive avec le printemps, je viens me présenter plus longuement à vous, afin de faire mieux connaissance. Mon parcours de vie commence il y a 51 ans, en Allema-gne, où je suis née. Mes parents, Oranais d’origine, étaient tous les deux infirmiers militaires, ce qui explique notre vécu en garnison à Baden Baden (R.F.A.). Je ne suis ren-trée en France qu’après mon baccalauréat pour y suivre des études supérieures de gestion à Lyon, puis, quelques années plus tard, de gérontologie à Grenoble. J’ai beaucoup bougé dans ma vie professionnelle. J’ai été Responsable d’établissements de tourisme social, puis de Centres d’accueil humanitaire pour les étrangers réfugiés, et enfin Directrice de maisons de retraite depuis 12 ans. J’ai exercé dans plusieurs régions de France : la Provence, la Savoie, la Sologne, le Dauphiné, la Franche-Comté, l’Au-vergne et enfin le Languedoc Roussillon d’où j’arrive. J’ai le bonheur d’avoir près de moi de temps en temps trois grands garçons de 21, 26 et 31 ans, qui sont adorables. Je suis très heureuse d’être arrivée auprès des résidants de la maison de retraite Les Gabres depuis le mois de janvier,et je souhaite partager avec eux tous les moments de bonheur qui parsèment la vie, quelque soit l’âge que l’on ait, et les aider dans ceux qui sont les plus difficiles en leur apportant chaleur et bien-être avec toute l’équipe de l’Etablissement. Ce journal, par tous ses témoignages, illustre la phrase d’Alphonse Karr « Le bonheur n’est pas un gros diamant, c’est une mosaïque de petites pierres harmonieusement rangées »
Au revoir à tous, Je suis Antonia, serveuse de Restalliance. J’ai passé de très beaux moments avec vous, vous m’avez touché jusqu’au plus profond de mon âme et de mon cœur. Vous allez beaucoup me manquer, je vais penser très fort à vous. Avec la petite enveloppe, je vais m’acheter une cuisinière et je ferais de bons petits plats en pensant à vous.  Merci à tous ainsi qu’à la direction. PS : dommage…. je ne serais pas là pour le carnaval … chouette!!!!!
La chandeleur racontée et vécue par Dorothy La fête de la chandeleur est liée à la lumière, mais aussi à la purification, la fécondité, la prospéri-té, qui sont toujours très proches dans les croyances et les traditions. A l’époque romaine, on fêtait au mois de février, le dieu de la fécondité Lupercus au cours des Luperca-les. Pour les chrétiens, le 2 février, jour de la chande-leur, est officiellement la « purification de la vierge ». Selonles rites hébraïques, la mère doit se présenter au temple avec son enfant nouveau-né. Jésus, enfant juif, est présenté au Seigneur au temple de Jérusalem, par ses parents 40 jours après sa naissance  Le pape Gélase 1er, au Vème siècle, remplaça le vieux rite païen des lupercales par une fête religieuse, la chandeleur.Mais le mot chandeleur vient de candela , la chan-delle, et aujourd'hui on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde. Alors, pourquoi mange t’on des crêpes à la Chandeleur?La forme et la couleur de la crêpe évoquent le retour du soleil, enfin de retour après la nuit de l’hiver. On, dit aussi que le pape Gélase 1er, qui christianisa la chandeleur, réconfortait les pèlerins arrivés à Rome avec quelques crêpes. Et enfin, elle utilise le froment en quanti-té, ce qui annonce les prochaines moissons. Elle protège en outre la récolte de la moisis-sure, et le foyer du malheur.  A la maison de retraite, nous avons sacrifié à la tradition. Le 2 février pour le bâtiment Régina et le 3 pour le bâtiment Insulinde. L’Equipe animation a faitsauter,sauter,sauteret encore sauter les crêpes pour tous les résidants. Certains ont participé activement pour nous encourager à recommencer l’année prochaine.
Bravo et merci ! Nous sommes toujours ravis de retrouver « Cannes Varié-tés » dans la maison de retraite. Cette association revient avec encore plus d’enfants, âgés de 4 à 16 ans, et plus d’a-nimations diversifiées : théâtre, chant, danse.. Tout au long de l’année, ces enfants sont accompagnés par des bé-névoles dévoués.Cette association, malgré ses petits moyens, nous a offert un grand spectacle de qualitéC’est magnifique de voir tous ces enfants, contents de transmettre aux résidants leur joie de vivre. A la fin de leur prestation, les jeunes artistes ont partagé un goûter avec les résidants,nous a raconté Zohra.
