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Publié le : lundi 11 juillet 2011
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LNIFO DES 18-35    aMsr 
JPO
LE MAG DES ÉTUDIANTS DE NOU VELLES
LES RÈGLES DU MÉTIER : La déontologie LA RECONVERSION : Après le grand reportage LIAISONS DANGEREUSES Les médias et la politique LES ANCIENS Que sont-ils devenus ?
JOURNALISME Tout ce que vous devez savoir
 or es u ure  eop e  o e en ance  nqu e eau an  por s  o eurs  oyages Politique 
PJO AMRSL  /2e0 07jo
Pour l’amour de la plume >ParPiérine Herbin Parce qu’une vie sans in-formation n est qu’une vie en dehors du temps. Parce qu une société sans presse libre n’est pas une démo-cratie.
Profession de foi >ParCandice Rolland Rencontres pour tous, voyages pour certains, le journalisme est injuste. Le quotidien met en scène le chômeur plus que l’homme
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Parce qu’il convient d’ouvrir les yeux à ceux qui trop sou-vent les ferment. Le journa-liste veille. Loin des colporteurs de ru-meurs et autres donneurs de leçons, loin de la calomnie et de la diffamation, le journa-liste ouvre une fenêtre sur le monde. Il ne juge pas mais donne à voir. Chaque jour, il enquête et interroge. De sa plume habile, il habille ses concitoyens. Lui reste en retrait, jamais sous la lumiè -re. Il se défend d’arranger la vérité car il sait qu’avec elle, nulle concession n’est envi -sageable.
politique, les cadets de l’équipe de foot locale pl us que le sportif renommé. Strasses et paillettes sont rares, mais le journalisme mérite des sacrifices. Aucu -ne certitude du lendemain, il surprend tous les jours. Métier de la communica -tion, il réserve bien des surprises. Ni vraiment écrivain, surtout pas ro -mancier, le journaliste est un historien du quotidien. L’information est pour lui une quête. Sa diffusion, un devoir. Le journalisme n’est
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Parce qu’il respecte ses lecteurs et les principes de sa profession, le journaliste ne commet aucun plagiat et cite les confrères dont il re -produit un texte quelconque. Il se documente, il fouille, il rend compte. Un témoi-gnage sur notre temps, un éclairage sur le monde. De tous ses écrits, même anonymes, il prend la res-ponsabilité, quoi qu’il lui en coûte. Des attaques injusti-fiées, il ne tient pas compte car il sait ’en matière  qu d’honneur professionnel, il ne reconnaît que la juridic-tion de ses pairs.
pas qu un rêve qu’on idéa -lise, il arrive de le vivre. On ne le vit pas par amour mais par passion. Il vous prend aux tripes. Aussi tout notre temps lui est destiné. Il n’existe pas de journaliste à mi-temps. Une passion ne s’arrête pas aux heures de bureau. Pas de hasard quand on a soif de découvertes et de ren -contres. Chaque personne croisée est intéressante et renfer -me un secret à percer. Tra -vailler dans une rédaction
Il se souvient également de ceux qui ont porté sa profes-sion, à bout de bras sous la censure, avec courage sous les balles. D’eux, il se mon-tre digne, quoi qu’il arrive. Il garde en tête ceux qui ont péri et reste fidèle à leur mé -moire. Sans connivence ni com -plaisance pour ceux qui tenteraient de l’acheter. Car enfin il sait que « notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie * ».  * Albert Londres
impose le respect d’une règle d’or : la vérification des sources. Toute la ri -gueur et la conscience pro -fessionnelle du journaliste s’évaluent dans sa capacité à se plier à ce principe. Une information vraie et non viciée comme seul but ac -ceptable. Le journalisme se mérite. Son apprentissage est pré -cieux. Une autre façon d ap -préhender son existence : la vivre comme un rêve.
