A la poursuite d'un Grand Chelem...

Publié par

A la poursuite d'un Grand Chelem... Une finale à l'US Open en 2009 (voir photo). Voilà le meilleur résultat qu'a obtenu Caroline Wozniacki en Grand Chelem.

Publié le : samedi 21 janvier 2012
Lecture(s) : 10
Source : Lafont presse
Nombre de pages : 1
Voir plus Voir moins
A la poursuite d'un Grand Chelem...

Une finale à l'US Open en 2009 (voir photo). Voilà le meilleur résultat qu'a obtenu Caroline Wozniacki en Grand Chelem. Alors qu'elle a bouclé l'année 2011 à la première place mondiale pour la seconde année consécutive, la Danoise, à la veille d'attaquer le premier Grand Chelem de la saison en Australie est toujours à la recherche d'un succès final dans l'un des quatre grands tournois de l'année, elle qui compte 18 titres sur le circuit WTA. Vainqueur elle-même de Tournoi du Grand Chelem, la désormais retraité Martina Hingis pense avoir une explication à ce manque de résultats en Grand Chelem : "Wozniacki, elle sait peut-être mieux bouger que les autres, elle essaie de rentrer dans le court, mais pas assez souvent. Le fait qu'elle ne gagne pas de Grand Chelem n'est pas seulement son problème, mais aussi celui de son entraîneur." Pour la Suissesse, le jeu de l'actuelle numéro 1 mondiale est beaucoup trop prévisible pour surprendre ses adversaires. Caroline Wozniacki semble avoir écouté les conseils de sa prestigieuse aînée puisqu'elle a décidé en cette année 2012 de modifier son fonctionnement afin de parvenir à ses fins et remporter enfin un tournoi du Grand Chelem. Alors qu'elle était entraînée depuis ses débuts par son père, elle a choisi en accord avec lui de lui adjoindre un entraîneur qui devrait lui permettre d'étoffer son jeu qui est basé sur la défense. A l'aise sur sa ligne de fond, elle a du mal lorsqu'elle affronte des attaquantes. Pour l'aider à changer son type de jeu et être plus agressive, elle s'est donc adjoint les services de l'entraîneur espagnol Ricardo Sanchez qui a déjà eu sous ses ordres Jelena Jankovic et qui a immédiatement cerné les axes de travail et les points que son élève devait améliorer : "Elle devrait frapper son coup droit comme les hommes avec plus de lift comme Nadal, Djokovic ou Federer. Elle doit aussi améliorer son jeu au filet."

"L'erreur est peut-être dans la manière dont elle est coachée sur les petits tournois et pendant les Grands Chelems. Lors des petits tournois, elle bénéficie de l'aide de son père, plus présent au bord du court. En Grand Chelem, elle a l'air complètement perdu"

Elle devra aussi être forte mentalement sur les tournois du Grand Chelem car les observateurs parlent régulièrement de ses différents échecs. Et cela finit forcément par peser même si elle persiste à déclarer que l'absence de titre du Grand Chelem dans son palmarès ne la perturbe pas quand elle s'engage dans ces tournois. Mats Wilander n'est pas complètement d'accord, pour lui le mental joue un rôle important : "On sait que Wozniacki est capable de gagner les petits tournois, mais on ne sait toujours pas si elle est capable, mentalement, de remporter les gros. On sait qu'elle a le niveau pour évoluer au top niveau sur le long terme, mais on ne sait pas si elle est assez forte au niveau de la tête pour gérer la pression qu'on lui met pour s'adjuger un Grand Chelem" explique l'ancien champion suédois avant d'ajouter : "Je pense qu'elle n'a pas encore le jeu pour ça. L'erreur est peutêtre dans la manière dont elle est coachée sur les petits tournois et pendant les Grands Chelems. Lors des petits tournois, elle bénéficie de l'aide de son père, plus présent au bord du court. En comparaison, elle a l'air complètement perdu en Grand Chelem. Devenir numéro un mondiale ne résulte pas du fait de gagner les plus grands tournois, mais bien d'être la plus constante tout au long de l'année."

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

LAHM ET LE BAYERN, C'EST FINI ?

de le-foot-gazette-des-transferts

Un mouchard pour raquettes

de sciences-et-avenir