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Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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REPOBLIKAN’I MADAGASIKARA Fitiavana - Tanindrazana - Fandrosoana ------------ MINISTERE DE L’AGRICULTURE  ------------SECRETARIAT GENERAL  ------------DIRECTION DU SUIVI-EVALUATION ET DE LA COMMUNICATION  ------------SERVICE INFORMATION ET COMMUNICATION
 
 ARTICLES DE PERIODIQUES   
 Documentation 
 
anvier 2011
    
SOMMAIRE
Un défi d’augmenter les exportations des fruits transformés d’ici 5 ans .……..
Biodiesel – Alerte au jatropha …………………………………………………..……………………
Applications mobiles – Le défi des nouvelles technologies ..……………………………
Faritra avaratra – Paikady arahina amin’ny hahazoana kara-tany ……................
Avocat – Santé et beauté ……………………….………………………………………………………
Fanamboarana vovomangahazo ambony kalitao ………………….……………………….
Le semis direct vu par les paysans …..…………....……………………………………………….
Cacao – Nouvel accord international …………....……………………………………………….
Aromathérapie : Le secret le mieux gardé de la nature ..……………………………….
 
 
 
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Documentation DSEC Un défi d’augmenter les exportations des fruits transformés d’ici 5 ans La plantation des arbres fruitiers est praticable dans toutes les 22 régions de la Grande île grâce à ses potentialités agro-climatiques et agro-écologiques. On y cultive la plupart des espèces fruitières aussi bien tropicales que tempérées. Et même si certaines variétés ont été introduites dans le pays, elles s’adaptent bien à ses conditions climato-pédologiques. Les fruits tropicaux tels la mangue, la papaye, l’ananas, la banane et le litchi, se rencontrent généralement dans les régions côtières de Madagascar. Par contre, les fruits tempérés et semi-tempérés ayant de nombreuses variétés dont entre autres, à pépin s comme la pomme, le raisin et l’agrume ainsi qu’à noyaux tels les prunes, les pêches et l’abricot, se trouvent dans les région de Hautes Terres. Mais suite aux différentes recherches, des fruits tempérés peuvent désormais s’acclimater dans les zones côtières et inversement, des fruits tropicaux peuvent être également cultivés dans les Hautes terres. 1 500 000 de plants fruitiers seront cultivés cette année Grâce à ces potentialités, le ministère de l’Agriculture lance ainsi un défi d’augmenter les exportations en fruits, notamment, transformés à compter de 2015 tout en ciblant les marchés de l’Océan Indien, les marchés régionaux ainsi que les marchés européens et asiatiques. Pour ce faire , « une culture de 1 500 000 de plants fruitiers sera prévue cette année en vue de redynamiser cette filière porteuse aussi bien en amont qu’en aval » selon la déclaration du ministre de l’Agriculture, Jaonina Mamitiana Juscelyno, dans le cadre du lancement de la semaine de l’arboriculture fruitière dans les régions de Vakinankaratra et d’Atsinanana. En moyenne, 1000 arbres fruitiers seront ainsi plantés dans chaque commune, et ce, selon la variété d’espèces qui y est adaptée. « Cette approche a été conçue en vue d’aider les paysans dans leurs cultures pour qu’ils aient une activité pérenne dans cinq ans où ces arbres commencent à apporter leurs fruits », a-t-il expliqué. Madagascar ne sera plus obligé d’importer des jus de fruits L’arboriculture fruitière contribue également à l’obtention des produits exportables qui correspondront aux exigences du marché international en matière de normes et qualité. En fait, seuls 15% de la production proviennent des arbres fruitiers entretenus par les paysans. Mais la transformation de fruits qui sont, rappelons-le, des produits périssables, est fortement encouragée afin de créer de la valeur ajoutée pour la nation. Grâce à ce projet d’arboriculture fruitière, les planteurs professionnels pourront approvisionner les industries agro-alimentaires même en période de basse saison où les offres n’arrivent pas à couvrir les besoins sur les marchés locaux. « Madagascar ne sera plus ainsi obligé d’importer des jus de fruits entre autres, mais au contraire, il pourra les exporter »,  a annoncé le Ministre de tutelle. Depuis le lancement de la semaine de l’arboriculture fruitière, des campagnes de sensibilisation sont effectuées au niveau de toutes les directions régionales de - 3 -   
 