nes. Elle ne sait pas prendre su l’approcher de près sans aimée. Le journaliste est un soin d’elle, l’actualité. Elle la déshonorer : le journaliste. passionné, un artiste. Menta -ne se soucie pas du respect Cet être assez sensé pour lement tactile, il se laisse tou -qu’on lui porte. De jours en ne pas la détruire. Pour lui cher par tout. Il s’est engagé jours, de mains en mains, faire accepter de s’ouvrir au pour tous. Chaque aléa de la elle passe. Puis, éphémère, monde. De s’ouvrir au lecteur. vie est pour lui un défi. Un défi rapidement trépasse. Pour Qu’il voit enfin sa vraie valeur. qu’il relève au nom de l’amour le plaisir de mieux renaître. Le journaliste aime l’actualité. de son métier même si l’indif -Farouche et imprévue, elle Sans le lui dire. Il la respire. férence prend souvent le re -anime les hommes, les invite Bien sûr, il apprécie les autres lais. Il n’est pas fou, le journa -Art à partau scandale. Ses nombreuses Ces autres qu’il n’a de aussi. Il ne prétend pas pouvoir liste. apparences les attirent. Son cesse de vouloir faire exister. changer le monde ; il n’attend >ParNoémie Pennacino autres à qui il vole des pas qu’on le reconnaisse.impudeur les charme. Et si Ces L’actualité, infidèle, presque certains se risquent à vouloir morceaux de vie sans qu’ils Simplement qu’on garde en volage, s’adapte à toutes les la cerner, ils se sentent vite en soient dépossédés. Ces mémoire ses œuvres. Histoire plumes. Ces plumes parfois dépassés. On ne connaît, à ce autres qui n’évoluent fina - que le temps présent ait en -légères, quelquefois assassi - jour, qu’un seul être à avoir lement qu’à travers sa bien- core un avenir.
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. ou jsetsilanr tnos ses rc lu zeh.ios es,trt vaa-leil rpaèr sel sipegri sel, elgentdarées nertxur tna Q auso.e ru.500de 1.000 à 2t- noiemenlutfadér pau  oixohc rap ,erbil t lessionoccaà ldéiu »r(rbre« asilta),le lrer eu- uo ocne
- Touche-à-tout ? JRI est votre métier te, en France, compris, le JRI a pour mis -Au Vous l’aurez donc raman. -jourd’hui exis 450 Journalistes sion d’écrire son reportage Reporters d’Ima - et de le filmer. De plus, dans ges. Ce chiffre est suscepti - certaines entreprises, il doit ble d’augmenter rapidement également le monter. Ce car le JRI permet aux chaî - métier est donc strictement nes de télévision de faire des réservé aux débrouillards économies. En effet, envoyer qui n’ont pas peur de passer un JRI sur le terrain coûte des heures en régie. Et ce, moins cher que d’y envoyer pour un salaire de 1.800 à un journaliste et un camé - 2.000 euros.
- Pro du net ? Le journaliste en ligne. e Quant aux débouchés, développement les. d’Internet a permis ce nouveau-né est en plein Lnouveau genre jour- qui créent leur site journaux la création de ce essor. Nombreux sont les nalistique. et il n’est plus rare de voir Sa principale caractéristi - des annonces d’embauche à que est son écriture concise. destination des rédacteurs Dans le domaine informati - « on-line ». que, où l’information circuleC -ôté salaire, ce journa à toute vitesse, la réactivité liste n’a pas à se plaindre. et la rapidité d’écriture du Comptez entre 1.370 euros et journaliste sont primordia - 1.830 par mois.
- Pro du net ? Le journaliste en ligne. ns lication fixe, pigiste, il faut renoncer aux Slata-t toe esigts eip bureaux, cou-ibmaed secnaub p Les jeune d’ailleurs souvent pigistes sont plus qu’instables. Un avant d’être embauchés en pigiste débutant peut aussi CDI par un organisme de bien gagner 610 euros par presse. Ce journaliste écrit mois qu’en gagner 1.525 ses papiers selon son ryth- quelques mois plus tard. Le me et choisit ses sujets. Sa prix moyen du feuillet dans spécificité est de travailler la presse parisienne est de pour plusieurs journaux en 58 euros. même temps. Mais pour être Coup de chapeau aux secrétaires ! -Enescltiars lee r ,regirroc sel ,fin, chapeaedSa cxtuua  ruéeenr icaetuérr céd Rdes  sseodn trioarcdésrgnhaa  scliree  dsel ,fehtnos RS nal serai d’orthographe, désordonné re de retravailler la titraille. et impossible à lire. Ces Question salaires, un pre -spécialistes de la gram - mier SR touche environ 3.227 maire française, adeptes euros par mois tandis qu’un du Bescherelle, sont le lien SR en presse quotidienne entre les journalistes et régionale plafonne à 1.788 les maquettistes. Sous les euros.
