Les indiscrets de l'économie

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Les indiscrets de l'économie 12 janvier 2012 Pierre Gagnaire fait gagner Paris La roue tourne. Le chef multi-étoilé, présent dans le monde entier, fête son prestigieux restaurant à Paris, rue Balzac alors qu'il y a quinze ans, il déposait le bilan de son fameux établissement de Saint-Etienne. Aujourd'hui, Gagnaire a beau avoir 400 collaborateurs de Moscou à Courchevel, de Dubaï à Las Vegas ; il n'en garde pas moins une infinie reconnaissance envers la ville lumière. «Si vous saviez comme le monde adore Paris. On ne réalise pas ici l'incroyable attraction que représente notre ville. C'est une ville inouïe. Foutu de nom d'un chien, il faut garder cette pétulance, ce style, ce jeu. Paris fait rêver.» Il a raison. Et si Paris était devenue un label plus fort que la France ? Sachez en profiter dans vos business planétaires. «Mode in Paris», ça vaut bien une messe. VendreVendre Vous avez vu ce reportage à l'émission de télévision Capital sur M6 avec l'américain «POM » devenu le leader mondial de la boisson miracle du moment à base de jus de grenade, alors qu'il apparaissait que son produit était loin d'être le meilleur ? Des méthodes marketing agressives, une forme de bouteille ronde et la présence terrain en grande distribution qui font la différence. À méditer. Rien ne sert de produire, encore faut-il savoir vendre, marketer et promouvoir. Patrons français, repartez à la conquête des marchés. Je me méfie d'ailleurs des entrepreneurs qui n'essaient pas de placer leurs produits.
Publié le : samedi 28 janvier 2012
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Source : Lafont presse
Nombre de pages : 4
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Les indiscrets de l'économie
12 janvier 2012 Pierre Gagnaire fait gagner Paris
La roue tourne. Le chef multi-étoilé, présent dans le monde entier, fête son prestigieux restaurant à Paris, rue Balzac alors qu'il y a quinze ans, il déposait le bilan de son fameux établissement de Saint-Etienne. Aujourd'hui, Gagnaire a beau avoir 400 collaborateurs de Moscou à Courchevel, de Dubaï à Las Vegas ; il n'en garde pas moins une infinie reconnaissance envers la ville lumière.«Si vous saviez comme le monde adore Paris. On ne réalise pas ici l'incroyable attraction que représente notre ville. C'est une ville inouïe. Foutu de nom d'un chien, il faut garder cette pétulance, ce style, ce jeu. Paris fait rêver.»Il a raison. Et si Paris était devenue un label plus fort que la France ? Sachez en profiter dans vos business planétaires.«Mode in Paris», ça vaut bien une messe.
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Vous avez vu ce reportage à l'émission de télévisionCapitalM6 avec l'américain «POM » sur devenu le leader mondial de la boisson miracle du moment à base de jus de grenade, alors qu'il apparaissait que son produit était loin d'être le meilleur ? Des méthodes marketing agressives, une forme de bouteille ronde et la présence terrain en grande distribution qui font la différence. À méditer. Rien ne sert de produire, encore faut-il savoir vendre, marketer et promouvoir. Patrons français, repartez à la conquête des marchés.
Je me méfie d'ailleurs des entrepreneurs qui n'essaient pas de placer leurs produits. Soit ce sont des subventionnés, soit des inconscients. Dans les deux cas, c'est dangereux. Une chose est sûre : faire remonter les commerciaux au glus haut niveau dans les organigrammes ne fait pas de mal. Aux États-Unis, ils ne sont pas seulement les mieux payés, mais aussi les mieux considérés. Du reste, souvent, ce sont eux qui deviennent présidents. Chez nous, un des rares VRP à avoir fait carrière, Daniel Godevert, ancien vendeur d'aspirateurs, a été obligé de s'exiler en Allemagne pour devenir PDG de Volkswagen. Jamais Renault ou PSA ne l'auraient pris...
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