Lumières d'antan

Publié par

Lumières d'antan Eclairer ses soirées au jardin, c'est tout un art quand il s'agit de recréer l'atmosphère d'une autre époque. Les flammes qui dansent à l'abri de leur écrin de verre participent grandement à cette mise en scène. Nombreux anciens systèmes d'éclairage reviennent au goût du jour, tel quel ou avec l'aide de l'électricité. Méthodes traditionnelles, modernité au look de jadis et vieilles recettes... Que la lumière soit ! Mais comment faisait-on avant ? Pire que l'absence du téléphone portable, imaginez un monde sans électricité. Votre jardin lui s'en accommode très bien, mieux il en redemande. Le feu, symbole de la vie, aime les torches, flambeaux et potelets qui bordent une allée et encerclent les lieux de convivialité. On redécouvre le plaisir simple des lampes à huile. Ces primitives sont en pierre, en terre cuite, en fer ou en bronze. Heureusement l'huile de paraffine n'a pas la désagréable odeur de ses précurseurs, graisse animale, végétale ou suie. La mèche de fibres végétales se consume depuis la nuit des temps, quelle que soit la matière fondante qui l'entoure. Après des milliers d'années de bons et loyaux services, le jeu du feu et de l'huile laisse place à la guerre du gaz, du pétrole et de la fée électricité vers 1880. Les années 50 sonnent le glas de tous les éclairages hétéroclites, plus ou moins fiables. Les maisons s'illuminent de lampes incandescentes, mais les amoureux ne se lassent pas du romantisme d'un dîner aux chandelles.
Publié le : mardi 26 juillet 2011
Lecture(s) : 4
Source : Lafont presse
Nombre de pages : 6
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Lumières d'antan

Eclairer ses soirées au jardin, c'est tout un art quand il s'agit de recréer l'atmosphère d'une autre époque. Les flammes qui dansent à l'abri de leur écrin de verre participent grandement à cette mise en scène. Nombreux anciens systèmes d'éclairage reviennent au goût du jour, tel quel ou avec l'aide de l'électricité. Méthodes traditionnelles, modernité au look de jadis et vieilles recettes... Que la lumière soit !

Mais comment faisait-on avant ?

Pire que l'absence du téléphone portable, imaginez un monde sans électricité. Votre jardin lui s'en accommode très bien, mieux il en redemande. Le feu, symbole de la vie, aime les torches, flambeaux et potelets qui bordent une allée et encerclent les lieux de convivialité. On redécouvre le plaisir simple des lampes à huile. Ces primitives sont en pierre, en terre cuite, en fer ou en bronze. Heureusement l'huile de paraffine n'a pas la désagréable odeur de ses précurseurs, graisse animale, végétale ou suie. La mèche de fibres végétales se consume depuis la nuit des temps, quelle que soit la matière fondante qui l'entoure. Après des milliers d'années de bons et loyaux services, le jeu du feu et de l'huile laisse place à la guerre du gaz, du pétrole et de la fée électricité vers 1880.

Les années 50 sonnent le glas de tous les éclairages hétéroclites, plus ou moins fiables. Les maisons s'illuminent de lampes incandescentes, mais les amoureux ne se lassent pas du romantisme d'un dîner aux chandelles. Si l'envie vous prend de rallumer vos vieilles lampes, prenez garde ! Essence, gaz, acétylène tout cela est bien trop dangereux. La plupart des grandes enseignes reprennent les formes et les modèles rétro en les dotant de tout le confort moderne électrique.

- Vocabulaire luminaire. Le bougeoir se tient par son anse, on se déplace avec lui, il est parfait sur les tables. Les flambeaux n'ont qu'une chandelle, les candélabres en ont plusieurs. La bougie y est encastrée dans un profond tube ou piquée sur une pointe.

L'art de diffuser la lumière

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Mademoiselle chine

de maison-revue-brocante

Style BROCANTE

de maison-revue-brocante

suivant