Quel journalisme choisir ? >parNadia Becir JRI, grand reporter, chef de rubrique, secrétaire de rédaction,... le journalisme offre une palette de métiers. Gros plan sur les formations du moment.
L lbien compris.Rsuasusvoz-reuej el ,tuav ne chan a e. dell lisme Nouvelles l’a Elle va offrir une formationEn France, la carte sport de 4 mois pour vous aider presse vous permet d’assis -à devenir le journaliste de ter à tous les événements sport que vous rêvez d’être. sportifs tant qu’ils se situent M le territoire français. surais attention, ce secteur est particulièrement saturé. Autres avantages, vous voya -Vous devrez donc faire preuve gez partout dans le monde au de ténacité, être audacieux, rythme des compétitions et talentueux et être réellement rencontrez les champions. Le incollable sur n’importe quel journaliste sportif peut être sport. un pigiste. Son salaire dépend U accompli.ne fois embauché, vous donc du travail devrez faire preuve de rapi -Les fiches de paie d’un sala -dité et de précision. Les pas rié affichent une rémunéra
- Sport ou journalisme, votre cœur balance ? Le journalisme de sport est votre formation L
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4 JPOMARS / 2007 www.curieux.net Journalisme  L’histoire De la gazette au Net >parYves Junger En quatre siècles d’existence, le journalisme a beaucoup évo -La tourmente lué. Pourtant, les grands principes qui régissent la profession>ParAntoine Simonneau aujourd’hui ne datent pas d’hier. Petit tour d’horizon. L’horizon s’assombrit pour les médias. La presse écrite est indéniablement le sec-teur le plus touché. Les ventes baissent, le lectorat prend le large. Notamment dans la presse quotidienne nationale. Seuls rescapés, les magazines hebdoma-daires et mensuels. Les quotidiens régionaux ne baissent pas pavillon, mais entre les faillites et les rachats, le pluralisme de la presse prend l’eau. Un sabordage dû en grande partie à la mainmise des grands groupes financiers (Lagardère, Hachette-Fili-Les années passent, les moyens évoluentpacchi) sur les médias, et dont le seul intérêt est le profit. A défaut de l’infor-mier journal fran -devient une marchandise et La aleeli us sté é1881 tels emêM .lejuil 29 etnItenrsila ,séscipéur e potneslleiseel   esrep -teasz,leettlel,  eon ma- dgig eurrseed sedxuu cours pendue ane2 00.2F arcn ecette no Face à targstiu te  selenivent ui qrr a iretnerrucnoc ellevuéce ssre pla, cemation. Une information qui çais créé en 1631, nequi privilégie de plus en plus comptait que quatre L’émergencele « people ». pages. Mais ce n’est que sous les médias. C’est d’ailleurs doit se réorganiser. Etre plusd’Internet et l’apparition des la Révolution qu’apparaissent pendant l’entre-deux-guerres proche de son public, aug -quotidiens gratuits ont éga-les premiers journalistes. Ils que le journalisme français menter le nombre de photoslement créer des remous. recueillaient l’information connaît son âge d’or : les quo - par page. Mais le journalismeFinancés exclusivement par à la source, au parlement tidiens se multiplient, Albert on nla publicité, les gratuits pri-et aux cafés. Le journaliste Londres réalise ses fameux ddienvesetirgaotiur autaa ntp. aLse  scceassné- vent, en partie, les médias daujourdhui, lui, connaît les reportages sur la révolution dalex isdtu W patergate, laffaire du de leur principale manne dernières informations grâce russe et le bagne de Cayenne.  -Rainbow Warrior ont été révéfinancière. Le journalisme aux dépêches de l’Agence lés par des journalistesse fait dans l’urgence. Et, France Presse, fondée en .on ne peut se permettre de 1832 par Charles Havas. UnDe nouveauxLes prix des journalistes :froisser les annonceurs, au changement radical dans lerisque de perdre ses prin-travail du journaliste : plusconcurrentsénruped1 si.719itulr zet escedéU-in,sl  erpxiP Aux Etats cipaux créanciers. Antoine de travail de bureau (desk), Simonneau Ainsi, c’est l’in-moins de terrain.L -’après-guerre voit une comPlusieurs prix sont décernésdépendance journalistique Lorsqu’il écrit un article, le plète redistribution des cartes -dans le domaine du journaliset la liberté d’expression, journaliste rend toujours hom - avec la naissance de grandsme : l’éditorial, la caricature,symbole de la démocra-mage aux anciens. Honoré journaux : Le Monde, France-le reportage entre autres. Entie, qu’on tente sans faire de Balzac, Emile Zola, qui Soir, l’Equipe. De nouvellesFrance, le prix Albert Londresde vagues, de noyer. Une publie J’accuse en 1898 dans opportunités s’ouvrent pourest décerné depuis 1933 pourbouée de sauvetage doit L’Aurore, ont formé le style les journalistes : la radio, lala presse écrite, et depuis 1985donc être lancée pour ne journalistique. C’est aussi à télévision, regroupés sousdans l’audiovisuel. Il a souvent -pas sombrer dans la pen cette époque qu’est procla - l’égide de l’ORTF en 1964, lesété attribué à des journalistessée unique. mée la liberté de la presse, magazines de plus en plusfrançais.
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CLaE rstée sdae presse :unde ot vaue ittrac al ,tercéd uS erpfoseisnoenlle me d’identité du journaliste >ParAnaïs Palmers etexiste depuis 1936. C’est Paul Couilloudune commission paritaire, composée de huit em-Tout journaliste qui se res - ployeurs et de huit em -pecte est en possession ployés, qui statue pour son de la carte de presse. « Ce attribution. Son coût est n’est pas difficile de l’ob - d’environ 45 euros. tenir », admet Stéphane Elle est renouvelée tous les Tardy, le chef des sports ans sur décision de cette de Nice-Matin. Elle offre de commission. Celle-ci se nombreux avantages. trouve à Paris dans le dixiè -
librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publi -que». Lorsqu’on lui oppose ce droit, il est de plus en plus récurrent qu’il dissimule son statut d’homme de presse pour mener l’investigation. La Charte de 1918 établit pour -tant l’interdiction « d’invo -quer un titre ou une qualité imaginaire pour obtenir une information ». Si la méthode est déloyale, elle a une vertu: dévoiler une vérité capitale qui, sans ce subterfuge, serait peut-être été restée tapie. L’impératif étant de ne pas en abuser et de faire appel à sa conscience professionnelle. Un média belge ne s’est lui pas privé de transgresser délibérément l’éthique pro -fessionnelle : la RTBF. Qu’on la nomme « docu-fiction » ou « canular », l’initiative de la chaîne de télévision incarne un manquement grave à la
elle, de la transgression de la déontologie une éthique. L’œil fixé sur le sensationnel et la courbe des ventes, au détri -ment d’un sacro-saint principe du métier : le respect de la vie privée. Autre manquement décrié : le non-respect de la présomption d’innocence. Le mea culpades journaux ayant couvert l’instruction de l’af -faire Outreau en témoigne. «Le   quartier de l’horreur”, “la cité A la conquête du vrai de super - autantde la honte”, latifs scabreux déclinés dans la chasse au scoop » au Pfr «  re  éligiivuquemegem nujs,  dient mêavanlitouq secca p-mo eL tuotusccioatnéaga dplbalititnd  euct rendu.éne soi dn,ioatalanle ci-amonisnn sy e  détriment de la véri-et de l’investigation: les jour - les. nalistes ont aujourd’hui mau -vaise presse. Désinformation,Des transgressions diffamation, altération des documents... un cortège de légitimées    fautes professionnelles qui met parfois à mal leur légiti -T -out journaliste peut reven mité. La presse people a fait, diquer « le droit d’enquêter
Autre conseil, il vaut mieux que l’employeur approuve la démarche. La carte de presse n’est pas une obligation pour travailler dans un média. Mais c’est intéressant de la posséder car elle avantage le journaliste. Elle permet de déduire 7 650 euros des impôts. Elle a valeur d’une carte d’iden -tité... Et l’entrée dans les expositions et les musées publics est gratuite.