 
Documentation DSEC Développement Rural (DRDR). L’objectif consiste à mobiliser toutes les parties prenantes au niveau régional, telles les collectivités locales décentralisées, les opérateurs privés et les autres partenaires de développement à contribuer dans l’atteinte de cet objectif de plantation de 1 500 000 arbres fruitière d’ici la fin de l’année. La campagne de plantation est prévue en novembre pour Analamanga Pour le cas de la DRDR Analamanga, un plan stratégique qui lui est propre vient d’être élaboré en vue de mettre en œuvre le projet d’arboriculture fruitière. Ce plan comprend trois axes, à savoir l’embellissement de tous les bureaux administratifs pour une meilleure sensibilisation, la mobilisation des autorités au niveau de toutes les collectivités locales décentralisés et de tous les acteurs de développement à s’impliquer ainsi que la mise en place des pépinières de plants fruitiers au sein des communes. Ainsi, la DRDR d’Analamanga a déjà effectué un état des lieux de toutes les pépinières d’arbres fruitiers dans sa localité, sans oublier l’inventaire de tous les vergers existants tels à Ambohijafy et à Anjomakely. Tous les agents techniques et les animateurs villageois ont suivi des formations sur les techniques de plantation tels la mise en place des trouaisons et le compostage. La DRDR a aussi sensibilisé et conseillé les maires et les chefs fokontany pour la mise en place des pépinières. Plus de 1000 trous ont été déjà réalisés jusqu’ici. La campagne de culture d’arbres fruitiers sera ainsi prévue en novembre prochain. L’oranger et l’avocatier sont notamment les spéculations choisies dans la région d’Analamanga. La production fruitière procure des revenus substantiels aux acteurs de la filière Notons que la production de ces fruits procure des revenus substantiels aux acteurs dans une filière surtout quand celle-ci bien organisée C’est le cas, entre autres, de la plate-forme . de producteurs de pomme dans la région de Vakinankaratra qui enregistre une production de l’ordre de 30 000 tonnes de l’année dernière. Les fruits de Madagascar s’exportent également pour générer des recettes en devises au pays sans compter les ristournes perçues par les collectivités locales décentralisées. Tous les acteurs allant des planteurs en passant par les collecteurs et les transporteurs jusqu’aux transformateurs et exportateurs, peuvent également en tirer profit. Le fruit le plus connu et qui fait encore la renommée de Madagascar est le litchi. Le pays exporte aux environs de 20 000 tonnes par an alors que la production avoisine les 100 000 tonnes. D’autres fruits comme les mangues sont également expédiés à l’étranger mais à faible quantité faute d’une meilleure valorisation. Si les pâtes de fruits, les confitures et les fruits confis envahissent déjà les marchés, des opérateurs se lancent aussi dans la production de fruits séchés pour une conservation plus longue. in Magazine Tantsoroka PSDR n°8, page 18-20
 
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   BIODIESEL - Alerte au Jatropha
Documentation DSEC
 Selon une récente étude menée au Kenya, la culture extensive de jatropha a une valeur commerciale limitée et aggraverait l’insécurité alimentaire dans un pays où ce biocarburant est très cultivé. L’étude Evaluation sur le terrain de la viabilité agronomique et économique de Jatropha et d’autres oléagineux au Kenya, menée par l’Institut kényan de recherche forestière en collaboration avec le Centre mondial d’agroforesterie, révèle que la culture n’est pas viable économiquement en monoculture ou en plantation. Les chercheurs à l’origine de cette étude pressent le gouvernement kényan d’arrêter de promouvoir cette culture en plantation. « Il serait totalement irresponsable de poursuivre et cela ne ferait qu’exacerber l’insécurité alimentaire dans tout le pays », ajoute l’étude. Elle conclut, après enquête dans différentes régions du Kenya, que le jatropha ne prospère pas dans les zones arides, car il requiert de grandes quantités d’eau et d’engrais. Cet avertissement survient alors que le pays est en train de s’endetter pour un projet de biocarburant, avec la compagnie italienne Nuove Iniziative Industriali srl qui a loué 55 000 ha au Conseil du comité de Malindi pour défricher et planter du jatropha. Le biocarburant serait destiné au marché local, mais aussi exporté vers l’Italie.  
 