Sortie à Menton pour la Fête des Citrons : Mme Recoing, accompagnatrice d’un jour particulier. Malgré des prévisions météorologiques défavora-bles, le soleil a pourtant bien voulu nous accompa-gner pour cette sortie. Vers 9 heures, tout le monde se prépare à partir. Je me vois confier deux résidantes, l’une en fauteuil roulant, l’autre à mon bras, que j’accompagnerai tout au long de la journée.Délicate attention des animatrices : je connaissais déjà ces deux dames du vivant de ma mère. La dame en fauteuil roulant (Mme Jade) monte dans le mini-bus spécialement conçu pour les fauteuils. Nous la retrouverons à l’arrivée à Menton. L’autre dame (Mme Grand) monte avec moi dans un grand car de tourisme confortable. Le car est complet. Se sont joints à nous quelques résidants de la maison de retraite les yuccas avec leur accompagnateur. Le car démarre. Le chauffeur salue ses passagers. Mme Laïk prend le micro pour nous donner des précisions sur le déroulement de la journée et nous présenter la nouvelle di-rectrice, Mme Gérardin, qui nous fait l’honneur de partager cette journée avec nous. Arrivée à Menton. Nous retrouvons les passagères du minibus devant le casino. Nous pé-nétrons en face dans le Jardin d’Exposition. Là, dès les premiers pas,c’est un enchante-ment. Chacun admire les magnifiques réalisations sur le thème du Brésil. Nous faisons le tour du jardin, nous arrêtant devant quelques massifs pour contempler de près tous ces assemblages artistiques faits uniquement de citrons et d’oranges. Ensuite, nous nous diri-geons vers le Palais de l’Europe pour ad-mirer l’exposition traditionnelle d’orchi-dées. Quelles magnifiques fleurs, de tou-tes les formes et couleurs! Puis il est temps de se rendre au Calypso, tout à côté, restaurant convivial et sympa-thique.. Le personnel accueillant nous aide à rentrer les fauteuils roulants et chacun trouve une place confortable. Un apéritif nous est offert, suivi d’un excellent repas. Le personnel est très attentionné et c’est un vrai moment de détente et de convivialité. Mais le temps passe. Nous regagnons le car. Agréable surprise : le voyage de retour se fait par la grande corniche nous laissant tout le loisir d’admirer le paysage côtier. A Nice , en abordant la promenade des anglais, nous apercevons le Roi Carnaval. Puis nous poursuivons notre route en chantant. Arrivée à la Maison de Retraite, je me sépare de mes deux dames. Mme Grand me prie de l’excuser de m’avoir causé du tracas. Pas du tout! J’ai eu beaucoup de plaisir à sa compagnie etj’ai passé une excellente journée.Belle journée, certes un peu fatigante, mais remplie de beaux souvenirs pour tous!
Jour de reconnaissance du linge par Evelyne, chef lingère Vendredi matin, c’est remue-ménage à la lingerie pour la journée vestiaire annoncée depuis quelques jours. Dès 9h, installation des tables avec l’aide de l’atelier puis mise en place du linge. Que de linge!! bâtiments Regina, Cigales, Insulinde, que de linge non marqué donc non identifiable, malgré tous les protocoles mis en place et les informations à tous les niveaux. - 10 h, ouverture du grand salon avec l’espoir de voir diminuer tout ce stock. Au fil des heures, seules quelques personnes partent heureuses d’avoir retrouvé leur linge. Le soir grande déception, le stock est toujours là.Avec philosophie, nous nous sommes dit « tant pis, les cartons seront prêts pour être vendus à la prochaine braderie ». Je profite de cette occasion pour rappeler à tous et à toutes d’être vigilants pour le marquage des vêtements et aussi pour vous dire que la lingerie est ouverte toute la semaine et que nous sommes à votre disposition.
