La surveillance sur Internet : les morpions télépathiques !

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Si c'est Frédéric Dard qui a donné aux morbacs le sens initial de morpions cela n'empêche pas de voire trainer sur la toile des sales gosses aux infantilismes intellectuels qui bousculent les discours officieux puisqu'ils le sont devenus - officieux - après être passés par la centrifugeuse officielle étant posé qu'un point de vue d'un État n'est pas forcément celui d'un autre… Alors pour ce qui en est des rapports entre ce même État et les citoyens, il en va de même et se retrouve soudain, plongée, toute une population partagée entre ceux qui s'identifient au pouvoir (postes officiels, fonctions politiques reconnue) et qui pensent en cette direction quand même controversée par des agitateurs d'idées ou des mioches à la critique acerbe qui leur mettent des fourmis dans le cerveau parfois par leur justesse d'esprit ou leur volonté, affirmée et démontrée, propice à dissiper toutes les illusions.
Publié le : mardi 20 décembre 2011
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La surveillance sur Internet : les morpions télépathiques !
Si c'est Frédéric Dard qui a donné aux morbacs le sens initial de morpions cela n'empêche pas de voire trainer sur la toile des sales gosses aux infantilismes intellectuels qui bousculent les discours officieux puisqu'ils le sont devenus -officieux - après être passés par la centrifugeuse officielle étant posé qu'un point de vue d'un État n'est pas forcément celui d'un autre… Alors pour ce qui en est des rapports entre ce même État et les citoyens, il en va de même et se retrouve soudain, plongée, toute une population partagée entre ceux qui s'identifient au pouvoir (postes officiels, fonctions politiques reconnue) et qui pensent en cette direction quand même controversée par des agitateurs d'idées ou des mioches à la critique acerbe qui leur mettent des fourmis dans le cerveau parfois par leur justesse d'esprit ou leur volonté, affirmée et démontrée, propice à dissiper toutes les illusions.
La canaille intellectuelle qui bouscule et déstabilise déferle sur le Net. Ramifiée en de multiples réseaux sociaux dont l'importance et la valeur de ce qu'ils représentent le doivent surtout et essentiellement à la valeur de leurs travaux. Elle voit l'ampleur des travaux constructifs des heures passées derrière les écrans aux influences qu'elle préserve sur l'opinion publique qui s'y raccorde aisément en "amis" ou en "membres" pour contribuer au développement d'une pensée qui reste indépendante au delà des engagements d'inscription… Les discours de propagande, des modérés aux républicains en passant par le prétendus centristes ou ces fantomatiques droites dites "dures", sont battus en brèche, critiqués et retournés tant ils mettent en évidence non pas une certaine répétition des faits économiques-politiques et sociaux mais une lassitude perçue à toujours parler de la même manière autocratique et moraliste de toutes ces questions relatives aux constructions de leur politique… Et j'insiste sur le mot construction car la politique n'a plus rien de naturel sinon ils seraient tous restés bénévoles et n'en auraient pas fait une activité salariée subissant l'échelle de l'hyperbole des prix où le citoyen finira par choisir son parti politique comme un joueur de football son équipe pour perdre finalement toute notion d'engagement.
Au contraire, l'abstentionnisme n'a jamais été aussi menaçant pour la démocratie électoraliste donc c'est bien que la présentation et le pouvoir de persuasion des partis majoritaires font défaut ! Mais rien ne change, des caves aux combles et malgré des efforts considérables dont s'accréditent les discours officiels, le trousse-pète à beau rouspéter et mettre en péril le bon vouloir de la nation, ses efforts et sa volonté à changer le monde se heurteraient presque à la nécessité quasi absolue à s'inscrire dans un de ces monstres majoritaires qui font déjà la politique de demain sans pour autant en avoir résolu les problèmes d'aujourd'hui. C'est ce qui les fait se projeter un peu trop facilement dans ces concepts franchement haïssables de "le monde a changé" conduisant inexorablement à vous annoncer "quelque chose de nouveau" qui devrait aboutir à ce qui se reproduira mais qu'on vous présentera sous des formes nouvelles elles aussi…
C'est alors qu'interviennent ces morbacs télépathiques de la surveillance de tout ce qui
traverse lewebmind quin'est pas forcément un écosystème refermé sur lui-même. Cette sorte de contrôle sur les publications en ligne qui égratigne les nerfs lorsqu'elles sont rejetées ou bloquées parfois s'insère dans vos systèmes pour remonter les flux de réseaux, le plus souvent autogérés, à consonance anarchiste ou aux libertés vulgaires que le pouvoir cible alors comme étant à bannir et à pourchasser… Et si la toile n'en était qu'au Moyen-ge et qu'elle atteindrait sa maturité uniquement lorsqu'en face de vous un écran de l'État, appartenant au pouvoir de l'ici et maintenant, contrôlera toutes vos activités de claviers dès lors qu'il puisse vous considérer et se permette de vous situer hors de ses rangs au point de vous plonger dans la réalité sincère d'un franc harcèlement comme si un morbac télépathique qui devancerait chacune de vos frappes faisait de ce dixième de seconde où il a la main sur vous, l'otage de son pouvoir auquel il est maintenant au service. Alors à leur tour ils deviendront ces minots du système devenus merdeux aux yeux des libertés, les loupiots du pouvoir habillés des fonctions qui leurs sont dues jouant à bloquer vos activités et à vous plonger dans des crises de nerfs d'hyperconvulsivité. Gnards, aux armes ! Avant que ces morbacs télépathiques n'aient fini par ronger toute forme de dissidence, il faut bien reconnaître et laisser la place à la seule sphère garante des libertés qui le restera encore pour longtemps, celle deshackers!
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laurentgantner

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mardi 20 décembre 2011 - 02:28

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