me arrondissement. Pour l’obtenir, il faut que le journalisme soit l’essentiel des revenus. Pendant l’année, il est in -dispensable d’avoir tra -vaillé au moins trois mois de suite dans la même entreprise. « Je ne l’ai pas demandé lorsque j’étais en CDD, mais une fois en CDI, c’est plus sûr», dé -clare Christian Huault, chef d’ gence adjoint de Nice-a Matin.
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déontologie. Pour créer un choc psychologique sur la divi -sion profonde entre Flamands et Wallons, la rédaction a interrompu ses programmes et annoncé officiellement la fausse indépendance de la Flandre. Mensonge délibéré, fausses informations et mises en scènes savamment prémé -ditées. Une tromperie habi -lement orchestrée pour que tout paraisse vraisemblable. Mais fallait-il tromper les gens pour encourager le débat ? La supercherie demeure diffici -lement défendable sur le plan déontologique. La légitimer est un risque de répandre et banaliser cette pratique, con -traire à l’essence même de la profession.
Entre faute et mal nécessaire >parSabrina Bonarrigo « Respecter la vérité, ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir l’information, s’interdire de percevoir quelque avantage que ce soit en raison de la publication ou la non-publication d’un fait. » Autant de règles éthiques énumérées dans la Charte du Journaliste de 1918 et celle de Munich de 1971. Mais les dérives de journalistes peu scrupuleux sont nombreuses. Si certaines discréditent la presse, d’autres sont considérées comme le seul moyen d’obtenir l’information.
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JPO AMSR / 2007
Journaliste 
Le etrrianww.wucireu
Localier à Nice-Matin >parAnne-Laure Salvatico 9h00ds an jlernouisalem! »  ,snehtuosiasme Christophtea i.rer Cn,ishrou-es ccuoDl ,tnemetedét  eeritraà t juteels us rrme infoe stoph tismajadurp por.tne loirs de lagence saniment. mine langle dson papier. r-Carnet et stylo en main, le Christophe, un café à la main e reporter prend quelques 18h00Ecriture, me voilà! (le premier d’une longue journée), sait ce qui l’attend m1e1nhce0 !0  n.  Iotesosuscleatgiee.n val  l àp edetre .le saPes ,m miqlu :a  r edaet rtte mapeolvcsiuvàa  1s  etrn-anbe de-lze unc ve ad3 0e5lhe ALc sagoa-r urputerc moLvane aujourd’hui. « Tous les soirs, aux alentours de 19 heures, le portableà la scueirn ture oest,  famille dimmigrés Niçois.Christophe se gratte la tête, le chef d’agence affiche sur le un photographe à ses côtés, rajuste ses lunettes, ouvre un tableau de service, les sujets Chr dictionnaire...le jeune homme que chaque journaliste devra auxi sitnofporhem aptiaortn sà  «l a Jceh adsosise  16h30Fin du marathon. est consciencieux. Les heures traiter le lendemain », expli-rencontrer un cli.ent mécon-défilent et les doigts parcou-que le reporter. Au menu du hristophe rentre à la rédac -jour : les problèmes liés au tent de Noos-Numéricâble », expli-tCion.rent le clavier avec entrain. service client du câblo-opé - que le reporter. L’interview rateur Noos-Numéricâble, ts sur le cla-les immigrés intégrés à Nice ràa ppiedienem feinnti e inetg uurng itséa, ndnwoitcrhe  v1ie7r,h n0o0te , et  ardiogeitoDsà s   et la construction dun pont jcoœuurrn aldisu tec