G7 : la belle histoire du fils Rousselet

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G7 : la belle histoire du fils Rousselet André Rousselet, homme de confiance de Mitterrand Repéré par l'entourage de François Mitterrand en tant que «talentueux sous-préfet», André Rousselet devient son chef de cabinet adjoint lorsque celui-ci est nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Mendès France (juillet 1954-février 1955). C'est le premier pas d'une longue fidélité au futur président. Il le suit au ministère de la Justice, comme chef de cabinet, sous le gouvernement Guy Mollet. À l'arrivée du général de Gaulle, il démissionne de l'administration et entre au service des relations extérieures chez SSimca. C'est alors qu'il se découvre des talents d'homme d'affaires et s'offre la G7, l'une des toutes premières compagnies de taxis parisiens qui donnera plus tard son nom au groupe. À partir de 1965, à chaque campagne présidentielle de François Mitterrand, André Rousselet se charge de rassembler les financements nécessaires. Quand vient la victoire en 1981, il reste une année à l'Elysée en tant que directeur de cabinet avant de prendre la direction de Havas et de fonder Canal+ en 1984. La grande libberté de ton alliée au succès prrogressif de cette 1ère chaîne à péage du PAF agace rapidement le monde politique, et surtout la droite dira-t-il. En 1994, il est ainsi évincé de la présidence de la chaîne.
Publié le : samedi 28 janvier 2012
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Source : Lafont presse
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G7 : la belle histoire du fils Rousselet
André Rousselet, homme de confiance de Mitterrand
Repéré par l'entourage de François Mitterrand en tant que «talentueux sous-préfet», André Rousselet devient son chef de cabinet adjoint lorsque celui-ci est nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Mendès France (juillet 1954-février 1955). C'est le premier pas d'une longue fidélité au futur président. Il le suit au ministère de la Justice, comme chef de cabinet, sous le gouvernement Guy Mollet. À l'arrivée du général de Gaulle, il démissionne de l'administration et entre au service des relations extérieures chez SSimca. C'est alors qu'il se découvre des talents d'homme d'affaires et s'offre la G7, l'une des toutes premières compagnies de taxis parisiens qui donnera plus tard son nom au groupe. À partir de 1965, à chaque campagne présidentielle de François Mitterrand, André Rousselet se charge de rassembler les financements nécessaires. Quand vient la victoire en 1981, il reste une année à l'Elysée en tant que directeur de cabinet avant de prendre la direction de Havas et de fonder Canal+ en 1984. La grande libberté de ton alliée au succès prrogressif de cette 1ère chaîne à péage du PAF agace rapidement le monde politique, et surtout ladroite dira-t-il. En 1994,il est ainsi évincé de la présidence de la chaîne. Il criera à la manoeuvre politique menée par Édouard Balladur, alors Premier ministre de François Mitterrand, par un article vengeur dans «Le Monde» intitulé «Édouard m'a tué». Passionné de presse, il avait lancé un hebdo sportif et aussi le quotidien «Info Matin». Trois mois avant la mort de l'ancien président de la République, alors très malade, Mitterrand lui demande d'être son exécuteur testamentaire, preuve de la confiance qui lia les deux hommes pendant près de cinquante ans.
La petite compagnie de taxis a fait bien du chemin depuis son rachat par André Rousselet en 1960. Aujourd'hui dirigée par le fils Nicolas, entré par la petite porte après son diplôme de HEC, l'entreprise familiale compte désormais des activités de location de véhicule, logistique, self-stockage et archivage. Un développement et une diversification qui ont permis au groupe d'échapper à la crise pour réaliser en 2011 un confortable chiffre d'affaires de 300 millions d'euros.
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