Ils n'avaient rien... ils sont en haut de l'affiche

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Ils n'avaient rien... ils sont en haut de l'affiche Leïla Bekhti, l'étoile montante du cinéma Itinéraire sans faute pour la jeune Leïla Bekhti.

Publié le : samedi 28 janvier 2012
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Source : Lafont presse
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Ils n'avaient rien... ils sont en haut de l'affiche
Leïla Bekhti, l'étoile montante du cinéma
Itinéraire sans faute pour la jeune Leïla Bekhti. Depuis son interprétation du seul rôle féminin du film de Jacques ' Audiard, «Le Prophète», elle illumine le cinéma français, enflammant toute une génération de réalisateurs. Révélée au grand public grâce au film «Tout ce qui brille» de Géraldine Nakache, elle y joue quelque peu son propre rôle, celui d'une jeune banlieusarde d'origine étrangère qui rêve à la vie parisienne. Une comédie qui lui a offert la reconnaissance de ses pairs grâce au César du meilleur espoir féminin en 2010. Depuis, les succès s'enchaînent («Itinéraire Bis», «La Source des Femmes»...) et le clap de fin n'est pas prêt d'arrêter sa carrière.Leïlaest Bekhti actuellement à l'affiche de «Une vie meilleure», aux côtés de Guillaume Canet.
Malek Boutih, l'exception PS
Après avoir participé à la Marche pour l'égalité en 1983, il choisit la vie associative pour porter ses revendications, notamment SOS Racisme dont il sera tour à tour vice-président (de 85 à 92) puis président (de 99 à 2003). Après avoir fondé «La Maison des potes» de Grigny et «l'Association Banlieues du monde», il est nommé en 2003 secrétaire national du PS chargé des questions de société. Une consécration politique qui ne l'incite pourtant pas à mâcher ses mots. Tressant des couronnes en 2008 à un discours de Nicolas Sarkozy sur la diversité, il accuse en 2010 la gauche d'avoir «hed'avoirsa responsabilité d'éduquer, de dire que ce n'est pas par la violence qu 'on conteste l'injustice mais par l'engagement». Lui ne compte pas se taaire !
Mourad Boudjellal, roi du RC Toulon
Sa vie pourrait être la trame d'une BD. Lorsqu'il évoque son histoire personnelle, Mourad Boudjellal commence son récit parla pauvreté de sa famille et son intérêt pour les bandes dessinées qu'il n'hésitait pas à dealer. Une passion qui fait naître en lui un rêve, celui de devenir éditeur. Après avoir fondé son propre festival à quinze ans, il ouvre à Toulon une petite librairie dédiée à ce genre littéraire. En 1988, il crée sa maison d'édition, Soleil Productions, qu'il sauve de la faillite en
rachetant les droits de «Rahan, le fils des âges farouches». Devenu le 3enule3ème éditeur francophone de BD, il acquiert en 2006 le Rugby Club toulonnais pour en faire un des plus gros clubs du Top 14.
Kamel Mennour, galeriste mondial
Rien ne le prédestinait à devenir l'un des galeristes les plus en vue de la place parisienne. Pourtant, en à peine dix ans, Kamel Mennour s'est imposé comme une référence incontournable du monde de l'art. Le secret de sa réussite ? «Mon audace!», revendiquet!», En 1989, il ouvre sa galerie dans le mythique quartier de Saint-Germain-des-Près, un lieu où il suscite de nombreuses polémiques en accueillant des artistes controversés comme Araki ou Larry Clark. Avec son tempérament intrépide hérité de sa mère qui quitta l'Algérie précipitamment sans un sou en poche, il tente de démocratiser l'artcontemporain... Pour en faire l'emblème de la diversité ?
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