Mejda, notre Valentine, raconte : Nous sommes le 14 février et c’est la Saint-Valentin, fête des Amoureux. On pensait qu’à la maison de retraite ce jour là n’était pas attendu. Et pourtant certains résidants, un brin nostalgiques, sont partis dans de lointains souvenirs, évoquant avec émotion leur premier amour. La coutume veut que ce jour on offre « un petit quelque chose » à sa bien-aimée. Parmi les résidants, la tradition a été respectée. Les Valentins ont offert aux Valentines un biscuit en forme de cœur qui peut être pour certains était une sorte de déclaration. Ne vous méprenez pas, ce geste symbolique peut signifier l’Amitié avec un grandA.
Reportage sur le Guatemala raconté par Zohra et Mejda Le Guatemala est un pays plus petit que la France qui se situe au sud du Mexique. On y trouve encore les vestiges des pyramides. Les premiers habitants étaient les indiens Maya. Ce pays a connu une guerre civile qui a duré 36 ans et qui a pris fin en 1996. Actuellement, le Guatemala cherche à se développer mais son essor est freiné par une grande corruption. Le reportage nous a permis de voir la jungle guatémaltèque, une cérémonie Chaman, une semaine sainte, la cité Maya de Tikal, et le mode de vies des indiens dans la campa-gne ainsi qu’à Guatemala City, la capitale. Avis de Mme Bourgoin: « Je me sens loin de cette civilisation qui m’est peu familière. Les indiens Mayas sont souriants, très extériorisés, leurs vêtements sont colorés ». J’ai ressenti une atmosphère de rêve et de gaieté.C’est un réel plaisir de voyager.
Michèle et Isabelle vous recommandent de le lire absolument  avec l’accent du Midi Par une belle soirée de mars, une amie m’invitait à Cannes. « Sur le tapis rouge tu marcheras, toutes les stars tu ren-contreras, A la soirée du cinéma! »Déjà les marches je me voyais monter.. Seulement on était pas en mai !! … et pourtant, des vedettes il y en avait De Brigitte Bardot dans son ensemble rose vichy A Marilyn Monroe au bronzage infini De 007 accompagné de Mamzelle Brooks A la célèbre Scarlett avec ombrelle et le beau Rhett Sans oublier Ali Baba accompagné d’Esmeralda Ou même Cruella, sans ses 101 dalmatiens. ..Toute éberluée je devenais L’apéritif et quelques verres plus tard J’ai même croisé des clowns, une coccinelle et une gre-nouille. Pendant les quelques valses, où ma robe virevoltait Et où la tête me tournait J’ai aussi vu, je vous le jure Des vénitiens masqués qui valsaient François 1er et Dartagnan, Une médiévale sans son cheval,…. La danse et la chaleur aidant, Les époques j’ai traversées, le charleston j’ai dansé Accompagnée de 3 pépés et d’un blues Brother esseulé Laurel et Hardy peuvent en témoigner. Vé! Du monde il y en avait, la déco elle y était Grandiose et cinématographique, le spectacle fut magnifique J’ai mangé, dansé, chanté et buvé Et quand mes jambes m’ont lâchée A 4 pattes je me suis retrouvée. ABrice de Nice j’ai demandé, où je pouvais bien me trouver Et alors là, jamais vous ne devinerez Dans une maison de retraite il paraît!! N’importe quoi ces Cannois,  Y me prennent pour une fada,  A moi on ne la fait pas!!
« La voix du Maquis »est peut être impénétra-ble, mais en ce jour d’anniversaires du mois de fé-vrier sur le bâtiment Insulinde, Mr Salini Bernard , de par sa personnalité imposante et ses chants ly-riques, a su transporter les résidants. Les chants se succèdent et rendent l’atmosphère légère, l’émotion se ressent et se lit sur tous les vi-sages. Mejdane nous fera pas de longs discours pour remercier le chanteur, car la joie des résidants valait tous les commentaires. Vous pouvez rencontrer Mr Salini en concert dans une église et là vous comprendrez ce que nous avons pu ressentir ce jour là comme émotion.
