Ségolène Royal : la notion "participative" vient du Capital pas uniquement de l'individu !

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Ségolène Royal invitée à la rédaction de La Tribune a livré les principaux axes d'une conception du changement à double facette. Cette déclaration d'un côté valorisante pour la modernité de son investigation renvoie aux changements profonds qu'il faut apporter au secteur économique pour qu'un oeil ouvert puisse en contrôler le déroulement… Cela évitera que des particuliers se fassent la malle avec des valises remplies de billets de banque, de devises ou de jet privé. Mais son intervention, à une autre mesure, apparaît alors plus équitable quant aux pouvoirs figés de cette économie qui ne sert plus que les bénéfices et les prises directes sur le plus values boursières. À une notion participative accrue des pouvoirs financiers, à Droite on répondra que les caisses sont vides !.
Publié le : jeudi 10 novembre 2011
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Ségolène Royal : la notion "participative" vient du Capital pas uniquement de
l'individu !
Ségolène Royal invitée à la rédaction de La Tribune a livré les principaux axes d'une conception du
changement à double facette. Cette déclaration d'un côté valorisante pour la modernité de son
investigation renvoie aux changements profonds qu'il faut apporter au secteur économique pour
qu'un oeil ouvert puisse en contrôler le déroulement… Cela évitera que des particuliers se fassent la
malle avec des valises remplies de billets de banque, de devises ou de jet privé. Mais son
intervention, à une autre mesure, apparaît alors plus équitable quant aux pouvoirs figés de cette
économie qui ne sert plus que les bénéfices et les prises directes sur le plus values boursières. À une
notion participative accrue des pouvoirs financiers, à Droite on répondra que les caisses sont
vides
!...
Mais
il
faut
bien
avancer.
Retenons évidemment que c'est primordial d'inclure le seuil de pauvreté ou les minima sociaux dans
le grand capital pour le rendre outil du rehaussement… que le Socialisme qui marche plus vite vers
une répartition distributive des fruits du Capital "associé" au partage des bénéfices saura alors être
au service des citoyens et non plus au sévisse des salariés. C'est bien là qu' "on ne sortira de la crise
économique qu'en changeant les règles du jeu". Le listing des abus de la République serait épais en
ces temps où sombres "affaires" n'enlèvent rien à leur teint de jeunes premiers de la classe
fraîchement revenus de vacances et décidés à reprendre les affaires en main !… C'est ce qu'on
pourrait appeler des vacances fructueuses envers et contre tout ce qu'un citoyen se doit d'être
informé
!
Par ailleurs nous relevons aussi une saisissante nuance qui fera taire les craintes que son programme
prendrait qu'aux riches puisqu'elle s'attaque à la base du système bancaire à l'endroit exacte où
devient possible les envolées financières en retirant l' "agrément" des banques "qui ne font pas leur
métier" ! C'est-à-dire que l'État aura alors le droit de les railler du droit de fonctionner… Ces
banques fraudeuses n'auront plus qu'à mettre la clé sous la porte et filer en douce… Ils en tremblent
déjà à la BNP ! Enfin dernière équation infaillible sur la question dont la réponse de Ségolène Royal
n'a pas d'équivoque étant donné qu'une fois compris que "plus les banques s'enrichissent avec la
spéculation plus elles appauvrissent l'économie" on aura tôt fait de pressentir au mieux où se situe le
côté "pauvre "du capitalisme ! Et puis pas question que l'État apporte son aide financière au système
bancaire et ainsi les banques seront au service de l'État et non pas l'État au service des banques
comme c'est le cas bien que les banques s'occupent de faire tourner en bourses des actions de
l'État… Il reste des fonctions à éclaircir ou carrément à recalculer dans la mathématique de
Ségolène Royal mais en cinq ou six mois elle aura plus de temps qu'il n'en faut pour le dire aux
Français
ça
ferait
mal
à
leurs
dirigeants
!
Ségolène Royal et son administration veulent "gagner" la France mais on ne sait pas si la France lui
en sera redevable… Et bien elle n'a qu'à bien se tenir la France autrement que dans sa tenue actuelle
qui dérive entre les deux eaux d'une Droite des plus dures qu'ait connue la Veme République et son
extrême, là pour lancer des idées qui se transforment en ragots et dynamiser le néfastes réflexes du
tout sécuritaire en sacralisant les pouvoirs populistes aux ordres de l'État.
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