La photographie pictorialiste en Europe 1888-1918

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La photographie pictorialiste en Europe 1888-1918

Publié le : mardi 5 juillet 2011
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      BerssenrbguegH neir ,aGonrçou jt anecav nu crec,uaeraM aux ché sonspoisttre ,oRv read,m  1019s toho pLa eihpargairotcipE rupo eilts ene8 19 oct1888-191 > 5j 51erbo002 6 00ex  vian 2erreeto vuitnoopisurs s jos le tou te h21 à h01 edsa (8h 1 à4h 1def sréiré  )s lufdiunets ou jrP aon euxpoextisid no'l eneséitatembre 20di 9 novstemcrersniengna
  
Dossier réalisé par les conseillers-relais Académie de Rennes Délégation aux arts et à la culture
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Informations pratiques  Musée des beaux-arts 20 quai Emile Zola 35000 Rennes  02 23 62 17 45 www.mbar.org  exposition ouverte tous les jours (sauf lundis et jours fériés) de 10h à 12h et de 14h à 18h          La gratuité est accordée aux groupes sac tesiiv enu tnarapérpua xneesgiantn s compagnés et aloseri dont la date a été préalablement fixée.  Seuls les groupes ayant réservé seront admis dans l'enceinte du musée. Afin de faciliter l'enregistrement des groupdeartole cter ésentaoiifmrc no neddul eicuacl'à n   icrp ,srem musée. Pour tous les groupes, réservation obligatoire au 02 23 62 17 41 lundi, mercredi, jeudi et vendredi : 8h45 - 11h45 / 13h30 - 16h30  Permanence des conseillers-relais : Bernadette Blond : mardi 14h - 16h / jeudi 15h30 - 17h30 Andrée Chapalain : mercredi 15h30 - 17h30 / jeudi 10h - 12h Téléphone : 02 23 62 17 54  Nous rappelons que : > Les élèves sont sous la responsabilité des enseignants et des accompagnateurs. Aucun élève ne doit être laissé seul, elni erp aprotiucru les groupes sans animation qui circulent librement dans l'ensemble du musée. En cas d'incident, l'établissement scolaire sera tenu pour responsable. > Il est demandé aux établissements scolaéivreoisr  duen  pnrombre suffisant d'adultes pour encadrer les élèves. > L'effectif du groupe ne doit en aucun cas être supérieur à 30 élèves. > Il est interdit de manger et de boire dans les salles. > Seul l'usage de crayons papier est autorisoés  : àl ebsil lset yolu à encre, les feutres, les compas et les paires de ciseaux sont prohibés. > Il est interdit de crier. > Il est interdit de courir. > Il est interdit de s'approcher à moins de 1 mètre des œuvres, et à plus forte raison de les touch > Les photos sont autorisées, mais sans flash. En cas de non-respect de ces règles élémdeen tcaoirnedsu ite, le personnel du musée est autorisé à demander le départ immédiat du groupe. Merci de votre compréhension musée des beaux-arts de Rennes> 2 www.mbar.org                                                                                                                                           
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 Muséographie : Monsieur Morin Eric
 
 
 
