Mer d'aral dé passer l es gâchis du passé

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N O T R EP L A N » T E MERDÕARAL:DPASSER L ES G¬CHIS DU PASS… Sue Lloyd-Roberts et Ethirajan Anbarasan w
DÈsastre Ècologique multiforme, le cas de la mer dÕAral a ÈtÈ ÈtudiÈ par quantitÈ dÕexperts mais les crÈdits nÕont pas suivi. LÕurgence est dÈsormais humanitaire. ´La santÈ des femmes en ‚ge de procrÈer nepassÈe de 3,5 ‡ 7,5 millions dÕhectares etLa mer dÕAral a commencÈ son reßu x cesse de se dÈgra d e, prarce que lÕeau potable6seap,0sedÈnna-sculdeoar-ppleemËricretqauequuelevenstdnoeÈriglaarusuoc sesnses mais soit elles se terminent en fa u s s e sl,a mer dÕAral a reÁu 10 fois moins dÕeau8 0 est malsaine.Il y a toujours autant de gr o-sedaldionmurteteusrnicÞaquesavasoviÈtielÈnruotÈdtneisannÈesanslesaisd,ocot.nM c o u c h,seoist le bÈbÈ est mort-nÈ ou handicapÈ.douce quÕen 1950. Sa salinitÈ croissante a AujourdÕhui,lÕeaupoatble Le taux de mortalitÈ infantile est lÕun des plusavageantdÈtilturfaaeunletßoameriraenr,s ÈlevÈs du mondeª,erideletatsaldereuct03selruS.ehcÍondecscepËeslesceetrudealpde la rÈgion contient quatre m at enritÈ dÕAralsÕk ,p oturouestst,hokanznsatssaufristpÈsonxued.riodupKa la mer dÕAral.fois plus de sel par litre queNe disposant dÕaucun autre apport en De nombreuses femmes enceintes y sonte a ula,mer sÕest donc peu ‡ peu rÈtrÈcie,j u-s la limite recommandÈe admises pour leur assurer, pendant les troisquÕ‡ perdre la moitiÈ de son ancienne super-par lÕOrganisation mondiale dernisermoisaumoins,unealimentationÞcieetletiersdesonvolumEen.1989,elle de la santÈ. DÕo˘ saine et de lÕeau potable. ´CÕest la neuviËmesÕest divisÈe en deux: une petite mer au nord fois que jÕattends un bÈbÈ, et je nÕai tou-et une grande au sud. Les deux pri n c i p a u x la multiplication des maladies jousp otrs de pÍche, MouÔnak en OuzbÈkistan etrpas mis au monde un enfant viva n t .J Õ a p e u r,ÕlnueÕdonÞednsutÕaleelDas.serrÈnales, des diarrhÈesA r aslkÕau Kazakhstan, se sont retrouvÈs ‡ villesdelarÈgionl,asituationestlamÍme.se,cetlesvillagesdepÍcheurs100kilo-et autres affections graves mËtres des cÙtes, sinon plus. Sels, pesticides et engra i s ,A u j o u r d ÕlÕheauuip,otable de la rÈgi o n assËchement et empoisonnementlesedstilrapueqreri-omAsveueßteSiraocDtnaeiutn-rquiartrpeoufaoriisayprl-uD LÕ a g gvrataiondes problËmes de santÈ etguer le coton et les autres cultures. De 1960la limite recommandÈe par lÕOrganisat i o n d Õ evinronnement affectant les populat i o n s‡ 1990, la zone irriguÈe en Asie centrale estmondiale de la santÈ. DÕo˘ la multiplicat i o n ri veraines de la mer dÕAral (bordÈe par le Kazakhstan et lÕOuzbÈkistan) sont la consÈ-quence directe du retrait de la mer et de