Matthias nousracontele carnaval à Mayence Un lynx danse avec un pirate. Le médecin boit une bière avec l’acteur et le magicien fait la connais-sance d’un policier. Vous croyez que ce n’est pas possible? Mais oui! A Mayence, une belle ville d’Allemagne, on fête le Carnaval. Il commence le 11 novembre à 11h11 et 11 secondes. Vous voyez, en Allemagne, le onze est le nombre du Carnaval, qui est à son paroxysme la dernière semaine avant le carême. Je vais vous présenter le calendrier des manifestations : le jeudiil y a la « Altweiberfassenacht ». Ce jour est réservé aux femmes, qui ont la permission de couper les cravates des hommes. le vendredi soir,il y a le spectacle le plus grand qui est télévisé et regardé par plus de 10 millions de personnes tous les ans, ce qui représente une part de marché de 25 %. Le spectacle s’appelle « Mayence reste Mayence, comme elle chante et rigole ». le samedià 14h11, il y a le grand défilé de la jeunesse. Toutes les écoles de la ville y participent avec plus de 3000 élèves. Le soir a lieu le grand bal masqué de la garde du prince. Plus de 7000 jeunes font la fête avec la danse et la musique. le dimanche, la société carnavalesque de Mayence (MCV), la plus importante, fête un grand spectacle. le lundiest le jour eu « Rosenmontagszug », un autre grand défilé, avec plus de 9000 participants, également organisé par la société carnavalesque de Mayence. Le défilé s’étale sur une longueur de 7 kms et attire 500 000 personnes dans la ville, ce qui est très important pour une cité qui compte 1800 000 habitants en temps normal. le mardiest le jour du repos. Il y a ce jour là seulement la « Kappenfahrt », un petit défilé le mercrediest toujours un jour triste, parce que c’est l’enterrement du carnaval dans les bistrots à Mayence. J’espère que vous avez aimé la présentation du carnaval dans ma belle ville.
Depuis le mois de janvier, vous entendez par ci par là un nouvel instrument dans les murs de la maison de retraite.  C’estMr Haguenauer Didier, qui nous régale de son harmonica. Ce monsieur est venu spontanément se présenter pour partager sa passion, qu’il exerce depuis des années, avec les résidants de la maison de retraite.  Didier Haguenauer, le 5ème enfant d’une famille qui en comptait dix, a bénéficié de deux atouts de pre-mière importance : sa mère, grande pianiste, lui a donné le goût de développer la connais-sance de la musique par la pratique du piano , depuis son plus jeune âge. La nature l’a doté d’un don assez rare : celui de posséder une oreille juste qui peut enregistrer et reproduire des airs anciens … et même récents. Les chorales et le scoutisme lui ont donné l’occasion de jouer de l’harmonica. Des problèmes concernant ses voies respiratoires, qui lui procu-raient une gêne sérieuse ont été en grande partie solutionnés par une pratique régulière et intensive de l’harmonica. Didier connaît un large répertoire de chansons et il y puise avec générosité. Certains de ces airs sont tellement anciens que seules les personnes qui étaient jeunes à l’é-poque les fredonnent avec lui. Il sait provoquer la mémoire des anciens et il apprécie principalement le plaisir de cette rencontre. Nous entendrons souvent Didier jouer de son harmonica et déjà nous l’en remercions cha-leureusement.
Mme NEGRE Mme FAVELLA Mme PRUNCK Mme CAZZULINO Mme BUISSON Mme ARMITANO Mme ZANNA Mme AIMES Mr LOVERA Mme BEN SAID Mme MAILHES Mme TERLIN Mr ROSTAGNO Mme BOCCHINO Mme GROSSO Mr FARDEL
Toujours une occasion de faire la fêteNous sommes heureux d’offrir à chaque résidant le jour même, Un cadeau, puis ensuite, nous fêtons en chantant, en dansant et en se régalant tous lesANNIVERSAIRESFévrier et Mars
1904 1911 1912 19131913 1914 1917 1917 1920 19211922 1926 1926 1929 1936 1936
Mme PIERRUGUES 1926 Mme BESSON 1917 Mme GUIOL 1907 Mme CAPOCCI 1928 Mme TORTORA 1908 Mme CARREYRE 1930 Mme GUSTINELLI 1909 Mme MELAERTS 1936 Mme ROSAIRO 1912 Mr AMALBERTO 1947 Mr SOLER 1914 Mme DIMASTRODONATO 1920 Mme LARDEAUX 1915 Mme LANGELLIER 1916 Mme FONTAINE 1916 Mme KIRSZENBAUM 1917Mme LESOILLE 1918 Mr ROUSCHMEYER 1921 Mme REVEL 1921 Mme ZAPPARATTA 1923 Mme GUILLY 1924 Mr ATLESCO 1925
