Avant d'acheter un chien...

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Avant d'acheter un chien... Avez-vous choisi la bonne race ? Quand on voit un Husky sur un balcon de 3 mètres sur 2, il y a de quoi se poser la question ! Il est des races qui ont besoin de conditions spécifiques. A défaut, l'harmonie entre le chien et sa famille ne pourra s'installer. La mode a sa part de responsabilité, mais pas seulement. Chaque sortie du film « Les 101 dalmatiens », par exemple, voit une augmentation des demandes. Et bien sûr, elles sont pourvues, avec pour corollaire, un afflux de Dalmatiens dans les SPA... Bien souvent, le « vendeur » enjolive plutôt le tableau au lieu de s'assurer que les conditions adéquates sont réunies pour que tout se passe pour le mieux dans la durée. Un chiot ne reste que peu de temps cette adorable boule de poil, devant laquelle tout le monde craque. Il grandit et devient adulte si rapidement que nombreux sont ceux qui n'arrivent pas à suivre et se retrouvent avec un chien quasi « inadapté social». Le prix, l'éternelle question... Un chien, c'est comme une voiture, il y a l'achat mais aussi l'entretien, l'assurance... et une multitude de dépenses à venir. Toute personne qui a acheté un chiot a pu constater que pour une race donnée, les prix varient dans de grandes proportions. Et pourquoi n'en serait-il pas ainsi ? Les paramètres de détermination du prix de vente d'un chiot par celui qui le cède sont nombreux. Le statut : éleveur professionnel tant par l'organisation que par les connaissances, les installations, le temps passé.
Publié le : mercredi 9 novembre 2011
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Source : Lafont presse
Nombre de pages : 4
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Avant d'acheter un chien...

Avez-vous choisi la bonne race ? Quand on voit un Husky sur un balcon de 3 mètres sur 2, il y a de quoi se poser la question ! Il est des races qui ont besoin de conditions spécifiques. A défaut, l'harmonie entre le chien et sa famille ne pourra s'installer. La mode a sa part de responsabilité, mais pas seulement. Chaque sortie du film « Les 101 dalmatiens », par exemple, voit une augmentation des demandes. Et bien sûr, elles sont pourvues, avec pour corollaire, un afflux de Dalmatiens dans les SPA... Bien souvent, le « vendeur » enjolive plutôt le tableau au lieu de s'assurer que les conditions adéquates sont réunies pour que tout se passe pour le mieux dans la durée. Un chiot ne reste que peu de temps cette adorable boule de poil, devant laquelle tout le monde craque. Il grandit et devient adulte si rapidement que nombreux sont ceux qui n'arrivent pas à suivre et se retrouvent avec un chien quasi « inadapté social».

Le prix, l'éternelle question...

Un chien, c'est comme une voiture, il y a l'achat mais aussi l'entretien, l'assurance... et une multitude de dépenses à venir. Toute personne qui a acheté un chiot a pu constater que pour une race donnée, les prix varient dans de grandes proportions. Et pourquoi n'en serait-il pas ainsi ? Les paramètres de détermination du prix de vente d'un chiot par celui qui le cède sont nombreux. Le statut : éleveur professionnel tant par l'organisation que par les connaissances, les installations, le temps passé... jusqu'au particulier qui fait une portée au fond du garage pour payer ses impôts, on constate une multiplicité telle qu'il est bien difficile pour le néophyte de s'y retrouver ! On trouve aussi des professionnels qui fonctionnent comme s'ils élevaient des animaux de rente ; avec la productivité et la rentabilité comme seul impératif au détriment des conditions de vie de leurs chiens. Qui n'a pas rencontré lors de ses recherches ce genre de « camp de concentration canin » ? Voilà déjà un paramètre qui peut justifier une différence de prix ! Entre celui qui élève et celui qui produit, entre celui qui vit avec et veille à leurs conditions de vie -afin de permettre un développement adéquat- et celui qui attend impatiemment qu'ils aient les 8 semaines requis par la loi pour les céder... Quand on connaît les débuts de la vie du chien, l'importance des conditions de vie des parents du chiot, et par voie de conséquence l'investissement que cela implique pour l'éleveur, en temps, en moyens financiers... on imagine très bien que le chiot ne part pas avec les mêmes acquis et le même potentiel pour sa vie future dans ces deux cas. Puis, le chiot acheté, il faudra le nourrir qualitativement pour lui assurer la meilleure croissance possible, le vacciner et le vermifuger en temps utile. C'est un budget auquel il faut penser et dont l'éleveur ne doit pas minimiser l'importance. D'ailleurs, n'est-il pas censé en savoir quelque chose ? Mais rapporté à la durée de vie du chien et au plaisir de vivre avec lui, c'est un investissement minime. Devrais-je priver mes chiens et mes chiots de bien être pour vendre ces derniers moins chers ?

Mais, j'ai déjà eu un chien !

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