la pollution des ße u evs qui sÕy jettent,d È s a s t r e s È c o lioquges causÈs par lÕhomme. En sÕassÈ-chant part i e l l e mlealaÕAraetr,dnmÈsalsi Ouralsk ciel ouve rt 36 000 kilomËtres carrÈs de fonds marins,rectosudevseelrsqueleventempor-te trËs loin et dÈpose sur des milliers dÕhec-tares de terres arables. Pesticides et engr a i s se sont aussi inÞltrÈs dans lÕeau et les canaux Kazakhstan d Õriirg at i oilns:semtnaillsenentisonempo AralÕsk et lÕeau potable. PrËs de cinq millions de per-sonnes sont touchÈes. AprËs lÕeffondrement de lÕURSS en Mer dÕAral 1 9 9 1le,s institutions dÕaide intern at i o n a l e Mer Caspienne se sont prÈcipitÈes dans cette rÈgion dÕAsie centrale pour Èvaluer lÕimpact Ècologi q u e OuzbÈkistan de la baisse des eaux de la mer dÕAral et trou-ALMATY ver des solutions. Dix ans plus tard, a p r Ë s TurkmÈnistanBICHKEK dÕinnombrables Ètudes et rapports ,l e s TACHKENT e x ptesnepraldÕAmerealtuqulneoccnr-ruo ACHGABATKirghizstan ra pas retrouver son niveau initial et quÕil T…H…R¿NSamarcande faut dÈsormais tout faire pour conjurer uneChine Tadjikistan c atastrophe humanitaire.DOUCHANBE Iran Afghanistan Respectivement journalistes ‡ la BBC w et auCourrier de lÕUNESCO. 10 Le Courrier de lÕNUESCO-Janvier 2000
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Le vent disperse sur des milliers dÕhectares le sel, le sable et la pollution des fonds marins mis ‡ nus par le retrait de la mer dÕAral, comme ici, ‡ MouÔnak (OuzbÈkistan), dans le delta du ßeuve Amou-Daria.
des maladies rÈnales, des diarrhÈes et autresque les gens dÕici ont ÈtÈ dÈÁus par la commu-souligne ce rapport ,des millions de dollars ont affections gr ave s. La tuberculose a at t e i n tnautÈ intern at i o n,raelceonnaÓt Antonius Len-ÈtÈ consacrÈs ‡ des Ètudes, mais concrËtement, des proportions ÈpidÈmiques: il y aurait,n atrs de la Banque mondiale, ‡ A l m a - A t ail y a eu trËs peu dÕactions humanitaires dans la dans certaines villes, 400 cas pour 100 000( K a z a k h sItlayenut)b.r È gi o neaucoup dÕagi t taion etP.oªurquoi a-t-on tant dÈpensÈ et si h a b i t a.n t sde promesses sans suite, ainsi que des dÈlais inter-peu agi?´ Peut-Ítre parce que le problËme est si La population de cette rÈgion jadis fer-minables en raison des sommes colossales nÈces-m a i sgi gantesque que tout le monde veut aider, tile demandait dÈj‡ de lÕaide durant lÕÈpoques.LÕregenaraistaiurpoÈsrdrouuqtliÕuafrdenuªmeomerncrapc˘otnesappnesavbeaucouqeu, s ov i È t i qSuesec.ris de dÈtresse se sont fa i t sproblËme de cette ampleur, on ne lÕa tout sim-suggËre Barbara Bri t t o dne,lÕUS A I(DA g e- n plus pressants depuis les indÈpendances (Þnplement pas. ªce amÈricaine pour le dÈveloppement inter-1 9 9 1D)e.s