hsaen tireer trdoeu vceo nasu- informations encore chaudes21h00Les articles sont  SNCF dans la ville. Les sujets truction d’un ont S en tête, Christophe pourrait bouclés et Christophe les sont variés. « Un bon jour - se mettre à écrire. Mais rédi - remet à son che  naliste doit être polyvalent », p NCF. r l’article à ce moment- f. La journée rappelle Christian t Huault, r1é5dahct0io0n tosuipl té eCoijl  edadner ufrd oatinnteion siiudtctc  eaUnueen vritte qe n al e .n t nsu  àe reehecruLr u.!n «i fU  alà tsoerait ge chef d’agence adjoin . de se produire en plei ntre bon journaliste vérifie tou - les bureaux de la rédaction 9h30ed nU .ilœ dupcor iernre fill-  esc hreur sedoCputamrofni ses sru.  »nsio necojtlua aitsuH nt  eriChe dceNi ches sur internet et,  lecture demande à Christophe de se Pour sassurer de la justesse blde service. Demain, des informations récoltées, ta eau d’archives rythment la mati - rendre sur les lieux. le journaliste décroche alors c’est encore une rude journée née. Avant de partir sur le « L’imprévu, c’est ça que j’aime son téléphone. On n’est qui attend notre reporter. JRI : métier tout terrain >parLaurène Guillaume
9h30Avenue Félix Faure. En va être dévoilée. Nicolas attendant, Nicolas effectue nie» filmé. Il sélectionne certains Nicolas travaille pour M6 tboaulas nlcees  rdéegsl abgleasn tcesc, hnnieqtuteetsé ,:  essaye davoir LE plan. Il se plans. Il sait quil ne peut pas faufile. Une dame le gêne. tout passer. Nice. Autour d’un café, la diaphragme...il est prêt ! Trop tard... Il n’aura pas ce conférence de rédaction com - moment-là. Quelques minu -mence. Ce matin, à 10h30, ah30 tesTous les médias plus tard, le calme est17h30Nicolas a terminé ldiee ul lAirnmaéungiuer a»t.i oSna dnus  «h éJsairtdeirn,  s1’a0 montage de son sujet. Mais le Nicolas en profite revenu.ffolent. Le JRI ne perd pas une minute. Rapidité et con - pour interviewer quelques la journée n’est pas finie. srNeuicrp oollrea ttsa egraer.ca cienAp,v taceen rt dtaedi nef eaispr eva értrciire-  centration sont les maîtres puenres oénpnaeusl.e Llae  cmaimcréor a dasunrs  Dans trente minutes, il doit fBicatatteiorines  cshoanrtg éneé, censosuairellse.  cme otqsu i dluu i mséetimerb. lIel  f«i lnmateur tlout lleasu ttrée main,,  le JRI enchaîne repartir pour faire un autre veune pignée de main een t»r e:  moignages.reportage. o le président Arménien et  lcaa scsaetmteé,r ac odntoritô lef odnuc tiomnicnreor, une passante, des enfants, 11h30Le reportage fini,21h30De retour à la le public... N’arrivant pas à rédaction, il s’occupera du c1or0rehc montage demain.C  eejnu eis roumete.ntecalt : Sp ru passiteettr à mlu,e aofnéhi  ler aà tla ré dlaecrtrisovneNcilosar nertjesue  c lurpot iod lI .retnom t5. iatln oeméaic d0 2a3rhéd  r ues ap ge, sa tête. Plan large, plan fixe, JRI de 26 ans a finit sa jour -s osi - travelling,...le jeune repor - née. Mais il sait que l’actua -tgifa redste  deun  cpolrapcse,  ptoouutr l ea cdciupeillir ter diversifie les images. La 13h30 lité peut intervenir à toutDevant la table de l’ambassadeur de l’Arménie. plaque du « Jardin de l’Armé- montage, il visionne ce qu’il a moment : il reste en veille...  
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