9  1            1 - 5002 erbotco06  r 20nvie5 ja                                                                                           senneR ed st                                                                                mués eed sebua-xra
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        Informations pratiques  Plan de l'exposition  Sommaire   La photographie pictorialiste en Europe : une réflexion sur image…  Le réel et la technique rejetés  Quand le refus du réel s'appuie sur d'autres techniques…    Les photographes pictorialistes vivent-ils en artistes ?  Y a-t-il une « géographie » du pictorialisme européen ?   Visuels   Plaidoyer pour un supplément d'âme : des photographes qui exposent !  Une fin de siècle en proie au doute et au questionnement  La photographie revendique une place dans la sphère artistique  Caractères généraux du pictorialisme  Des pratiques divergentes au sein du mouvement   Le stéréoscope  Chronologie  
 ed stra  senneR                                                musée des beaux-                                                                                                                                           bmrao.gr 4  www.       >                                                                
                                         La photographie pictorialiste en Europe :  Une réflexion sur image…   « La photographie est-elle un art ? »   QuanRdobert de la Sizer aponsnee avoirla question en 1899, les Anglais semblent déjà fourni un élément de réponse en invlenetxapnrtessiopni ctori apl hotograp hdy’où est issu le terme pictorialis.m Ceomme c’est souvent le casm,oletss : ici, ilsdonnent la mesure du phénomène manifestent lleise ns étro rt eepnitisnetu(rpeic tur ee)t « imag ec r»éée par la photographie. Ils établissent les rapports chihéiqruares entre les deux élémete ndtsé terminent les fondements du courant : la créatioln idmeage doit l’emporter sur le réel p,h oeltloegdroaidtp hié nueve rindaortnt les particularités restent à définir.       Dans quelles circonstances et dans quels lieux s’est-il développé ?         L vuomnemeip trotcnu tcca nedie  ttu optars  epuoduérr  aeu1t(a8n8-i8a9l1i8s1t,e) ie s tl dnes ec de parcours. Il est un moment siptouiénatude convergednecsiet uations propres au XIXème siècle où leprogrès des techniqquuie ss ous-tend  ldeéveloppement indusset ridieflf use dans toute lEurope avant de gagneor nltei ncent américain.  dLéescouvertes scientifisqounte sm ultiples, elles contribuent au développement de nouvelles acbtirvoitiéesn tq luie s hom,mlee ssentiment d ’un monde réel pesant et sanssreinpsètarlel es.       D ofonn pr, ledeurobluuq eése vere cesnnéet.ennghatéicos sporue sé un ansDo n iemé ocxeetoctn nouvelle sstrates de la bourgesoei scioen stituent, elles  seonn tquête d’une identité.  pVreorsp re 1890, le pictorialisme va leur offrir un mo yfeonr gdeer  sdees représentations d’ell,e sd-emêmes s’introduire dans le monde des arts où les images créées sont sensées les projeter.  Comment s’effectue la rencontre ?         L esphotographes pictoriaclihsetrecsh ent à sdeémarquer d’une techqnuiiqeumeprisonne leurs prédécesseurs dans un statut d’ edoxnétciulst ann’otnst pas réussi à s’extraire. Ils refusent de s’en tenir à  lsaimple valeur documednetsa irpeu blications d’une revue cLoam Lmuem ièreet la Société Française de Photolgeruarpphairea ît timo r ée. Ils savent aussi qu’ils ne sont pasreenccoornen us comme des artistes à pa rpta re lnetsi ère mécènes et le public. Et c’est sur ce point précisément, que  lveosn tl iseen sn oeunetrre un groupe socialà  recherche d’un domaine artistique la odriegisn aplheottographes qui veulent donner du sensà leurs œuvres. Ils entendent crépeirèdceess  uniqu oeùs l’interprétatdiounphotographe déterminuene autre vision du réel maîtrisée et transposée dapnars  cl’eilmuiaqguiin amiarnei pule les moyens techniques.   musée des beaux-arts de Rennes> 5 www.mbar.org                                                                                                                                            
LE REEL ET LA TECHNIQUE REJETES…  La photographie, symbole d’un siècle d’inventeurs         D nav eie astogotphra,sl  ahpo irigenpuis sese tutonutensemble d’ouettilds emoyens techniquedso nt la miseiennteractioconla qualité du résultat, quelque soient les intentionsncourt à du photographe ou son t aLle’innt.tervention de laym easitn  décisive, même si elle est peu perceptiblee:l le révèle la ma îtd’riusne nombr certain ed idsepositifest  u nsavoir-faire de haut nivea uà quelques moments-clefs : 1.Le processus commencelaav epcrise de vouùes e combin elnatvitesse et la lumière: pendant un bref instant, lèar leu pméinètre dans lappareil par lintermédiaire dun objectif et impressionne » une surface s «pleancséieb laeu  fond d’une « chambre noire » de dimensions variabLle’is.m age existe, mais elle est latente. La« chambre no irees t»un système connu depuis Aristote, m aimsact’ehsét lmeaticien Al Hqauiz eanm is en évidence les effets d’inversion obtenus avec ce mode d’expositioLné ào nlaa rldu mdieè reV.ientc id ’autres peintres de la Renaissance l’ont utilisée pour la précision du des sAi.n ,Dvüerresar  u eidl ée6105, dl’eéquiper de lentilldeesdifférentes focales.   2. La révélation de cette image et lap foiuxra toibotne nir un négatif sont la deuxième étape. C’est là queclah imi eintervient, e1n8 16 Nicéphore Niepce,o ebnt atégnntie,ifsespremières images au chlorure d’ar gqeun’itl fixe avecl’daecide nitri.q uEne dépit de recherches qui lui coûtent sail  fnoret une, parvient p aàsconcrétiser les espoirs d’obteniimraugnee  posit iqvue’il tente de réaliser avec le bitume de Judée insoluble là où il a été impressionlnuém pièare(  8ehrused e pose sont néceiass ser .)! al  3. Le tirage sur papier spécial achèvaei lc de étlriacavt. Limage est en principe terminée.  Du négatif au positif   C’est Louis Daguerre, déjà inventecuhradm’ubnree obscure mod,uqlauib lfreanchit l'obstacle important : il produiti munaeg e posit iavveec unep de cuivre argentée, iodurée et sensiblelaque aux vapeurs de me.rLceu rmee rmfot  entgearus liuq egamile srcure cla evagemmalauite de ffit ens laver au sel de cuisicnhel o(rure de sod)i uetmaux hyposulfites de sodiudma.gLuee rréot yepstené, il fait la fortune de son inventeur qui  foaubtr ilqeu em  atéelriéc nsaes erit ne sèrnargs deanqutéti s, toutefois, deux difficultés restesnpt enss:ule procédé est unique et coûteux.         L’avènement du tirage sur papier   Lesp remièr shptogosev areipipar sus iephracearl o(type ss)ont dues à un AnglWaiisll iam Fox Talb oqtui, à partir d’une image négative obtient une image pposaiptiiveer  ssuarl éu n( traité au chlorure d’arg.enCte) procédé soi une révolution est enlp’iuimsqaugee  est désormais reproductible à l’in fpinair tir de 1841).  La photographie devient une pratique accessible   A l’initiativeC daer l Zei,s lsesobjectifs fabriqués en  àuIséinnea (Allemagne) atteignent une qualité exceptionnelle, l’usagalebdueml’inientroduit en 1846 positifs posutrirlaegespsluarque de verre sensibiliasué en océdé ofcreép ral  erpt esrgene avt untid aaretleel, leen rst eoc eécnabarédisn de Gustave Le Gray qui ajoucteo lldoudion (mélange de coton en poudre dilué avec de l’alcoo de l’éthearu)   tteo tbd agrnedes selsmilieu ne Le s.umde te ds èsrptonpi fe ga0n éf ti nqtriee n2 u eu secondes, mais il est indispensable de développlear  plolrasqquuee  est encore h.umide         Plus intéressé par le résnulatla, t Pfoiitevin invente en l1e8 5ti8r age au charbon pour des instantanés sur papier. Le procédé est peu utilisé sur le moment. musée des beaux-arts de Rennes> 6 www.mbar.org                                                                                                                                            
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