institutionsintern ationales - dontn at i o n alelmistroptnaanod),lupprÈteur-la Banque mondiale, le PN U D( P r o gr a- msent ‡ Ta c h k e n t . ExcÈdÈe par des annÈes medesNationsuniespourledÈvelop-peAutreobstaclemajeur:lemanquede m e n t ) ,lNÕEUS C,OlÕUnion europÈenne - ontde promesses non tenues,c o o r dtionnaentre les cinq pays dÕAsie cen-a c c o u ru .Dsiovregarnismes ont ÈtÈ crÈÈs: l etrale ri verains ou voisins de la mer dÕAral (le la population du Kazakhsta n Projet du bassin de la mer dÕAral (ASBP),Kazakhstan et lÕOuzbÈkistan mais aussi le le Fonds intern ational dÕassainissement dea rÈuni, ‡ la surprise gÈnÈra l e ,an,leTadjikisatnteleuTrk-Krihgzits la mer dÕAral (IFA S) ,la Commission inter-m È n i s t a´Ilns)on.t ri valisÈ entre eux pour obte-2,5 millions de dollars ÈttaiquespourlacoordinationsurlÕeaunir de lÕaide intern at i o nalue,rreÈpoocedueil pour construire elle-mÍme (ICWC).LsepruorpositionsontÈveillÈdepour rÈsoudre les problËmesª,estime le profes-grands espoirs chez les ri ve r a i qnusio, nt cruun barrage de sable,ialiste des ressources enseur J. A .A l l aspnÈc, quÕon allait enÞn rÈsoudre leurs problËmes.eau ‡ lÕUnive rsitÈ de Londres. de 14 kilomËtres de long Po u r q u aopirË,s 10 ans de ´sauve t a g e ªCes cinq pays ont cependant crÈÈ en 1993 et de 30 mËtres de large la mer dÕAral reste-t-elle sur la liste noire desle Fonds international dÕassainissement de la c atastrophes Ècologiques mondiales? Le casmer dÕAral (IFA S) ,a Þn de coordonner leur est classique, expliquent les spÈcialistes: t r o pD eavnt la gr avitÈ de la situat i o n ,M È- d eprojets en matiËre dÕeau et dÕagirc u l t u r e .E n dÕactsearurirventtroptardavectroppeudecinssansfrontiËres(MSF),lÕorganisati1o9n95lttaÕEdsiastonnuÈtserschefs,eum oyens et souvent des intÈrÍts qui ne sonthumanitaire laurÈate du prix Nobel de larÈunion organisÈe par lÕON U‡ Noukous pasforcÈmentcompatiblesaveclaprotec-paix1999,adÈcidÈuneinterventiondÕur-(OuzbÈkisEltleasÕne)st.conclueparunenga-tion de lÕenv i r o n n e mLeensensemble auxgement solennel ‡ faire facepour sauver les populations dÕAsietin.stitutions gence intertnioanalesontvitemesurÈlÕenverg-ucentraledecequÕelleappelle,dansunrÈcentconsÈquenceshumainesetÈcologiquesdela re du dÈsastre et compris que les Þn a n c- er a p ptorÈrcent,´peut-Ítre la plus grande cat a-sc rise de la mer dÕAral.M a ise,lon Barbara ments allouÈs ne sufÞraient pas.´Bien s˚rtrophe Ècologique du mondeª. ´JusquÕ‡ prÈsent,malnaÞÈot,ncassÈesncepÕaattn.puoruairtB
11 Janvier 2000- Le Courrier de lÕNUESCO
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Parmi ses tristes records, la rÈgion de la mer dÕAral compte lÕun des plus forts taux dÕenfants malformÈs ou handicapÈs du monde.