       
In Spore n°149 octobre-novembre 2010, page 6
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Documentation DSEC APPLICATIONS MOBILES - Le défi des nouvelles technologies  Dr. Towela Nyirenda-Jere  Les applications mobiles n’auront de sens pour les populations rurales qu’en tenant compte des problèmes d’illettrisme, de langue et de prix.   Accéder à Internet via un ordinateur reste peu évident dans de nombreux pays ACP. Les services sont souvent hors de prix et guère fiables. À l’inverse, les réseaux de mobilophonie ne cessent de s’étendre, y compris dans les zones les plus reculées, faisant du portable le sésame de l’information et des applications mobiles le bon moyen d’acheminer celle-ci. Le coût prohibitif de la téléphonie oblige toutefois nombre d’habitants à faire un choix : acheter du temps de communication ou utiliser cet argent à d’autres fins. Les personnes à faible revenu n’utiliseront donc les applications que pour des choses utiles et qui correspondent à leurs besoins. Dans les zones rurales, on ne trouve généralement que des applications pratiques (bancaires, météo, d’information agricole...), et presque toujours dans le cadre d’un projet mené par une ONG ou une autre organisation. De nombreux projets prennent en charge le coût des services durant la phase pilote pour montrer aux paysans tout le parti qu’ils peuvent tirer des nouvelles technologies. L’expérience révèle néanmoins qu’après la phase pilote, les usagers doivent acquitter le coût total d’accès au service. Le projet prouvera sans doute l’utilité de l’application pour les usagers, mais aussi qu’en l’absence de subventions un problème de rentabilité se pose. Les projets devraient mieux préparer les usagers à la prise en charge du prix plein, les aider à inclure ce coût dans leur budget pour vérifier qu’un accès permanent se justifie. Il faut aussi améliorer la planification. Certaines organisations essaient d’obtenir quelques milliers de textos gratuits de l’opérateur ; cela peut paraître énorme, mais ce quota est vite épuisé, au bout d’un ou deux mois. Si l’application est bien conçue, facile d’emploi et répond à un besoin, l’utilisateur sera disposé à en payer le prix. Un meilleur accès aux informations agricoles profitera avant tout aux paysans. En connaissant la demande pour un produit, par exemple, afin de choisir les cultures les plus rentables et de savoir où vendre leur récolte. Mieux connaître les marchés, c’est également le moyen d’éviter la surproduction qui les met à la merci du marché et du prix proposé.
 
