Les armes a feu : des premiers canons jusqu'aux armes automatiques

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Les armes a feu : des premiers canons jusqu'aux armes automatiques Pare de pistolets de Mameluak de la Barde Invente de Napoléon 1" Les canons à main Dans le premier quart du XIVe siècle, le canon à main fut développé : un simple tube de fer à canon lisse, fermé à une extrémité excepté pour une ouverture appelée lumière, et inséré dans une pièce en bois arrondie pour qu'on puisse le tenir sous le bras. Le tube fut chargé avec des billes de plomb et de la poudre et tiré en insérant un fil chaufffé dans la lumière. Les modèles plus avancés avaient une dépression en forme de cuilère, appelé un bassinet, au bout de la lumière : une petite charge de poudre fut placée dans le bassinet et tirée en y appliquant une petite mèche à combustion lente. Cele-ci, consistant d'un bout de corde trempé dans une solution de nitrate de potassium et ensuite séchée, brûlait sans prendre feu et ne s'éteignait pas. La charge de poudre dans le bassinet était difficile à s'alumermerr,, était fréquemment affectée par la moisissure dans l'atmosphère et demandait un rallumage juste avant de tirer pour éviter tout raté. Les fusils à mèche Vers le milieu du XVe siècle, un tyype de mousquet appelé fusil à mèche fut introduit. L''arme était essentiellement la même que le canon à main, sauf que la mèche à combustion lente fut atttaché au sommet d'une pièce appelée serpentin, une pièce de métal en forme de S pivotant au centre.
Publié le : mardi 24 janvier 2012
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Source : Lafont presse
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Les armes a feu : des premiers canons jusqu'aux armes automatiques Pare de pistolets de Mameluak de la Barde Invente de Napoléon 1"

Les canons à main Dans le premier quart du XIVe siècle, le canon à main fut développé : un simple tube de fer à canon lisse, fermé à une extrémité excepté pour une ouverture appelée lumière, et inséré dans une pièce en bois arrondie pour qu'on puisse le tenir sous le bras. Le tube fut chargé avec des billes de plomb et de la poudre et tiré en insérant un fil chaufffé dans la lumière. Les modèles plus avancés avaient une dépression en forme de cuilère, appelé un bassinet, au bout de la lumière : une petite charge de poudre fut placée dans le bassinet et tirée en y appliquant une petite mèche à combustion lente. Cele-ci, consistant d'un bout de corde trempé dans une solution de nitrate de potassium et ensuite séchée, brûlait sans prendre feu et ne s'éteignait pas. La charge de poudre dans le bassinet était difficile à s'alumermerr,, était fréquemment affectée par la moisissure dans l'atmosphère et demandait un rallumage juste avant de tirer pour éviter tout raté.

Les fusils à mèche Vers le milieu du XVe siècle, un tyype de mousquet appelé fusil à mèche fut introduit. L''arme était essentiellement la même que le canon à main, sauf que la mèche à combustion lente fut atttaché au sommet d'une pièce appelée serpentin, une pièce de métal en forme de S pivotant au centre. Peser avec un doigt sur le bas du serpentin, comme avec une détente, déplace le dessus avec la mèche attachée après dans le bassinet, contenant la charge propulsive de poudre noire. Parce que seulement un doigt était nécessaire pour tirer l'arme, le fusil à mèche laissait les deux mains libres pour tenir et viser l'arme. Un raffifinement dans la forme de crosse pour permetttre de tirer à partir de l'épaule produisit l'arquebuse.

Les fusils à rouet Vers 1515, une amélioration dans le mécanisme de tir des armes portatives, appelée rouet, fut inventée. Cela consistait d'une roue à ressort qui, lorsque relâchée par un mécanisme de détente, faisait pivoter une pièce d'acier solidifié contre une pierre, projetant un jet d'étincelles dans le bassinet et, ainsi, déchargeant l'arme. Approximativement vers la même époque, les armuriers introduisirent les canons rayés. Le fusil à rouet fut trop compliqué et trop dispendieux pour une acceptation générale.

Les fusils à silex Vers la fin du XVIe siècle, le fusil à silex fut inventé. Ce tyype de mécanisme consistait d'un martteau alimenté par ressort et portant une pierre à son extrémité; lorsque la détente était pressée, le marteau frappa la pierre contre une plaque de percussion en acier située au-dessus du bassinet et cela produisit un jet d'étincelles.

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