Ainsqi,uandlagestiondelÕeauaÈtÈ c o nÈÞe aux Ouzbeks, on les a vite accusÈs de proposer un plan qui allait irriguer lÕOuz-bÈkistan aux dÈpens des autres pay s. L e s Ouzbeks ont rÈtorquÈ que le Kazakhstan dÈtonuaritdelÕeauleurdÈtrimenten c o n sutisrant un barrage dans la mer dÕAral du Nord. A n taoli Buranov, directeur tech-nique du comitÈ exÈcutif de lÕIFA Sn-r,econaÓt que les Etats auraient pu mieux fa i r e : ´Nous Ètions tous excitÈs par les indÈpendances e ta,prËs tant dÕannÈes de cohabitation forcÈe au sein de lÕURSS, la dynamique centri f uegque nousarÈjoui.AujourdnÕohusurÈia,lisonsquÕil est important de coopÈrer. ª C u ri e u s e m leanletn,teuret les mul-tiples retards des Ètrangers ou de leurs gou-ve rnements ont eu un effet positif. E x c È d È par des annÈes de promesses non tenues, l a p o p utiloan du Kazakhstan a rÈuni,‡ la sur-p rise gÈnÈrale, 2,5 millions de dollars pour construire elle-mÍme un barrage de sable, de 14 kilomËtres de long et de 30 mËtres de l a r gqeu,i a transformÈ en lac la mer dÕAral du Nord, prËs de la ville dÕAralsÕk.L e s K a z a k hexsp, liquentleurs dirig e a n tsse, sont aussi efforcÈs de puiser moins dÕeau que par le passÈ dans le ße u evSyr-Dari a ,e t le barrage a retenu son dÈbit ainsi aug-mentÈ dans la petite mer dÕAral du Nord.
12 Le Courrier de lÕUNESCO-Janvier 2000
RÈsultsaton:niveauestremontÈde trois mËtres pour la premiËre fois en 30 ans, ramenant verdure et oiseaux dans la zone dÈsertiÞÈe.LÕafßux dÕeau douce y a rÈduit la salinitÈ de la mer,rouvrant ainsi des perspectives pour la pÍche.Surtout, le barrage a rendu ‡ la population dÕAralÕsk
MÍme si la Banque mondiale Þnance le projet, il ne sauvera que la plus petite des deux mers dÕAral. Pour maintenir ‡ son niveau actuel celle du Sud, il faudra i t quÕelle reÁoive au moins 20 kilomËtres cubes dÕeau par an
lÕespoir,´une denrÈe jusque-l‡ aussi rare que l Õ e a uirªo,i t b a inise le maire de la ville, A Kuserbaliv. Malheureuselembeanrrta,geestfra-gile, menacÈ par les pluies et la montÈe du n ievau de la mer. En 1998, il a cÈdÈ sur trois ‡ cinq kilomËtres, et lÕeau sÕest dÈev rsÈe en mer dÕAral du Sud. LÕ e n t r e pdrissenet,les
responsables kazakhs, ne pourra Ítre pour-suivie que sÕils obtiennent les 15 millions de d o l lsa qruÕilsont demandÈ ‡ la Banque mondiale pour construire un barrage per-manent.Ils ne´Je leur ai Ècrit il y a des mois. mÕont pas encore rÈponduª, dÈplore le maire. Comme sont en jeu le maintien de la mer regagnÈe, les efforts des dizaines de b ‚ t i s ssedurbarrage et les moyens dÕexis-tence de plusieurs centaines de pÍcheurs ,i l est probable que la Banque mondiale sÕexÈ-cute.´Nous reconnaissons que ce bar rage est tout ‡ fait nÈcessaire et lÕargent va ar riverª, assure dÕailleurs Antonius Lennarts. MÍme si la Banque mondiale Þnance le projet, il ne sauvera que la plus petite des deux mers dÕAral. Pour maintenir ‡ son n ievau actuel celle du Sud, il faudrait quÕelle r e Á oeiavu moins 20 kilomËtres cubes dÕeau par an. On a proposÈ des solutions gran -dioses: dÈtourner les eaux de ßeuves sibÈ-riens ou de la Caspienne, ‡ respective m e n t 2 400 et 500 kilomËtres de l‡.Chacun des projets pourrait co˚ter jusquÕ‡ huit mil-lions de dollar s. Les pays dÕAsie centrale nÕont pas cet argent. Une autre option consisterait ‡ laisser d avantage dÕeau dans lÕAmou-Daria - ce qui menacerait lÕagriculture existante, notam-ment en OuzbÈkistan o˘ se situe lÕessentiel