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Documentation DSEC Au Malawi, pour ne citer que cet exemple, les paysans ont des applications portables qui les relient à leur compte en banque de même que des systèmes de carte à puce qui transfèrent directement le produit de la vente aux enchères sur leur compte. Ils peuvent ensuite utiliser leur carte à puce et leur portable pour acheter des marchandises en magasin, sans sortir un seul billet ni transférer la moindre somme (à des fournisseurs, des personnes à charge, etc.). Le système de carte à puce a profondément changé la vie des paysans en leur permettant d’effectuer des transactions instantanées. Plus récente, l’application mobile procure des avantages supplémentaires, mais à un coût nettement plus élevé. Applications adéquates L’immense avantage de ces applications, c’est qu’elles utilisent une technologie facile à acquérir ou déjà acquise. Les portables sont en outre très pratiques : on peut les emmener partout. Personnellement, je ne peux plus me passer du mien et je suis loin d’être la seule dans ce cas. Même ceux qui possèdent un petit laptop ne l’ont pas toujours avec eux. Le portable, oui. Notre portable nous suit donc partout et ce n’est pas demain que nous allons nous en défaire. C’est la raison pour laquelle je pense que nous allons continuer d’utiliser des applications mobiles. Ce n’est pas une passade. Ces applications sont pratiques, nous offrent des services et des informations qui changent notre vie, surtout dans les zones rurales où l’accès aux TIC demeure très limité. Ces applications doivent néanmoins être adaptées aux besoins de leurs utilisateurs. Elles supposent trop souvent qu’on sache lire et écrire. Pour concevoir des applications qui conviennent à la majorité de la population africaine, il faudra trouver le moyen de contourner cet obstacle. Les applications vocales pourraient apporter une solution, mais elles soulèvent un autre problème : celui de la langue. Elles se cantonnent souvent aux principales langues européennes, ce qui exclut à nouveau une large frange de la population. Bien que des milliers d’applications soient disponibles, beaucoup reste à faire pour les adapter aux besoins des populations ACP. Leur utilité dépendra de la prise en compte des langues locales, de l’illettrisme, des contenus locaux, de la facilité d’accès et d’un prix abordable. Nous n’en sommes qu’au premier pas. L’industrie des applications n’existe que depuis quelques années, mais je reste optimiste, pour avoir vu les avantages que procure cette technologie.
   
 
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 in ICT Update n° 57 décembre 2010
 
Documentation DSEC FARITRA AVARATRA - Paikady arahina amin’ny hahazoana kara-tany - Fangatahana eo amin’ny Biaro Ifoton’ny Fananan-tany ; - Fanapahakevitry ny Ben’ny Tanàna momba ny fangatahana datin’ny fitsarana, ny komity mpitsirika; - Peta-drindrina mandritra ny 15 andro; - Fitsirihana ataon’ny komity mpitsirika; - Fandraisana ny fanohanana mandritra ny 15 andro; - Raha misy ny fanohanana dia manana 07 andro ny mpangataka handravona ny fanohanana ; - Rehefa miravona ny olana amin’ny fanohanana, dia mamoaka didy fanelanelanana ny PDT (Conseil ampian’ny conseiller momba ny mampitombona na tsia ny fanohanana;) - Manana 20 andro itondrana ny didy fanapahana eo amin’ny fitsarana izay tsy afa-po; - Azo atao amin’izay ny kara-tany raha toa ka tsy misy ny fanohanana na raikitra ny didy momba ny fanafoanana ny fanohanana;  FANGATAHANA TANIM-PANJAKANA * Ireo atao hoe tanim-panjakana : - Tany misoratra amin’ny Fanjakana (Titré, cadastre, jugé); - Tany tsy vita titra na kadasitra, tsy misy fanamaintisamolaly;  * Taratasy ilaina : - Chemise 02 (vidina eny amin’ny Imprimerie Nationale); - Imprimé 02 (vidina eny amin’ny Imprimerie Nationale); - Fanamarinana fananan-tany; - Fanamarinan’ny Sefo fokontany (ireo zavatra misy eo amin’ny tany); - Vola aloa ( Ar 200); - Sata ( orinasa, fikambanana).  * Ny tokony ho fantatra : - Maka Géomètre mba tsy ahadiso ny sary; - Faritana tsara ao amin’ny planina ny faritra angatahina, asiana marika avy hatrany mba tsy hahadiso azy; - Azo apetraka sahady amin’ny planina ny zavamisy ao amin’ny tany;  * Fanamarihana : - Mila manaraka ny fangatahana ny olona, satria mandalo sampan-draharaha maro ny antotan-taratasy; - Tsy mpanapa-kevitra ny fari-piadidiana mikarakara ny fananan-tany amin’ny fanomezana ny tany .  in Tantely n°66 septembre-octobre 2010, page 11
 