Michèle, Coordinatrice de la Vie Sociale, nous parle d’une rencontre La crèche « Les Bambins » est au sein de la mai-son de retraite et accueille des enfants de 3 mois à 3 ans. Cette proximité nous permet des rencontres entre les personnes âgées atteints de différentes déso-rientations et un groupe d’enfants âgés de 24 mois environ. Il faut prendre en compte l’état des résidants et le jeune âge des enfants. L’ animation « Jouons Ensemble » nous semble au prime abord ludique carelle permet aux deux « parties » d’échanger, dans un réel plaisir, sans a priori, et sans peur du regard de l’autre. La prise en charge est adaptée au groupe par des supports spécifiques : formes, couleurs, grosseurs, matières, saveurs et autres …) Cet instant répond aussi à un besoin affectif car chacun se retrouve au rendez-vous en toute complicité. Les comportements sont spontanés, les gestes naturels, les regards pétillants et les sourires chaleureux sont présents sans questionnement. Pour certains, la communication est non-verbale, mais c’est dans ces non-dits que la recon-naissance s’établit. C’est par un accompagnement réciproque et une auto stimulation que la fusion se crée. Grâce à l’entraide commune, une satisfaction palpable naît et bien au-delà de tous ces constats, une émotion indescriptible se transmet, issue de l’osmose entre les per-sonnes âgées et les jeunes enfants. Dernièrement, nous nous sommes réunis pour célébrer le carnaval sur le bâtiment Insulinde, et ce fut de nouveau un grand moment de bonheur. Merci à Mme Amsellem et à son équipe, ainsi qu’ à Zohra, Mejda et Matthias.. Et bien sur à la société Restalliance représentée par Mr Ginet pour le délicieux goûter offert à cette occasion.
Chronique d’un printemps annoncé par Michèle Malgré les soucis de santé de Lucienne, notre bénévole qui anime l’atelier Retour à la nature, nous avons eu la surprise et le bonheur d’avoir77 pots de jonquilles qu’elle avait soigneusement préparé à l’avance. En effet, c’est chez elle que Lucienne a planté des bulbes et encore des bulbes. Puis il a fallu les arroser pour que ces jolies fleurs jaunes veuillent bien sortir de leur feuil-lage vert. Ensuite, une personne de l’atelier a été les chercher et, à partir de mercredi,nous les avons regardé pousser lentement, un peu inquiets que les fleurs ne soient pas sorties pour le di-manche suivant, fête des grands-mères Et le miracle fut « presque » pour le jour « J ».Il y en avait au moins une dizaine de fleu-ries. Mais heureusement que Matthias a eu la gentillesse de faire un récital de guitare sur les deux bâtiments, ce qui a réellement embelli cette journée.
Les anniversaires du mois de Mars Michèle Laïk remercie les équipes soignantes du bâtiment Insulinde pour avoir activement participé aux anniversaires du mois de mars. La joie des résidants a été notre récompense commune. Les artistes nous ont enchanté avec une représentation de Luis Mariano : chants d’opérettes, somptueux costumes et danses rythmées, jusqu’au moment du goûter. Nous fêtions l’anniversaire des 12 résidants nés en mars, et principalementles 102 ans de Madame Nègre Pascaline. Nous avons vu ce jour des choses fantastiques :  C’est par une danse du ventre que cette« Vieille Dame »a marqué les esprits autant que les cœurs. Les « youyous » et les applaudissements l’ont encouragé et longtemps nous nous souviendrons de cet évènement.Suivons l’exemple car l’exercice tient en forme. Mme Gorjuxnous a également surpris en courant vers la piste de danse, le déambula-teur bien haut, qui ne touchait pas le sol…L’envie d’être sur la piste lui a donné des ailes. Puis en nous tournant versMme Ribotti, ce fut un éclat de rire général! Car en voyant ses collègues danser avec autant d’énergie, elle riait de bon cœur. Bien d’autres choses encore se sont passées et je ne voudrais pas oublier les commentaires (que je tairais) deMr Atlesco. Mais ceux qui ont entendu en rient encore.
Remerciements de Mme Claude Nègre Je n’ai qu’un mot à dire « Merci » à tout le personnel d’Insulinde 3ème étage pour leur professionnalisme, leur gentillesse, leur dévouement, et particulièrement leur sourire. Ce-lui-ci est très important, car un sourire peut désangoisser, rassurer, et particulièrement pour nous familles. Ne changez surtout pas et encore merci.!