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desoncours.CettesolutionrisquedesesantÈL.aBanquemondialeaÞnancÈlaquiconsommentbeaucouptropdÕeau heurterunerÈsistanceacharnÈedespay-crÈtiaonde25stationspourcontrÙlerladouce. sans de cet Etat,trËs dÈpendants du ßeuvequalitÈ de lÕeau potable dans toute lÕAsieLes experts estiment ‡ 20 milliards de pourlÕirirgatio´Lna.situation est dÈlicat e :o nnÈcessairesi evslre co˚t des initiatd o l lsac e n t r aEllele.projette aussi de contri bu e r ne peut pas arrÍter lÕagriculture,les gens per -‡ lÕamÈlioration des pratiques agri c o l e s ,au dÈveloppement et ‡ la protection de d raient leurs moyens dÕexistenceª,enlÕ-eonsssbeonauÕllgeivrrÈtnesnadorivmennneitle-des grands experts des ressources en eau ‡lement pour moderniser lÕagric u l t u r e , lÕUNESCOIl rÈduire, le professeur Janos Bogardi.la pollution des ßeuves et puriÞer REP»RES faudrait des milliards de dollars et deslÕeau potable.AujourdÕhui,les pays dÕAsie dÈcennies pour introduire des technolo-centrale, ‡ court dÕargent,ne sont pas en OuzbÈkistan gies nouvelles et des plants consommantCapitale: Ta c h k e n tmesure de rÈunir seuls une telle somme. moins dÕeau. Et il est tout ‡ fait impro-S u p ecrieÞ: 447 000 km2CÙtÈ ressources natu r e l l leasr,Ègi o n bable que lÕOuzbÈkistan,second exporta-hÕdtibastna,7:23ionsmilloPitnoupalne manque pas dÕat o u .tEtats dÕAsieLs es teur mondial de coton, accepte de se dÈsen-Taux dÕalphabÈtisation des adultes: 99%centrale pourraient compter dans les pro-gager dÕune culture qui est sa premiËrePNB par habitant: 870 dollarschaines annÈes parmi les grands du secteur source de devises.Baisse annuelle du PNB par habitant (88-98): 2,1 %mondial de lÕÈnergie ,sÕilsexploitaient S a uevr la mer devenant donc une pers-alsianvedeiraÈencEps9anssance:6rÈserves de gaz et del e usr immenses pecteifovrtlointaine,lesexpertsetlapopu-MortalitÈ infantile (pour 1 000 enfants nÈs vivants):.LÕimpactdÕuneetlleÈdicisnosurtÈpelor 24 ä lation semblent aujourdÕhui privilÈgier unla mer dÕAral est toutefois des plus incer-autreobjectif:pareraudÈsastresocial.Sitai.ns Kazakhstann riennÕestfaitl,amerdÕAralduSuddevrait Capitale: Astana (ancienne capitale: Almaty ) disparaÓtre dÕici 25 ans. La pri oirtÈ doit S u p ecrieÞ: 2 717 300 km2 Ítre de sauver les vies humaines, e s t i m e Population:15,7millionsdÕhabitants Ve fa Moustafa e,vspÈcialiste des ressources Taux dÕalphabÈtisation des adultes: 99% en eau ‡ UNESCO. PNB par habitant: 1 310 dollars AprËs 10 ans de recherche et dÕÈva-Baisse annuelle du PNB par habitant (88-98): 6,7 % luatiolne,sinstitutionsinternationalence:65anaissaveilarcneedsEÈpsna ont commencÈ ‡ mettre en Ïuvre cer-MortalitÈ infantile (pour 1 000 enfants nÈs vivants): tains projets pour aider la populati o n ,24 ä essentiellement en lui fournissant de lÕeau Source:statistiques de la Banque mondiale , 1999. saine et de meilleurs Èquipements de
A lÕhÙpital pour enfants de Nukus (OuzbÈkistan), ce bÈbÈ est traitÈ pour une malformation grave du bassin.
13 Janvier 2000- Le Courrier de lÕNUESCO
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