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AVOCAT – Santé et beauté
Documentation DSEC
 La production d’avocat explose, mais dans de nombreux pays ACP quantité de fruits abîmés se perdent. Pourtant, avec une aide adaptée, les ventes aux industries cosmétique et pharmaceutique pourraient décoller. L’adoption progressive par les consommateurs de ce qui était autrefois considéré comme un fruit de luxe a dynamisé le marché de l’avocat. Sa production a augmenté dans les principaux pays producteurs, surtout au Sud. Le marché est entre autres déterminé par la sensibilité croissante aux propriétés nutritionnelles de l’avocat et l’intérêt des industries cosmétique et pharmaceutique pour le potentiel de cet ingrédient naturel. Hautement nutritif, apprécié pour son goût délicat et doux, l’avocat (Persea americana) est un fruit généralement utilisé comme légume. C’est aussi un excellent aliment de sevrage. Riche en vitamines, minéraux, fibres et antioxydants, il contient des taux élevés d’acides gras mono-insaturés sains. Selon la FAO, la production mondiale d’avocat a quadruplé en 40 ans. Pendant la dernière décennie, les exportations ont plus que doublé, principalement tirées par les productions d’Amérique latine et des Caraïbes. Les États-Unis sont le premier importateur, devant la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’Afrique du Sud est le premier fournisseur de l’UE, devant le Mexique, Israël et le Kenya. Les perspectives sont prometteuses pour les petits paysans qui souhaitent diversifier leur production et se protéger des fluctuations du marché des cultures traditionnelles comme le sucre, le café ou la banane. Mais l’insuffisance de variétés de qualité, de mauvaises pratiques de gestion des cultures arbustives, une information insuffisante sur les marchés, les parasites et maladies limitent la production. Les principales parasitoses et maladies sont l’anthracnose (Colletotrichum loeosporioides), la pourriture de la racine (Phytophthora cinnamomi) et la cercosporiose (Cercospora purpurea). Attention fragile ! Le soutien requis par les agriculteurs ACP va de l’aide à la culture de nouvelles variétés à haut rendement à la formation aux technologies agroalimentaires. De nombreux producteurs ont besoin de plus d’aide pour satisfaire aux réglementations phytosanitaires des supermarchés européens. En Afrique du Sud, Makgoro Mannya, qui cultive l’avocat dans la vallée Mieliekloof au Limpopo, vend plus de 80 % de sa récolte à l’Europe ; l’une des clés de l’accès à ce marché a été l’aide que lui a fournie l’Association sud-africaine des producteurs d’avocats pour satisfaire aux normes EUREP-GAP. Autre défi : la conservation après récolte. Les fruits sont à manipuler avec précaution ; les pertes sont élevées. Au Kenya, où 7 500 ha sont réservés à la production avocatière, la - 9 -   
 
Documentation DSEC récolte est de 81 000 t par an dont 30 000 à 40 000 sont perdues. Des essais réalisés par l’Institut kényan de recherche agricole (KARI) ont permis de ralentir le dégagement de l’hormone éthylène, responsable de la maturation des fruits. Cette technologie porte leur durée de conservation de cinq à dix jours et réduit les pertes de ceux destinés à l’export. Des applications pas si frivoles Dans la mesure où de nombreuses zones tropicales produisent plus de fruits qu’il ne peut en être consommé ou vendu, la production d’huile tirée de la pulpe des fruits gâtés ou excédentaires est une alternative intéressante pour créer des revenus complémentaires. Exemple d’un débouché prometteur : un nouveau procédé venu de Nouvelle-Zélande permet d’extraire de l’avocat une huile culinaire de première qualité, vendue sur les mêmes créneaux que l’huile d’olive. Le potentiel de l’avocat dans l’industrie des cosmétiques naturels est élevé. Des essais cliniques ont montré que son huile était plus facilement absorbée par la peau que la plupart des autres, ce qui en fait un ingrédient précieux des produits de beauté. Les utilisations pharmaceutiques incluent l’application topique pour soulager l’eczéma et autres affections de la peau. L’extraction de l’huile peut être difficile pour les petits agriculteurs ; les initiatives les plus abouties associent en général des programmes d’appui à la transformation et à la commercialisation. Le programme kényan Services de développement des entreprises invite les producteurs à se regrouper pour mieux négocier leurs contrats d’approvisionnement des entreprises agroalimentaires présentes sur le marché national et international des cosmétiques. Il leur propose aussi une formation en comptabilité et les aide à optimiser l’écoulement des fruits mûrs grâce à la cartographie. L’Association kényane des producteurs d’avocats a produit plus de 780 t de fruits en 2009, pour les transformer en huile pour des crèmes et écrans solaires, vendue en Afrique du Sud et aux Pays-Bas. “Ma production a plus que triplé ces dernières années, confie Gitau Mathenge, agriculteur du centre du Kenya. Les usines agroalimentaires me les paient environ dix shillings (0,14 €) pièce. C’est devenu une affaire rentable : avant, plusieurs tonnes auraient été jetées.  
   