Un grand merci aux familles par toute l’équipe du 3ème Insulinde Au 3ème étage de l’Insulinde, nous avons une particularité, unpetit « truc » en plusd’un pe-, la présence quotidienne tit groupe de familles de résidants. En effet, quelques personnes se retrouvent à cet étage, dès l’après-midi. Ils viennent bien sur pour leurs proches, mais participent aussi à la vie des autres résidants, en les faisant chanter, en bavardant avec eux, en leur faisant la lecture ou encore pour la distribution du dîner. A ce moment là, la petite salle à manger devient un vrai lieu de vie, de partage et souvent de rires.Tout en aidant leurs familles, ils surveillent du coin de l’œil les autres pensionnaires, prodiguant conseils ou coups de main pour ouvrir un yaourt récalcitrant ou retrouver une cuillère cachée sur un plateau. Au fil du temps, une certaine complicité s’est créée entre eux, mais aussi avec nous, per-sonnel soignant.Ils peuvent mieux comprendre notre rôle, nos difficultés, nos moments de découragement, mais aussi de joie, quand, par exemple, un patient alité depuis plu-sieurs jours vient reprendre sa place dans la salle à manger. Récemment encore, lors de l’anniversaire de notre doyenne, Mme Nègre, ces familles se sont organisées pour offrir à l’étage un goûter agrémenté de morceaux de guitare grâce à Monsieur Gavino.Si ce n’est pas de l’animation, de la joie, de la vie… ça y ressemble!Alors l’équipe du 3ème voulait vous dire un grand MERCI, à vous qui savez donner de la chaleur, de l’humanité, à ceux qui en ont tant besoin!
Le comité a aimé…De retour d’une promenade, lors de l’annonce de l’approche de la maison de retraite, Mme Sardin du 2ème étage Insulinde, nous dit : « Ce n’est pas parce que j’ai les cheveux blancs que je suis vieille et que je suis à la retraite ».
Nous avons eu le privilège de représenter la maison de retraite « Les Gabres » lors de l’i-nauguration de la maison« Hermitage » à Saint-Raphaël. Loin des soucis de déménagement, le résultat est la plus belle des récompenses. A l’arrivée, les places de parking font envie… , de belles façades aux couleurs claires nous accueillent. Puis, dès l’entrée, les nouveaux bâtiments sont spacieux. Les pièces sont décorées avec goût et toutes les chambres sont individuelles. Des espaces tendresse sont prévus pour les instants d’intimité. Il y a aussi des terrasses enso-leillées, ainsi que des jardins et surtout le côté formidable d’un jardinet pour les personnes qui déambulent. Le buffet, quant à lui, était somptueux et fort apprécié. Merci pour l’invitation! Si vous prenez le temps d’aller visiter ce site, vous serez comme nous l’avons été, enchantés. Nous souhaitons à tous de profiter au mieux de ce Lieu de Vie agréable.
« Année Diaconale » : une année de volontariat au service des autres Année Diaconale est une institution qui a son siège central à Strasbourg. Membre de la Fédération Protestante de France, c’est une structure d’envoi, d’accueil et d’accom-pagnement de jeunes volontaires. Elle travaille en colla-boration avec des établissements scolaires, des maisons pour enfants à caractère social, des maisons pour person-nes âgées, pour personnes handicapées, des cliniques et des centres de rencontre. Moi Matthias, j’ai la chance d’être ici, aux Gabres. Et avant moi, vous avez vu Jan, An-dres, Wiktoriina et d’autres jeunes européens qui ont travaillé à Cannes. Mais il n’y a pas seulement des allemands, des espagnols et des finlandaises. Cette année, les volontaires viennent de 17 pays différents : 35 allemands, 12 françaises, 2 danoises, 1 turque, 3 autri-chiennes, 4 hongroises, 1 anglaise, 1 canadien, 1 australienne, 1 belge, 1 estonienne, 4 hol-landaises, 2 tchèques, 1 slovaque, 1 espagnol et 2 suédoises. Grâce à l’année diaconale, tous ces jeunes peuvent passer un an en France. On nous offre une possibilité de volontariat, qui permet de réfléchir à l’importance du service de l’homme dans la société. Et ça c’est important dans un monde où les préoc-cupations d’argent sont prioritaires.
LES STARS EN FOLIE * * * BAL COSTUME
C I N E M A
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