Les montres Leroy remettent à l'heure Besançon

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Les montres Leroy remettent à l'heure Besançon Novembre 2010, la maison française de haute horlogerie Leroy, créée en 1751, implante à nouveau ses ateliers à Besançon, 57 ans après son retrait de la

Publié le : samedi 7 mai 2011
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Source : Lafont presse
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Les montres Leroy remettent à l'heure
Besançon
Novembre 2010, la maison française de haute horlogerie Leroy, créée en 1751, implante à nouveau ses ateliers à Besançon, 57 ans après son retrait de la capitale franc-comtoise. «Cette démarche donne du sens et de la légitimité à notre marque», commente Guillaume Tripet, directeur général. Rachetée en 2004 par Miguel Rodriguez, propriétaire de Festina, la maison a sauvegardé son fond d'archives en élaborant une stratégie de redéploiement. Forte de son observatoire de certification chronométrique et de son savoir-faire historique, Besançon s'est imposée comme source motrice du renouveau de la maison de haute horlogerie. «Les démarches pour s'y installer ont été compliquées, il a fallu convaincre les autorités locales du bien-fondé de notre stratégie. Nous souhaitons réinstaller notre marque pour faire rayonner à nouveau le savoir-faire bisontin, le coeur et l'âme de l'horlogerie française. Pour aller au bout de notre démarche, il fallait réimplanter nos ateliers ici plutôt qu'en Suisse où cela aurait été pourtant beaucoup plus simple», précise Guillaume Tripet. L'authenticité et la valorisation des racines historiques, autant d'atouts exclusifs dont bénéficient les montres Leroy. «La plupart des collectionneurs ne se contentent plus aujourd'hui de la qualité ou de l'esthétique du produit, il faut qu'il y ait une très forte liaison avec l'histoire de la marque», analyse-t-il.
D'ici 2015, la maison prévoit d'atteindre une production annuelle de plus 1.000 pièces. Les plus odestes seront vendues environ 25.000 euros. «Aujourd'hui, nous devons freiner nos ouvertures faute de répondre à la demande», reconnaît le directeur général. La maison Leroy entend pourtant bien ouvrir 10 points de vente en 2011, en Europe, en Chine, à Hong Kong, à Singapour, au Moyen-Orient et aux États-Unis. «Nous aurons réussi notre pari le jour où d'autres grandes maisons de haute horlogerie opteront pour Besançon», conclut-il. Espérons que, dans le sillage de Leroy, le mouvement s'amplifie.
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