 
 
in Spore n°148 août-septembre 2010 page 20
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Documentation DSEC Fanamboarana vovomangahazo ambony kalitao
 Ny mahazava-dehibe sy ny tombotsoa azo avy amin’ny mangahazo. Tsy dia fampiasa firy any Afrika Atsinanana ny mangahazo raha ampitahaina amin’ny any Afrika Andrefana (Nigeria, Ghana). Mety hitondra fanampim-bola hiditra ho anao anefa ny mangahazo, hiteraka asa ary azo atao tahirin-tsakafo ilaina amin’ny fotoana mampananon-tsarotra ny fahitan-kanina.  Mahazaka hain-tany ny mangahazo, mahatohitra bibikely/katsentsitra sy aretina. Mora ambolena sy mora otazana (hadina) ihany koa izy. Azo omen-danja avokoa ny fizarazarana rehetra hita amin’ny mangahazo maniry. Azo ampiasaina toy ny laoka (toy ny anana) na toy ny vilona ho an’ny biby fiompy ny raviny. Ny tahony azo ampiasaina ho amin’ny fambolena mangahazo misimisy kokoa, ho amin’ny fambolena holatra fihinana na ampiasaina ho toy ny fandrehitra. Azo hanina masaka na manta ny fakany na avadika ho lafarinina. Ny mangahazo ihany koa dia mety ho afaka hanome hamaly ny filana eo amin’ny sehatry ny orinasa lehibe toy ny famokarana solika biolojika sy tavolo ilaina amin’ny fanamboarana taratasy sy fanafody.  Iray andro aorian’ny nihadiana ny mangahazo no atao ny fanodinana raha te hahazo vovomangahazo ambony kalitao. Fotsy botsiaka ny vokatra azo ary ampahana menaka kely fotsiny (graisse) no hita ao aminy. Tsy mangidy toy ny vovomangahazo mahazatra vita avy amin’ny mangahazo naotrika izy. Tsy mamindra fofona ratsy na tsiro ratsy amin’ny vokatra fihinana ary azo afangaro tsara amin’ny lafarinina azo avy amin’ny varimbazaha amin’ny fanamboarana mofo dipaina na mofomamy. Izay ilaina amin’ny fanamboarana vovomangahazo ambony kalitao Ireto no tsy maintsy ilaina raha hanomboka hanorina orinasa madinika mpanamboatra vovomangahazo :  - Toerana anaovana ny fanodinana ny mangahazo; - Magazay;  - Toerana azo asiana ireo fakofako na ambin-javatra tsy ilaina - Mangahazo; - Fitaovana ilaina amin’ny fanodinana (antsy, koveta, fitaovana ilaina amin’ny fanahazana (plate forme pour le séchage), fikikisana, fitaovana fanapotserana fanaporetana na presy sy fitaovana fitotoana). - Olona avanana amin’ny fampiasana ny milina sy mpiasa an-tselika hivaofy, hanasa, hikiky, hanapotsitra, hanahy, hanivana ary hamono ny vokatra.  Mety ho azonao atao ny manofa fitaovana fanapotserana+presy sy fikikisana+rapy eo antoerana. Azonao atao ihany koa ny mividy fitaovana fanodinana amin’ny mpanamboatra eo an-toerana izay misy amin’ny faritra sasantsasany, angataho amin’ny olona miandraikitra asa fanapariahana fantatrao eo an-toerana na any amin’ireny toeram-pikarohana momba ny fambolena ireny.
 
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